Vous n'êtes pas identifié(e).
On nous dit "lisez ses livres, les écrivains ne meurent jamais" .../... je ne peux qu'appuyer ce conseil, mais j'ai du mal pourtant à le trouver d'une très grande consolation.
C'est peut-être simplement parce qu'il ne saurait en être question : ne pas oublier quelqu'un n'a rien à voir avec le fait de "se consoler" de son départ.
Il vivra dans le souvenir de ceux qui l'ont aimé, connu, apprécié.
Mais son oeuvre est et sera, et rien ne pourra changer cela. Tant mieux.
Triste, triste, triste nouvelle...
J'ai une pensée pour sa famille et ses proches.
En espérant qu'il survive longtemps à travers son oeuvre, que je n'ai encore fait qu'effleurer jusqu'ici.
J'avais également acheté un deuxième volume, quelque temps après la parution de celui-ci.
... qui est devenu "second", de facto, puisque l'auteur est est resté là.
Dommage. La thématique était assez prometteuse.
Il y a aussi eu une publication dans un format de "poche", me semble-t-il.
Ce qui n'empêche pas des entreprises de s'inspirer encore du film. La société Hendo, basée en Californie, vient de créer l'"Hoverboard", le skate volant du film. Et Nike travaille sur les chaussures à laçage automatique de Marty.
Pour ma part, j'attends surtout les épées-laser. Et on doit être nombreux dans ce cas !
Malheureusement, l'évolution de la technologie semble nous diriger plutôt vers "1984" ou "Brazil" que "Star Wars", étant donné les mains entre lesquelles elle passe en premier lieu. Et le coup sera d'ailleurs totalement réussi quand on aura donné naissance à une génération incapable de nouer ses lacets, de lire et écrire. Ou, beaucoup plus simplement, de faire usage de son cerveau.
L'inquiétant, c'est que le public de la science-fiction, en particulier de qualité, celle que j'ai défendu dans cette collection et ailleurs, s'est amoindri au point de presque disparaître. Il ne s'est en tout cas pas renouvelé.
Peut-être ce lectorat en a-t-il un peu marre aussi de ces rééditions qui sont devenues une activité éditoriale en soi, et en apparence très supérieure en intensité à la recherche et à la publication d'inédits ?
... Ainsi qu'aux sempiternelles resucées "avec de vrais morceaux de vampire/d'elfe (rayer la mention inutile) dedans" ?
Il n'y a malheureusement plus de mesure en cette époque tourmentée, la seule méthode en vigueur étant désormais "Si ça marche, alors on balance la purée".
Pour ma part, lorsque je découvre un auteur un tant soit peu intéressant et qui a autre chose à nous raconter que la millionième variation sur un thème rebattu (... et en moins de vingt-sept volumes, si possible), je pars volontiers à la découverte - et avec même une gratitude certaine.
... une certaine science-fiction est aujourd'hui très présente dans la littérature jeunesse.
... Là, je ne sais trop s'il faut s'en réjouir ou le déplorer : en effet, c'est aussi une façon de signifier que toutes les oeuvres que j'ai pu apprécier dans ma jeunesse n'étaient somme toute rien d'autre que des contes pour enfants !
Je sais : je force un peu le trait ici. Mais j'ai du mal à me reconnaître dans les propositions des éditeurs, bien souvent. Il me semble y manquer ce côté clairement "transgressif" qui participait jadis au charme de la découverte.
Bonjour, porter, et sois le bienvenu ici ! Ce qui me semble à peu près certain, c'est que ce n'est pas le brouhaha du forum qui te gênera !
Et si cela peut te rassurer, il n'est pas non plus évident de se faire publier... même si on n'écrit pas ! Cela dit, dans ton cas, je peux comprendre qu'on en ressente éventuellement une certaine frustration.
Pas la peine "d'engager" la discussion ici : c'est un forum où chacun est libre de résilier à tout moment ! Mais ce sera avec plaisir que j'y participerai s'il se trouvait que je sois en mesure d'y apporter quoi que ce soit.
Bonjour à tous,
Pareil. Et sois le bienvenu "ici".
des personnes ( électroniques certes )
... pourquoi "électroniques" ? ! J'ai du mal à comprendre à chaque fois.
Les messages de ce forum contiennent de-vrais-morceaux-de-mots-dedans, ils ont été tapés avec de vrais doigts (enfin... sauf pour les rares robots qui fréquentent le site). Et, à quelques exceptions près, leurs auteurs sont même investis de vraies pensées !
l'amour à des degrés divers que nous vouons aux grands Dieux et Déesses de l'Imaginaire.
... Connais pas. Je suis à peu près certain que la grande majorité saignerait si sa tête faisait connaissance avec le tranchant de ma lame et mes citations de Lao-Tseu.
