Vous n'êtes pas identifié(e).
Recensé en tant que conjecture flagrante au post 1 de "Bibliothèque Reliée Plon et conjecture", dans l'entrée "Imaginaire ancien". Qui signe R. S. ? j'aimerais bien le savoir moi aussi. Merci Arphadax pour tes couvertures!
PEROT à également illustré beaucoup de signets marque page de l'époque.
2 nouveautés de Maurice JARRE en CD : « L’ILE SUR LE TOIT DU MONDE » (Island at the top of the world), dont c’est la première version originale pressée, le disque reprenant des dialogues. Production Disney réalisée en 1974 par Robert STEVENSON, sur un scénario de John WHEDON d’après le roman de Ian CAMERON. Film avec David HARTMAN, Donald SINDEN, MAKO, Agneta ECKEYMIR, etc. Musique de Maurice JARRE.
.

.
Et « ENEMY » (Enemy mine), film américain réalisé en 1985 par Wolfgang PETERSEN, sur un scénario original de Barry LONGYEAR et Edward KHMARA. Film avec Dennis QUAIS, Louis GOSSETT Jr., Brion JAMES, etc. Musique de Maurice JARRE. Une version sciencefictionnelle de « DUEL DANS LE PACIFIQUE »
.

.
A propos de la revue « BOLERO ».
.
Dos du numéro 115, 3ème trimestre 1952, renvoyant à la page 11 à un article de prospective : « LES SCAPHANDRIERS DU CIEL », signé P. des A.
.
.
Dos et agrandissement du numéro 114, toujours du troisième trimestre 1952, ne renvoyant nulle part. La bête est vraiment conjecturale.
.

.
Une nouvelle fantastique dans le numéro 83, (quatrième trimestre 1951, signée anonyme : « LE YACHT ROUGE »
.
.
Une autre nouvelle fantastique dans le numéro 139, du quatrième trimestre 1952 : « SORTILEGE DE NUKA-HIVA », également anonyme.
.
.
.
Pour la science-fiction la liste du premier post semble être complète.
.
Numéro 134 : « LE CRATERE AUX MONSTRES »
.
.
Numéro 149 : « LE PRECURSEUR »
.
.
Numéro 151 : « LES FILS DE TITAN »
.
.
Numéro 153 : « 15 JOURS SUR MARS »
.
.
Numéro 154 : « AU SEUIL DE LA PORTE DE CRISTAL »
.
.
Numéro 156 : « LE FANAL DE L’AU-DELA »
.
.
Numéro 160 : « LA TERRIBLE EXPERIENCE DU PROFESSEUR SLIMAN »
.
.
Numéro 161 : « ALERTE AUX MARTIENS »
.
.
Numéro 162 : « SUR LA PLANETE BLEUE »
.
.
Numéro 163 : « LE SATELLITE ARTIFICIEL »
.
.
Numéro 167 : « LA SPHERE DES MAUDITS »
.
.
Numéro 169 : « LUNE DE MIEL DANS L’ESPACE »
.
.
Numéro 170 : « AMANTS DE L’ESPACE »
.
.
Numéro 172 : « LA FIN D’UN MONDE »
.
.
Voilà pour les exemplaires trouvés, les amateurs de nouvelles policières devraient trouver leur bonheur dans cette revue aux couvertures chatoyantes. Chaque numéro comporte également de nombreux dessins humoristiques (enfin presque) dont certains sont de S. F.
Merci ARPHADAX, sans être évanoui je devait être dans le cirage lorsque j'ai rédigé ce post. Sans m'être attardé sur cette collection il serait bon de savoir si les rééditions potentielles possèdent des jaquettes différentes. Je ne corrige pas le post initial en égard à ton travail.
Utopiales 2012. De quelques photos supplémentaires.
1 : Star War en lego, pas facile à photographier avec les reflets de la vitrine
2 : Le grand auditorium lors d’une conférence (mais laquelle ?)
3 : La Fée rousse et d’autres déguisées admirant le stand Gloobule et ses bijoux de S. F.
4 : Michaël MOORCOOCK dans le brouillard, mon appareil était naze, toutes les photos du père d’Elric, toutes les photos de Norman SPINRAD au bar, de Neil GAIMAN dans la foule, sont floues, hyper fou et totalement foireuses.
5 : La princesse Cruella (chacun ses fantasmes)
.


« LE CIRQUE DES HORREURS » (Circus of horrors), film américain réalisé en 1960 pat Sidney HAYERS sur un scénario original de George BAXT. Film avec Anton DIFFRING, Erika REMBERG, Yvonne MONLAUR, Donald PLEASENCE, etc. Musique de Muir MATHIESON et Sydney HAYERS sur 33 tours US Impérial S 9132, existe également en CD sur une compilation Hitchcock.
.

« ELECTRONICS – Music to the Ballet », composée par Remi GASSMANN et interprétée sous la direction de George BALANCHINE. Face 2 : « FIVE IMPROVISATIONS FOR MAGNETIC TAPE » de Oskar SALA. 33 tours sous références Westminster datant de 1970.
.

« THE WITCH WHO STOLE TOYLAND », des contes de fées racontés par Ivan KIVITT et accompagnés par The Kid Stuff Repertory Company. 33 tours US datant de 1979 sur Kid Stuff Records KS 205. Alice, les 3 Petits Cochons, Pinocchio, Cendrillon, Jack et le haricot magique, tout y passe, mais en langue anglaise.
.
50 000 visiteurs, la foire à la S. F. est terminée pour cette année. Comme toutes les autres sessions les Utopiales se sont achevées sur la puérile journée manga. Autrement les conférences et débats tournèrent plus vers la science que la science-fiction (et c’est très bien), le film Iron Sky est à voir, surtout si l’on ne sait pas de quoi il retourne en début de projection. Au niveau des expositions cette année nous n’avons pas été aussi gâtés que l’année dernière surtout que l’espace était plus restreint. Rendez-vous à l’année prochaine.
.

Mon appareil est mort, je devrais en avoir un tout neuf demain. Ma carte sym est cuite et je n’ai pu sauver que les photos suivantes. J’ai louper Michaël Moorcoock et plein d’autres choses sympa (photos prises mais flous artistiques). Demain, (qui sera le dernier jour), je devrais être plus libre et mitrailler à mon aise.

J'habite Boulevard Jules Verne à Nantes et après quelques recherches c'est le seul en France. Par contre, en effet les rues Jules Verne sont légions.
Edgar POE. LE SCARABEE D’OR.
Editions Cosmopolites, 1930. Cartonnage éditeur in-12° de 254 pages. Jaquette illustrée.
.

.
Sommaire :
Préface de Claude FARRERE.
LE SCARABEE D’OR
DOUBLE ASSASSINAT DE LA RUE MORGUE
LA LETTRE VOLEE
UNE DESCENTE DANS LE MAELSTROM
LA VERITE SUR LE CAS DE M. VALDEMAR
LA BARRIQUE D’AMONTILLADO
LE CŒUR REVELATEUR
LA CHUTE DE LA MAISON USHER
HOP FROG
LE PUITS ET LE PENDULE
LE MASQUE DE LA MORT ROUGE
PETITE DISCUSSION AVEC UNE MOMIE
LE SYSTEME DU DOCTEUR GOUDRON ET DU PROFESSEUR PLUME
Dans la rubrique abreuvée continuellement par CHRISTIAN « Programme de parution », au topic « Rebelle éditions », post 4 se trouve le roman de Anne FEUGNET : « LA FACE CACHEE DES DÔMES », à noter que cet auteur est oubliée de la base.
Anne FEUGNET. « LA FACE CACHEE DES DÔMES », Rebelle éditions, 2012, broché in-8° de 406 pages. Illustration de couverture Noléane Créations.
.

.
J’ai rencontré l’auteur ce week-end à Lajarrie, petite commune au sud de La Rochelle, lors d’un salon du livre et nous avons papoter tranquillement, d’où il est ressortit qu’un « Dôme II », était en préparation. Il est important de préciser que ce volume fait parti de la collection « Galactée » de l’éditeur.
.
.
MERCURY N°3. Bimestriel. Mars-avril 1965. Format in-8° ronéotypé. Illustrations diverses. Tiré à 400 exemplaires. Prix 3 francs.
.

.
Sommaire :
Une poésie inédite de Maurice FOMBEURE.
LE MALVENU de Hans-Peter ANTANOF
REVERSIBILITE de Antonio BELLOMI
MONSIEUR JELLIPHIN de Hélène DOUMAYROU
LE DIEU de Claude DUMONT
EXTRAIT DU LIVRE DE BORD SE LA GRAND EXPEDITION de Frédéric MABY
L’EVASION de Léopold MASSIERA
J’AI VU, un fantasme de S. M. ALEXANDER
UN SOIR DANS LA FORÊT de MASSIMO PANDOLFI
JEUX D’INFINI de Christian POSLANIEC
UNE GRAINE de Gil ROC
L’INTERMINABLE CHUTE de Jean-Pierre FONTANA
LA FIN DE GREGOR de Marc PEYRE
Une poésie de P. L. MARCHETTI
LA MER QU’ON VOIT DANSER de Henriette ROBITAILLIE
L’EXECUTION de Claude SEIGNOLLE
TRANSFUSIONS de Claude RAZAT
A L’HEURE DU SCOTCH – LE CRIME IMPOSSIBLE de J. P. PLANCHE
3 poésies de M. L. PEROT
.
LE TANTRISME ET SES SECRETS, une étude de Serge HUTIN
Et diverses chronique dont une des livres et une des films.
En 1965 l’amateur de S. F. n’était pas volé. Il est amusant de retrouver ici des auteurs comme Léopold MASSIERA, Gil ROC et Henriette ROBITAILLIE.
.
Fascicule trouvé au fond d’ une caisse à Brancion avec d’autres « bricoles »

« MACHINE DANSE » Composé en 1973 par Pierre HENRY. 33 tours de musique électronique sur Philips 6510 013 et se composant de : Face 1 : Machine Danse, Virevoltage, Erotica, Sacrifice, Initiation. Face 2 : Tam tam de la source, Danse des fausses bouteilles, Exorcisme, Tam tam de la vache, Danse Electromatic.
.

Profitant des succès des films de James Bond et de la sortie de la parodie « CASINO ROYALE », le label Wyncote en profite pour sortir dans les bacs une compilation de l’Hollywood Studio Orchestra, compilation sans grand intérêt si ce n’est l’illustration de pochette très « années 60 ». Références 33 tours US Mono sur Wyncote W 9202.
.

« I SIGNORI DELLA GALASSIA », par le groupe italien ICEMAN. Album datant de 1979 et se composant de, face 1 : Proxima Centauri, Puoi sentirmi, Fermate la reazione, Oltre il cristallo. Face 2 : Iceman, Sub, Archeopterix, Tutankhamon, Vulcano. Références : 33 tours italien sur Rifi RDZ ST 14311.

Une petite édition moderne d’un bon 45 tours EP à l’ancienne en tirage limité à 500 copies et portant New Granada HG 029 comme références. THE PAUSES sur la face 1 avec « The Beginnings of things » et « Formerly » et GREAT DECEIVERS sur la face 2 avec « Phantom Strenght » et « Foresight is 50/50 ». Amusante production, à signaler que de tous temps les américains n’ont édité pratiquement en 45 tours que des singles 2 titres.
.

Plus rares et plus anciens ces deux 45 tours EP de Claude ARVAY. Le premier « 45 TOURS DANS L’ESPACE » se compose de 4 airs : Face 1 « VENUS BLUES » et ROCK’N MARS » et Face 2 « ALUNISSONS DONC » et « GENS DE SATURNE », sur la marque Sidéral et de références SW 3101. Le second : « MUSIQUE POUR UNE AUTRE GALAXIE », est également un EP 45 tours mais tourne à la vitesse de 33 tours minutes, il date de 1958 et se compose de : Face 1 « QUAND LES ETOILES S’AMUSENT » et « LA CHEVELURE DE BERENICE ». Face 2 : « LA DANSE DES MONSTRES » et « LA PLANETE AUX CHIMERES », aux références Teppaz 1711.
.

« S. O. S. FANTÔMES II » (Ghostbusters II), film américain de Ivan REITMAN réalisé en 1989, sur un scénario de Dan AYKROYD et Harold RAMIS. Film avec Bill MURRAY, Dan AYKROYD, Sigourney WEAVER, Rick MORANIS, etc. Musique de Randy EDELMAN. Pressages 33 tours et cd’s dans de nombreuses contrées. Le disque 33 tours en illustration est l’original américain.
.

« MERLIN L’ENCHANTEUR » (The sword in the stone), production de Walt DISNEY de 1963 réalisée par Wolfgang REITHERMAN. Musique de George BRUNS. Deux 33 tours américains, parmi tant d’autres: les chansons du film et le film raconté (avec un livret), tout deux chez Disneyland Records.
.
Vite fait sur le pouce, deux nouveautés en CD, ayant de grandes qualités musicales malgré le fait que les films ne soient que des petites séries « B »
.
.
« LE CHÂTEAU DU PETIT DRAGON » (Titre français pour la télévision) (Dragonworld). Film américain de Ted NICOLAOU, sur un scénario du même assisté de Charles BAND. Film réalisé en 1994 avec Courtland MEAD, Janet HENFREY, Stuart CAMPBELL, Andrew KEIR, etc. Musique de Richard BAND sur CD Intrada Signature Editions ISE 1048.
.
.
« KING KONG II » (King Kong lives), une singerie américaine réalisée en 1986 par John GUILLERMIN. Scénario de Merian C. COOPER et autres. Film avec Linda Sarah Connors Hamilton, Brian KERWIN, John ASHTON, Peter ELLIOTT, etc. Musique de John SCOTT sur CD US Intrada Special Collection n° 214
.

« LE RETOUR DES MORTS VIVANTS » (Return of the living dead), film américain écrit et réalisé par Dan O’BANNON en 1985. Avec Clu GULAGER, James KAREN, Don CALFA, Thom MATHEWS, Linnea QUIGLEY. Musique de Matt CLIFFORD mais dans le 33 tours et le cd l’on entend que les groups rock et hard rock.
.
2 « classiques » des productions Walt DISNEY : « PETER PAN » et « ALICE AU PAYS DES MERVEILLES » sous forme de 45 tours, sur une face deux chansons du film et sur l’autre la version Karaoké. Edité par Hachette dans les années 80 ces 45 deux tours devaient faire partie d’un coffret. Les airs chantés sont les versions originales françaises d’époque.
.

Deux éditions des productions Hanna-Barbera : « SNAGGLEPUSS TELLS THE STORY OF THE WIZARD OF OZ », 33 tours datant de 1965 et “THE FLINSTONES MEET THE ORCHESTRA FAMILY”, vinyl datant de 1967 pour l’original et 1977 pour la réédition. Le premier opus nous contant les aventures du magicien d’Oz et la seconde les aventures de la famille préhistorique Pierrafeu chez les musiciens.
.

« RIDE OF THE HEADLESS HORSEMAN », pour la face 1, bref, une énième version du SLEEPY HOLLOW, d’après le texte de Washington IRVING et une deuxième face consacrée à divers bruitages du genre qui devraient faire peur. Références 33 tours US sur Haunted House Music ans Cie, datant de 1980. L’illustration de pochette est particulièrement hideuse.
.
2 volumes de la « proto-Collection pour Tous »
.

.
Numéro 3 : « LE BALLON FANTÔME » de Jacques des GACHONS, illustré par ROBIDA.
Cartonnage in-12° de 234 pages, sans date (1911) pour la B. N. Couverture illustrée et illustrations hors-texte.
.

.
Numéro 25 : « HOMMES ET CHOSES DU VIEUX TEMPS » de Maurice MAINDRON, illustré par O. GUILLONNET et LIX. Cartonnage in-12° de 318 pages, sans date (toujours 1911 pour la B. N.). Couverture illustrée et illustrations hors-texte.
Ces deux volumes existent en cartonnage « classiques » de la collection pour tous et très certainement également avec une jaquette.
N’ayant aucune envie de relire, malgré sa qualité, ce petit opuscule, ma table de nuit étant déjà surchargée je laisse la parole à David PETIT :
Article critique de TOUTOU CHIEN ECRIVAIN de David PETIT dans le numéro 14 du Bulletin des Amateurs d’Anticipation Ancienne, daté du 3ème trimestre 1994.
.
« André de LOR dédie son livre « … à tous les enfants moralement abandonnés, riches ou pauvres » et Henri Regnault de préfacer que, dans l’esprit de André de LOR, cet ouvrage est destiné aux petits, mais que les grands le liront avec profit. En fait, le but poursuivi est de « lutter contre l’égoïsme, le matérialisme, cet étouffeur des consciences, et leurs conséquences funestes ». Dans ce sens, en avant-propos André de LOR invite les enfants à respecter les êtres, animaux, végétaux, minéraux, pour d’avantage de bonheur.
.
En réalité, sous l’emballage d’une gentille histoire pour enfants (le rêve d’un toutou), André de LOR propose un texte d’idées, avec peu d’action et principalement des dialogues. En fait, mis à part les sentiments honorables exposés dans la dernière phrase du paragraphe précédent, ce roman peut paraître à bien des égards difficilement accessible à un enfant.
.
L’histoire commence en 9999. UN minuscule objet de l’année 1920 est mis à jour : une niche et son occupant « endormi » : Toutou-Chien. Ramené à la vie Toutou-Chien s’éveille au milieu d’animaux qui parlent et qui sont « dix fois plus grands et plus beaux » que jadis. Ils lui apprennent que la Terre vit désormais en paix sous la présidence du Triumvirat « animal-végétal-minéral ». De son côté Toutou-Chien leur raconte comment, avec ses congénères, il a défendu sa patrie à nouveau menacée par l’Allemagne (le pays n’est pas explicitement nommé mais présenté sans équivoque possible). Grâce à leurs connaissances scientifiques, ils ont conçu et installé sur la frontière un rideau électrique qui a eu comme effet de renvoyer les projectiles mortels à leurs propriétaires. Après les retombées, Toutou-Chien a été atteint par une poussière maléfique qui l’a plongé dans une torpeur semblable à la mort.
A son tour Toutou-Chien écoute le récit des animaux, pour qui le XXème siècle évoque principalement la « barbarie civilisée » ou l’Homme « dominateur et maître » « indulgent pour lui et intransigeant pour les autres », gaspillait, prônait l’amour du plaisir et méprisait ses véritables devoirs. Les animaux qui espéraient depuis des siècles un avenir meilleur pour leurs enfants, coordonnèrent finalement leurs énergies avec les végétaux et les minéraux et firent se volatiliser la matière universelle. Dès lors, les hommes désemparés, suspendus seulement une trame électrique invisible, abdiquèrent.
Chaque grief qui leur était reproché fut clairement énoncé. Comme sentence, chacun se retrouva vêtu d’une « tunique de Nessus », imprégnée des souffrances qu’il avait personnellement infligées : peine morale provisoire mais indispensable pour prendre la voie de la sagesse. D’autre part, pour les guider, on leur dévoila une table de préceptes :
A : Tout est libre et responsable
B : Rien n’est inférieur dans la vie, mais tout est plus ou moins évolué. L’évolution étant personnelle.
C : La routine étant la moisissure du progrès, le travail est indispensable pour progresser.
D : Le développement du sentiment artistique chez un être annihile la brute.
E : L’art ne peut être parfait que si il est alimenté par le travail, l’ordre, la sagesse et la propreté
(Et la fantaisie dans tout cela ? )
Voilà comment, en 9999, l’Homme ne ressemble en rien à la bête civilisée qu’il est aujourd’hui
Dès l’âge de 1 an, les enfants travaillent dans la mesure de leurs moyens. Auparavant, chacun a été associé à un oiseau (convertissable en coursier, en voiture, en berceau….) et chacun grandit dans l’espace, maintenu par un courant chaud qui le couve. Au sol, les bébés seraient sensibles aux fluides malsains qui se dégagent de la terre.
Dans ce futur lointain, le monde a changé en bien. La « transmission de pensée » permet, en outre, la conservation systématique et éternelle de toute connaissance acquise. Juste avant sa mort, un érudit transmet par ce moyen son savoir à un autre. En outre, à sa mort, tout être se dématérialise et ses éléments vont naturellement où ils peuvent être utiles.
La matière, absolument libre, se meut par traction (ou plutôt par aimantation). Par exemple, les meubles marchent, les fourrures vivent. Les animaux, devenus distributeurs automatiques de nourriture, la fournisse par une fente sur le dessus (somme une tirelire). Les arbres se transforment au gré des besoins et des désirs, en appareils à douches, en bancs ou en arceaux. (Tout ce qui se voit est vivant) et tout se modifie à loisir. Mais rien ne peut être asservi. Nous voici donc dans un monde idyllique, où le vice et l’infirmité sont absents, où tout retourne à la Terre purifié par des filets électriques, où rien n’est gaspillé.
Le soleil, utilisé écologiquement (l’idée s’y trouve mais pas le mot) comme l’unique source d’énergie, joue un rôle essentiel lors des « noces de feu de la nature »
Il faut savoir que chaque être possède une force psychique propre (le « fluidomètre » en est l’appareil de mesure) et les noces ont pour but d’équilibrer entre eux les fluides des êtres afin de les harmoniser. Les échanges qui se produisent alors, obéissent à « la formule de la création »
A : S’abreuver à la Source Divine
B : S’y désaltérer
C : En déverser le trop plein.
Les « noces de feu de la nature » se déroulent suivant un schéma précis : « les rayons solaires allument un foyer puis, immédiatement attiré par les autres foyers le courant vient se fixer au-dessus de leur centre et l’enfantement psychique commence »
Au dernier chapitre, Toutou-Chien se réveille. Convaincu que le monde de 1920, est finalement bien proche de la vision qu’en avaient les animaux du rêve. Toutou-Chien décide de devenir écrivain, d’où ce (son) récit et le choix du titre.
.
Il me semble qu’en général, les auteurs d’anticipation et (ou) de fantastique ne croient pas un traître mot des fantasmagories et des fantaisies qu’ils développent dans leurs ouvrages. Ici, la nature « fluido-psychique » des êtres (et le phénomène « électricité », qui apparaît très souvent dans le récit) doit certainement rejoindre en partie la vison métaphysique que André de LOR avait du monde. Dans un sens, ceci permet de mieux comprendre son désir de voir enfin réconcilié, les animaux, les végétaux et les hommes, désir suffisamment profond pour mener à la rédaction d’un livre.
.
Pour finir, voici des mots de vocabulaire utilisés en 9999, tels qu’ils apparaissent dans le récit : « Neka » (niche), « Migrakes » (Microbes), « Knarkos » (sorte de loupe), « Karbacum » (L’interprète), « Kerlacque » (Homme), « Parkomètre » (métro à l’intérieur du globe) et « Ferkante » (France).
Il est certain que si vous êtes, vous aussi, un voyageur temporel « vanherkien », vous avez très certainement sur vous le dictionnaire bilingue correspondant, qui permet pour l’emploi du langage, d’éviter la transmission regrettable de mauvaises pensées les jours d’embouteillages temporels par exemple. Quoi qu’il en soit, surtout ne pas hésiter à se munir des ses « bulletins » pour les voyages dans le temps, voir même dans l’espace.
..David PETIT
André de LOR (ne pas confondre avec André de LORDE), est un auteur totalement inconnu mais qui a œuvré au moins deux fois dans nos domaines :
.
.
La première fois en 1911 avec un roman-étude ésotérique relativement abscond : « REVELATION D’OUTRE-TOMBE », Paul Leymarie, éditeur, 1911, Librairie des sciences psychiques. Broché petit in-8° de 110 pages avec une couverture illustrée.
.
.
Et le second, beaucoup plus intéressant malgré son titre de roman pour enfants : « TOUTOU CHIEN ECRIVAIN », aux éditions de la Revue des Indépendants, en 1920. Petit broché in-12° de 98 pages avec une couverture décorée.
En l’An de Grâce 9999 une niche de l’An 1920 est mise à jour et son occupant en hibernation est ramené chez les vivants. Toutou Chien nous raconte alors l’histoire de l’humanité jusqu’en l’An 9999 où le règne animal-végétal-minéral domine la Terre. Une sorte de « Demain les chiens », à la française


« WILMA FLINSTONE tells the story of Bambi », Wilma PIERRAFEU nous raconte l’histoire de Bambi avant que Félix SALTEN ne l’écrive, ou Histoire de Bambi vue de la préhistoire. 33 tours US de la production Hanna Barbera datant de 1965 et réédité en 1977 sur Columbia Spécial Products.
.
“ELVIRA PRESENT - VINYL MACABRE”, volume 1: OLDIES BUT GHOULIES. Compilation rock horrifique (du moins en principe) sur 33 tours US Rhino RNLP 810, disque datant de 1983 et se composant de: Face 1 : Mark PIERSON –ELVIRA’S THEME. Bobby PICKETT –MONSTER MASH. JUMPIN’ Gene SIMMONS –HAUNTED HOUSE. COMATEENS – THE MUNSTERS. The BOLLOCK BROTHERS – HORROR MOVIES. Sheb WOOLEY – PURPLE PEOPLE EATER. The SHAGGS –IT’S HALLOWEEN. Face 2: Neil NORMAN and his Cosmic orchestra - TWILIGHT ZONE. Jim PARKER – THE VEGAS VAMPIRE. The CHALLENGERS – OUT OF LIMITS. Dickie GOODMAN – HORROR MOVIES. Red LIPSTICK – DRAC’S BACK. Mark PIERSON – ELVIRA’S THEME (final).
.

“HALLOWEEN – LA NUIT DES MASQUES” (Halloween). Film écrit et réalisé par John CARPENTER en 1978. Assistante scénariste Debra HILL. Avec Jaimie Lee CURTIS, Donald PLEASENCE, Nancy KYES, Charles CYPHERS, etc. Musique de John CARPENTER. 33 tours et CD’s dans de nombreux pays. Le premier film d’un genre.
.
Neuf CD’s de la marque Score Movie Score Media, « petite » firme nous dévoilant des musiques de films peu connues par des musiciens de talent, mais dans l’ensemble ne signant pas des partitions pour des blockbusters.
.

« LIKE MINDS », production Australienne, réalisée en 2006 par Gregory J. REID. Musique de Carlo GIACCO. Crimes , horreur et mystères.
.

« LE SECRET DES 7 VOLCANS » (Under the mountains), production néo-Zélandaise, réalisée en 2009 par Jonathan KING. Musique de Victoria KELLY.
.

« SACRES RONGEURS » (Tales of the river bank), production Aglaise, réalisée en 2008 par John HENDERSON. Musique de Mark THOMAS. Film d’animation.
.

« OMBRES » (Shadows), production Macédonienne, réalisée en 2007 par Milcho MANCHEVSKI. Musique de Ryan SHORE.
.

« LES TEMOINS DU MAL » (No Do) (The Beckoning), production Espagnole, réalisée en 2009 par Elio QUIROGA. Musique de Alfons CONDE.
.

« I SELL THE DEAD », comédie d’horreur réalisée en 2008 par Glenn MacQUAID. Musique de Jeff GRACE. Production Américaine.
.

« LA MAISON DU DIABLE », titre Francophone Canadien, film à première vue inédit sous nos climats (The house of the devil), réalisé par Ti WET en 2009 et « I CAN SEE YOU », réalisé par GRAHAM REZNICK en 2008. La musique de ces deux films est de Jeff GRACE.
.

« LO », production Américaine, réalisée en 2009 par Travis BETZ. Musique de Scott GLASGOW. Comédie horrifique.
.

« JACKBOOTS ON WHITEHALL », comédie et film d’animation Britannique réalisée en 2010 par Edward et Rory MacHENRY. Musique de Guy MICHELMORE. Et si les Anglais avaient, lors de la seconde guerre mondiale, perdus la Bataille d’Angleterre.
SOUS LE CIEL DE CARREAU de HENRY-JACQUES. Editions Delalain, 1925. Broché in-12° de 206 pages.
.

.
Temps et lieux inconnus, le livre débute ainsi :
« …. et ce furent des hommes à la peau tendre mais au cœur astucieux qui posèrent sur le pays et sur la ville la grande toiture de verre, afin que le soleil ne vînt plus, tournant avec gloire de l’est à l’ouest, abîmer leurs précieux visages. Ils eurent le céleste appui, dans cette entreprise, car on n’imaginait plus, à présent, de pauvres bras humains élevant œuvre pareille »
Dans un premier temps la gigantesque verrière a été bénéfique à la cité, mais à la longue le ciel de carreau est devenu une véritable malédiction, le verre, translucide au début s’est vite terni avec le temps et la cité ne vivant plus que dans une demi-pénombre. De plus toute une colonie d’araignées pas très amicales a envahie la structure la recouvrant d’une toile épaisse.
Les habitants sous le ciel de carreau n’ont plus qu’un let-motif incantatoire : « quand retirera-t-on le ciel de carreau. »
Le petit Stab aime la belle Bastine et le lui fait constamment savoir. Celle-ci lui assurant qu’elle aura son affection quand il n’y aura plus ce maudit ciel de carreau. Le jeune et disgracieux Stab part donc s’attaquer à l’aide d’un maillet pour le verre et d’une longue épée pour les araignées, du plafond de verre sale qui domine la ville.
« Asservi au ciel de carreau et le soutenant tout autour du pays des sans-soleil, ce n’était pas, comme le croyaient beaucoup d’hommes, un mur circulaire et nu, mais une épaisse série de citadelles aux surfaces uniformes, couronnées tous les cinq cent mètres de larges tours d’où chaque travée jaillissait en courbe »
Stab parvient tout en haut de la démesurée construction et là aperçoit le soleil au-dessus de l’édifice, des oiseaux aux chants mélodieux commencent à l’endormir et grâce à sa volonté il parvient tout juste à repousser l’assaut d’une multitude d’araignées qui l’avaient inscrit à leur menu. Mais glissant sur des cadavres d’octopodes morts il chute dans le vide.
Il atterrit dans un grand sac de poussière au milieu d’une toile d’araignée géante, là il livrera un combat épique contre une araignée hors-norme, rouge et de belle taille, il la vaincra, pas grâce à sa technique mais grâce surtout à la chance. Il remontera sur le dôme et y mettra le feu et toutes les toiles d’araignées brûleront. Ensuite, quelques coup de maillet bien placé et la gigantesque verrière chutera en petits éclats vers le sol, la chute des premiers carreaux entraînant la totalité de l’ensemble de la structure.
Le soleil revient et un temps tout le monde est heureux, mais avec leurs yeux sensibles les habitants commencent à avoir des ophtalmies plus ou moins grave. Plus tard le nouveau leit- motif devient : « Quand remettra-t-on le ciel de carreau ». La morale de cette histoire est des plus simpliste.
.
Cette longue nouvelle est suivie de « CE QU’IL Y AVAIT DERRIERE LA PORTE », une petite nouvelle d’angoisse assez réussie. « HISTOIRE DE PEAU DE SOURIS », récit d’une prostituée dans une ville portuaire, petit texte non fantastique qui a eu l’honneur d’une édition antérieure tirée à part illustrée par ANTRAL et « LE COUCOU MERVEILLEUX » , nous contant les aventures merveilleuses d’Alladine.
45 tours pour petits européens et petits japonais :
.

« PINOCCHIO, joli pantin », chanson originale « française » de l’émission TV de Antenne 2 en 1980. Il s’agit ici d’une série allemande avec une musique de Karel SVOBODA (Maya l’Abeille). La chanson française est interprétée par Danielle LICARI (Souvenez-vous du « Concerto pour une voix » dans les années 70). Supplément face 2 : « ROCCO, LE PIC VERT » et « AU PAYS DES NAINS », ces deux airs toujours de Karel SVOBODA.
.
« GO ROBOTS », série TV US de Hanna-Barbera. Adaptation française chantée par Bernard MINET “LES GOBOTS”, datant de 1985. Face deux instrumentale. Série passée sur TF1.
.

« ALADIN ET LA LAMPE MERVEILLEUSE », raconté par Anne DOAT. Disque trois volets dépliant illustré. Le conte des mille et une nuits édité par les disques Pergola date des années 70. A part le nom de la narratrice, ce 45 tours ne porte aucune indication.
.

« SAN KU KAÏ », série d’animation nippone de Minoru YAMADA diffusée sur Antenne 2 à partir de 1979. Feuilleton pour enfants de 27 épisodes de 25 minutes. Adaptation française de Eric CHARDEN. Saban Records Pol 100.
.
« COLLARGOL AU PÔLE NORD », opérette pour enfants. Paroles et chansons de Olga POUCHINE et Victor VILLIEN. Musique de MIREILLE. Réalisation de Henri GRUEL. Illustrations de ce livre-disque de Vicky GIRARD. 45 tours Philips E1E 91 61 datant de 1962.
.

« SPIELVAN », série TV japonaise crée en 1986 et diffusée en 1987 sur TF1. Musique originale de Ichiro MIZUKI. Musique de la version française de J. F. PORRY et parole de la chanson interprétée par Patrick SIMPSON JONES de G. SALESSES.
.
CD’s, spécial Italie et Japon, spaghetti et saké :

« LES INASSOUVIES » ou « EUGENIE DE SADE 70 » (Marquis de Sade), voir disque post 358. Film de Jésus FRANCO datant de 1969. Musique de Bruno NICOLAI. Je ne sait pas si le film est un gros navet, en tout cas la musique de Nicolaï tient bien la route. C’est une des forces du cinéma italien (ou du moins des musiciens italiens) de transformer un navet par une bande son de haute qualité mélodique. Ceci dit, je pense que c’est avant tout les images qui restent dans la tête.
.

« SATYRICON » (Satyricon), film italien de Gian Luigi POLIDURI, datant de 1969, et réalisé la même année que le « FELLINI SATYRICON », de Federico FELLINI, tout deux adaptés de PETRONE. Musique de Carlo RUSTICHELLI, qui n’a rien à envier à la B. O du film de Fellini signée de Nino ROTA.
.

« GHOST IN THE SHELL », il s’agit ici, sauf erreur de ma part (ce qui est pratiquement impossible, évidemment), d’un jeu vidéo datant de 1997. La « musique » se résume en 2 cd’s à des airs de « Trance », bruitages binaires voir trinaires ayant plus un intérêt rythmique que musical. Je n’ai pas réussi à identifier le ou les compositueurs.
.

« DERNIER APPEL » (L’assassino e al telefono), giallo transalpin (pléonasme) de Alberto de MARTINO, réalisé en 1972. Musique de Stelvio CIPRIANI. KOJAK dans le rôle du très très méchant.
.

« METROPOLIS » (Metropolis) également pour le titre américain. Film d’animation japonais réalisé en 2001 par RINTARO (Shigeyuki HAYASHI). Musique de Toshiyuki HONDA.
.
« BY SPACE SHIP TO THE MOON », de Jack COGGINS (1911 – 2006), auteur et illustrateur, assisté de Fletcher PRATT, auteur.
Edition originale américaine chez Random House en 1952.
.
.
Reprise en 1953 en langue française par l’Agence de Presse Française. Cartonnage in-8° de 32 pages sous le titre de « PREMIERE CROISIERE SUR LA LUNE »
.

De « LA SORCIERE » de MICHELET aux récents Harry POTTER, la littérature foisonne de ces hommes et femmes aux pouvoirs plus ou moins bénéfiques ou maléfiques, lançons donc un petit topic leur étant consacré.
.

Tout d’abord deux roman dans la série fasciculaire « Grande Collection Nationale » de chez Rouff :
N° 37. Henri GERMAIN : « LE SORCIER », histoire de sorcier bénéfique qui est plutôt vu d’un mauvais œil par la populace, il fera ses preuves et sera accepté. Fascicule grand in-8° de 36 pages. Sans date (vers 1910- 1920). Volume à 20 centimes.
N° 188. DELPHI-FABRICE : « LE SORCIER ROUGE », ce n’est pas un crypto-communiste mais un sorcier malveillant ayant des dons d’hypnotiseur très puissant. Fascicule grand in-8° de 32 pages. Sand date (vers 1910-1920). Volume à 65 centimes.
.



Jacqueline MOREAU : « LA SORCIERE REçOIT LA NUIT ». Editions Albin Michel, 1956. Broché in-12° de 214 pages. On y joint un bel envoi de l’auteur, le carton d’invitation de dédicace de l’époque et le bandeau publicitaire face et dos.
.

Jean d’AGRAIVES : « LE SORCIER DE LA MER », histoire de péril jaune maritime sur fonds de guerre future. On s’éloigne un peu de notre bon vieux sorcier campagnard. Librairie Hachette, 1927, Broché ou cartonnage éditeur in-12° de 224 pages. Illustrations in et hors-texte.
Une petite thématique Holmésienne de 33 tours d’outre-Atlantique :
.
« LA FEMME EN VERT » (The woman in greene), une aventure de Sherlock Holmes, filmée en 1945 par Roy William NELL avec Basil RATHBONE, Nigel BRUCE, Hillary BROOKE, Henry DANIELL, etc. La musique de Paul DESSAU n'était pas créditée au générique. Ce 33 tours américain datant des années 80 reprend intégralement la bande sonore du film avec les dialogues.
.

« ECHEC A LA MORT » (Faces Death), toujours de Roy William NELL, mais en 1943. Basil RATHBONE et Nigel BRUCE, interprète toujours Holmes et Watson. Musique de Hans J. SALTER et Frank SKINNER (non crédité au générique). 33 tours US Murray Hill M 55390 datant de 1980.
.
« THE STORIES OF SHERLOCK HOLMES », Basil RATHBONE lit deux aventures du célèbre détective londonien : « THE ADVENTURE OF THE SPECKLED BAND » et « THE FINAL PROBLEM ». Disque 33 tours US sur Caedmon TC 1172 datant des années 60. Notes de Rex STOUT sur le dos de la pochette.
.
« THE SCARLET CLAW », une célèbre aventure de Sherlock Holmes, lues pour la radio, dans les années 50 par Basil RATHBONE et Nigel BRUCE. Repiquage quelque peu pirate sur 33 tours US Pamplemousse Records TSC 1943, datant des années 80. Le dos de la pochette est muet. Le film « LA GRIFFE SANGLANTE » date de 1944
Une minuscule collection de contes sous forme de courts texte de Hans Christian ANDERSEN, publiés aux « Presses de la Cité » dans les années 50. Ces 6 volumes tiennent dans le creux de la main. Techniquement il s’agit de format in-64° mais en français dans le texte ils mesurent 5,4 cm sur 8 cm. Tous les six sont illustrés par Etienne MOREL et comportent 22 pages.

« DES ECLAIRS DANS LA NUIT » de Roger FRIBOURG.
Editions Gloria, 1927. Broché in-12° de 270 pages. Couverture hideusement illustrée par un artiste anonyme.
Sous le titre de la page de faux-titre figure la mention de « Roman Scientifique », et juste au-dessous son prix de l’époque : 12 francs.
.
De cet auteur je ne sais rien du tout, sinon que son bouquin est introuvable, ce qui ne nous avance pas beaucoup.
.
Première partie : « UN SENS QUI SE TRANSFORME »
Le célèbre professeur Liénart, expert mondial en mathématique et physique est frappé, un beau soir et en plein orage, par un curieux phénomène de foudre en boulle. Bien évidemment il en meurt quelque peu et son corps est raidi comme momifié, ses yeux sont restés ouverts et ont pris une fixité phosphorescente inquiétante. Le médecin accourut en hâte ne peut que constater le décès, tout en observant que les cheveux du mort son cassant comme du cristal et quand il veut retourner son cadavre rigide, il reçoit une cuisante brûlure au moment où il frôle sa nuque. Il retire vivement sa main et à sa grande surprise s’aperçoit que plusieurs taches verdâtres s’étalent sur la peau du cou du professeur. Une fois le corps totalement retourné un bizarre aura lumineux, dont l’intensité varie, s’accroche sur la nuque.
Soudain ! le mort parle, ou du moins essaie de parler. Miracle ! ce bon Liénart n’était pas mort et même, quelques jours plus tard il est debout et frais et dispos. Seul souvenir de son « aventure », une cicatrice en voie de formation sur sa nuque.
Avec le temps, le professeur se découvre un don unique en son genre, mais difficilement compréhensible pour le commun des mortels : celui de voir les phénomènes électriques, ce qui, dans un premier temps lui permet de sauver la vie d’un ami pendant un orage, ayant « vu » une accumulation d’électricité statique au-dessus de l’endroit où celui-ci se trouvait. Il a juste le temps de le prévenir avant que celui-ci ne soit foudroyé .
A partir de cet instant le livre tourne à l’insupportable : grâce à son don, le professeur fonde une nouvelle religion : l’analytisme, qui consiste (pour lui) à analyser ses nouvelles visions qui (d’après lui) sont dépouillées de toutes les impuretés que sont les sensations ???? Bonjour les adeptes ! Enfin, ils ont toujours la possibilité de mettre leurs doigts dans une prise de courant et d’analyser, ensuite !
Un nouveau stade est franchi et le « roman scientifique » devient « roman ésotérique », l’électricité se transformant en « rayons psychiques ».
.
Deuxième partie : « DES SENS QUI DISPARAISSENT »
Un collègue de Liénart émet l’amusante hypothèse que le phénomène provient d’une « extériorisation solide de la perception des gaz », et s’interroge (avec nous) sur le cerveau du patient qui « perçoit solide ce qui est gaz » autour de lui (bonjour les pétomanes !), gaz qui se trouvent dans l’air, donc « il aurait l’impression d’être noyé dans un solide ». Très brumeux tout ceci et surtout totalement incompréhensible. Enfin !
Rassurons-nous, l’analytisme ne nous est pas encore parvenu et nos cerveaux déjà fatigués n’auront pas à faire « travailler nos petites cellules grises » pour comprendre les « explications scientifiques » totalement ineptes de ce livre. En résumé, à la fin de ce volume le professeur deviendra entièrement phosphorescent et en décèdera en prononçant ces paroles : « Ah, mes enfants ! ce ne sont plus des éclairs !... ce n’est plus la nuit !... Je vois la lumière… INFINIE ! »
Hum ! Professeur Liénart, saluez bien le grand barbu et son halogène ! nous, nous passons au livre suivant.

Un buvard des années 60. Il ne reste plus qu’à trouver les 8 modèles de martiens et les 5 modèles de soucoupes. Il fallait vraiment aimer les nouilles dans les sixties !
.

« Les Femmes de l’Avenir », une série de cartes postales du début du siècle, 5 sur les 20 de la série complète. Ma préférée est la Général 3 étoiles, en plus c’est la plus gradée.
.
Carte à système (basique), la terre s’ouvre et apparaît un petit dépliant avec des vues de la baie de La Baule. Carte existant probablement dans de nombreux patelins.
.
Un fantôme, ou plutôt une fantôme, près du château des Ducs de Bretagne, à Nantes, dans les années 60. Je vois le château pratiquement tous les jours mais n’ai jamais vu le spectre.
N°245. Georges LENÔTRE. LEGENDES DE NOËL (Contes historiques). Jaquettes et illustrations hors-texte de Roger BRODERS. Cartonnage éditeur in-12° de 272 pages pour l’édition de 1933. Première édition dans cette collection : 1932, mais de nombreuses rééditions de 1933 à 1942. Jaquette redessinée à partir de 1948.
.


« CHANSONS DE JACQUES PREVERT », interprétées par Eric AMADO, Michèle ARNAUD, Germaine MONTERO et Cora VAUCAIRE. 33 tours « le chant du monde » LDX 74348. Musiques de Joseph KOSMA , Jean WIENER et Maurice THIRIET pour les chansons du film « Les visiteurs du soir ». Plus surréalistes que fantastiques les chansons de Prévert méritent d’être dans ce topic.
.

« WILLIAM CASTLE’S – GHOST STORY », thrilling, chilling sounds of fright and supernatural. Peter Pan Records (en stereo) 8114. Contient: The Deadly dog, the deadly orchid, The dead to return, The deadly waiter, Lobotomy and shock traitment, The beast in the night, The cathedral of evil et Terror from the tomb. Disque datant de 1972. Pour se donner une idée de ce qu’était le travail du réalisateur de bonne séries « B » William CASTLE, il suffit de visionner le film de Joe DANTE “Matinee”, “Panique à Florida Beach” en français.
.

« RIP VAN WINKLE –Tale spinners for childrens », une version du texte de Washington IRVING par The Famous Theatre Company and the Hollywood Studio Orchestra. Disque 33 tours US sur United Artists UAC 11 034. L’histoire du gars qui dormit cent ans a fait l’objet de nombreuses editions tant en livres qu’en support audio.
.
De quelques cd’s d’automne

« LIFEFORCE, l’étoile du mal » (Lifeforce), film américain de Tobe HOOPER, réalisé en 1985, d’après le roman de Colin WILSON : « LES VAMPIRES DE L’ESPACE ». Double cd contenant tout le travail de Henry MANCINI et la musique additionnelle de Michaël KAMEN.
.

Même film que le précédent mais simple cd pressé en France et ne contenant que le travail de Henry MANCINI. Quelques compensations picturales et sculpturales.
.

« SANTA CLAUS » (Santa-Claus, the movie), film de Jeannot SZWARC datant de 1985. Scénario de David et Leslie NEWMAN. Musique de Henry MANCINI.
.

« DUNE » (Dune), film de David LYNCH, réalisé en 1984, d’après le roman homonyme de Frank HERBERT. Musique du rock groupe TOTO.
.

« STAR TREK GENERATIONS » (Star Trek Generations), film américain réalisé par David CARSON en 1994 sur un scenario de Gene RODDENBERRY et Rick BERMAN. Musique de Dennis Mac CARTHY.
.

« REAL STEEL » (Real Steel), film robotisé par Shawn LEVY en 2011, accompagné d’une musique de Danny ELFMAN. Une bonne petite série B

Edgar POE. « LE SYSTEME DU DOCTEUR GOUDRON ET DU PROFESSEUR PLUME », traduction de Charles BAUDELAIRE. Picart, sans date, (1920-1930), « Collection des Dames », fascicule broché petit in-32° de 62 pages, illustré de deux vignettes anonymes. Vignette de Albin-Michel contrecollée en page de faux titre.
.
Dans cette série de petit format un seul autre titre nous intéresse : « LA MAIN ENCHANTEE » de Gérard de NERVAL.

.
Une petite édition Anglaise de Edgar POE dont l’intérêt réside dans la jolie jaquette illustrée. « TALES OF MYSTERY »
Readers Library Edition, sans date (de 1920 à 1950), cartonnage éditeur in-12° de 254 pages.
Contient les nouvelles :
WILLIAM WILSON
LA CHUTE DE LA MAISON USHER
LE SCARABEE D’OR
LE CHAT NOIR
L’ENTERRE PREMATURE
LA LETTRE VOLEE
LE DOUBLE ASSASSINAT DE LA RUE MORGUE
LE MYSTERE DE MARIE ROGET
A noter que les 3 dernières nouvelles sont des enquêtes du Chevalier DUPIN, son héros détective français.
.

« LE CŒUR REVELATEUR » (The tell-Tale heart), la classique nouvelle d’horreur d’Edgar POE, lue par James MASON. 45 tours anglais longue durée datant de 1959 sur Brunswick OE 9444. Le célèbre acteur américain est accompagné par l’organiste de jazz Buddy COLE.
.

« SIMETIERE » (Pet Semetary), film américain de Mary LAMBERT réalisé en 1989, sur un scénario de Stephen KING d’aprés son roman. Film avec Dale MITKIFF, Fred GWYNNE, Denise CROSBY, Brad GREENQUIST, etc. Musique de Elliot GOLDENTHAL sur LP US Varese VS 5227. Existe également en CD.
.

« L’ESPION AUX PATTES DE VELOURS » (That darn cat !), film produit par Walt DISNEY en 1965 et réalisé par Robert STEVENSON, avec Hayley MILLS, Dean JONES, Roddy Mac DOWALL, Elsa LANCHESTER, etc. Musique de Robert F. BRUNNEL et Richard et Robert SHERMAN. Adaptation italienne et chansons de PERTILAS et Lelio LUTTAZZI. 45 tours italien sur Disneyland DSP 217. Autant dire tout de suite qu’il ne reste rien d’original de la musique du film américain dans cette adaptation Transalpine.
.
« SATELLITE FEVER & The ASIATIC FLU » Music from outta this world. CD sur Satellite Records, reprenant de vieux 45 tours de rock et rockabilly de la fin des années 50:
.

.
Paul PERRYMAN - Satellite Fever- Asiatic Flu, 2) Timmie ROGERS - Take Me To Your Leader, 3) MONITORS - Rock & Roll Fever, 4) BOB & GERRY - Ghost Satellite, 5) Johnny GRECO - Rocket Ride, 6) Marty WILSON & THE STRAT- O-LITES - Super Sonic, 7) EQUADORS - Sputnik Dance, 8) Ray SAWYER - Rockin’ Satellite, 9) LITTLE ERNEST TUCKER - Gonna Get Me A Satellite, 10) ROOSEVELT SYKES - Sputnik Baby, 11) Jimmie HASKELL - Asteroid Hop, 12) Lil RANDOLPH - Satellite Love, 13) Allen BRADLEY QUINTET - Space Race, 14) Jack OWENS - Martian Love Call (A Hand Jive), 15) SPACEMEN - Blast Off, 16) Bob ROBAIN - Rocket To The Moon,17) Danny OVERBEA - Space Time, 18) Ebe SNEEZER - Asiatic Flu, 19) Huey SMITH - Tu-Ber-Cu-Lucas & Sinus Blues, 20) BUEL MOORE & THE GARNETS - Sputnik #3, 21) RAVENS - Hole In The Middle Of The Moon, 22) Gleen MOONEY - Beep Alonia, 23) SPACE - MEN - Martian Chant, 24) GENE & AL - Able & Baker, 25) Leon EVANS - Satellite beep bop.
Les trois premiers opus datent de 1958.
.

.
Une majorité de disques 45 tours américains des années 50 et 60 n’avaient pas de pochettes illustrées à l’inverse des français qui avaient pratiquement tous de jolies pochettes illustrées (sauf les disques spécialement pressés pour les juke-box)

« THE SNOWMAN », film d’animation réalisé par Dianne JACKSON et Jimmy T. MURAKAMI en 1982. Musique de Howard BLAKE. Une face contient l’histoire racontée (en anglais) par Bernard CRIBBINS et l’autre la bande originale du film. Référence 33 tours anglais sur CBS 71116.
.
« BATMAN », « WONDER WOMAN », « SUPERMAN » et autres supers héros des comics américains ont subi le marchandising effréné dans le monde du disque des années 60 et 70. A noter que certains thèmes sont originaux mais que la plupart n’ont rien à faire avec nos supers héros favoris.
.

« ALICE IN WONDERLAND » (Alice au pays des merveilles). Petite fantaisie anglaise d’après Lewis CARROLL, réalisée par Clémence DANE vers la fin des années 50, avec les voix de Juliett MILLS, David NIXON, Doreen HUME, etc. Musique de Richard ADDINSELL. Disque 45 tours UK EP Conquest CE 1009.
.

« LE DIVIN MARQUIS DE SADE » (De Sade). Film américain de Cy ENDFIELD (officiellement) et de Roger CORMAN et Gordon HESSLER (non officiellement), datant de 1969. Avec Keir (2001) DULLEA, Senta BERGER, Lili PALMER, Anna MASSEY, etc. Musique de Billy STRANGE sur 33 tours US Tower Records ST 5171, 14 airs.
.
Non, il n'y a toujours pas moyen de trouver un titre sur les 10 pages. J'avais commencé un index et l'ai abandonné par fainéantise.
Pour Bob MORANE
Post 126: LE BROUILLARD DORE (commando épouvante)
Post 370: MISSION POUR THULE
Post 387: LA VOIX DU MAINATE
Post 404: l'OMBRE JAUNE
Il existe d'autres disques de Bob MORANE, mais je ne les ai pas:
PANIQUE DANS LE CIEL
LA VALLE INFERNALE
LE MASQUE DE JADE
L'OISEAU DE FEU
Post 80, ARPHADAX, nous a scanné « LES 5 SOUS DE LAVAREDE » en Bibliothèque Verte et en nous signalant que ce volume existait également en « Bibliothèque de la Jeunesse », dont vous trouverez le scan ci-dessous. Broché in-12° datant de 1959. Illustré par François BATET.

.
Paul d’IVOI. « LE BOLIDE LAVAREDE », Hachette, Bibliothèque Verte, 1962, cartonnage éditeur in-12° de 252 pages, illustrations de François BATET. Dépôt Légal 2ème trimestre 1964.

.
A signaler que ces deux derniers romans ont été adaptés en bande dessinée dans le « Journal de Mickey », ainsi que d’autres aventures de Lavarède, dans les années 60
Bonjour! Pas de problème, vous trouverez cet auteur dans pas mal de collections et à petits prix (plus onéreux aussi parfois) sur les site de vente en ligne, attention! Karl MAY existe aussi en français sous le nom de Charles MAY.
De quelques anciens cd’s. Ne cherchez pas de doublons car certains films ont déjà été présentés en 33 tours mais réédités en cd’s.

“HUNDRA” (Hundra), film préhistorique américain de Matt CIMBER datant de 1983, et sauvé par la musique de Ennio MORRICONE. Les femmes préhistoriques de l’époque avaient des coiffures très « tendance ».
.
« LE PACTE DES LOUPS », film français de Christopher GANS, réalisé en 2001. Là aussi excellente musique de Joseph LO DUCA. Grosse bêbêtte et kung-fu chez les bouseux du Gévaudan.
.

« EVIL DEAD » (Evil Dead), cultissime film de Sam RAIMI tourné en 1981. Musique de Joseph LO DUCA. Deux suites suivirent dont une troisième un peu moins crispée que les deux premiers opus.
.

« ALIEN VERSUS PREDATOR », titre « français » idem. Film de Paul W. S. ANDERSON, réalisé en 2004. Musique de Harald KLOSER. Quoiqu’il en ait été dit à l’époque ce film est une excellente série B.
.

« TRAITEMENT DE CHOC », film de Alain JESSUA, réalisé en 1972, avec Alain DELON et Annie GIRARDOT. Musique du réalisateur et de René KOERING.
[ Générées en 0.012 secondes, 6 requêtes exécutées - Utilisation de la mémoire : 1.4 Mio (pic d'utilisation : 1.6 Mio) ]