Et "s'il peut saigner, on peut le tuer". Même en imagination.
pourquoi tout dévoiler trop vite ?
Cf réponse ci-dessus : ça dépend surtout du temps que tu mettras à te vider.
Pour ce qui est du volume que tu recherches, et au risque de passer pour un vilain pessimiste, je serais tenté de dire que tu n'es pas encore au bout de ton voyage. Mais que ce n'est pas une raison pour ne pas te mettre en route !
Bonne(s) lecture(s) ici !
Au sujet des deux volumes de nouvelles déjà présentés ici (collection Denoël / Lunes d'encre), je me suis étonné de n'avoir pas (... pas encore ?) trouvé les 4 volumes chronologiques antérieurement publiés par Denoël (ceux à dos arrondi et couverture bleu clair, vers la fin des années 90).
Mais je précog' que ma demande ne fait qu'anticiper légèrement le projet des auteurs de cette bibliographi/-(qu)e.
A l'époque, j'avais d'ailleurs offert mes huit volumes "PdF" après avoir acheté les quatre ci-dessus : je me suis toujours demandé si j'avais eu raison...
Trop fort le Christian !!
... Et c'est rien de le dire !
... L'immortalité n'est clairement pu ce qu'elle était.
Une légende vivante. Une légende tout court désormais.
J'avais été surpris de l'entendre déclarer, parmi les innombrables bonus de l'édition longue de "La Communauté de l'Anneau" qu'il relisait l'ensemble du "Seigneur des Anneaux" une fois l'an ; et ce, depuis des décennies : ça force le respect...
... récemment deux auteurs français dont les nouvelles m'ont résolument enthousiasmé.
Mais ne vous attendez surtout pas à apprendre quoi que ce soit de nouveau : c'est moi qui suis à la traîne !
Il y a quelque temps, je me suis offert la série des cinq volumes de Jacques Sadoul consacrés à l'histoire de la SF moderne (chez Librio).
J'ai attaqué directement par le Volume 3, je crois, parce que c'était le désir de lire enfin "L'enfant en proie au temps" qui avait motivé ma recherche. Et tant qu'à faire, j'avais trouvé satisfaisant d'acquérir la série complète.
J'ai terminé récemment la lecture du cinquième et dernier volume, celui consacré aux auteurs français.
Et deux textes m'ont marqué de façon assez particulière.
Le second était celui d'Ayerdahl ("Scintillements").
Le premier était "La station de l'Agnelle" (Jean-Claude Dunyach).
Auparavant, je ne connaissais aucun de ces deux auteurs, si ce n'est par la présence de certains de leurs ouvrages dans les rayonnages des librairies. Mais je n'avais rien lu d'eux, ni sur eux.
Et je me dois de dire que j'ai été absolument ébloui par l'émotion que véhicule le texte de Jean-Claude Dunyach. L'écriture est élégante, et le récit est... puissant.
Quant au premier, je sais que je l'ai trouvé original ; mais il faut que je vérifie de quoi la nouvelle parlait. Parce que j'ai absorbé plusieurs dizaines de récits en peu de temps, alors leur contenu se mélange un peu dans mon esprit à présent.
... Du même coup, je me suis commandé, en fin de semaine dernière, la série des sept petits recueils de nouvelles de Jean-Claude Dunyach (ceux publiés chez L'Atalante). Et j'en ai profité pour m'acheter aussi "Etoiles mourantes".
Aussitôt que j'aurai lu "Vue en coupe d'une ville malade" (acheté récemment aussi, ce qui resulte là encore de ma lecture du texte de Brussolo dans l'anthologie de J. Sadoul), je me lancerai donc dans cette grande série de textes.
Et je me sens impatient, ce qui ne m'était sans doute pas arrivé depuis un certain temps !
Ah, oui. Et comme cela ne ressort pas vraiment de ce qui précède, je tiens à préciser que l'appréciation ci-dessus ne veut en aucun cas minimiser l'intérêt des autres récits que j'ai pu lire à cette occasion, et dont j'ai sincèrement beaucoup aimé la plupart.
(P.S. c'est tout ce que j'avais à dire, désolé...)
Ouais on va pouvoir surveiller nos courriers électroniques!!! Cool!
... Je sais : c'est peut-être un peu tard pour réactiver un fil !
Toutefois, venant de lire la déclaration ci-dessus, je n'ai pu m'empêcher de songer que l'actualité récente vient malheureusement de confirmer cette hypothèse catastrophique, pour ce qui concerne l'état des libertés humaines dans ce pays (et ses dérives globales, un peu partout).
Tous présumés coupables, et tous assujettis à un pouvoir qui fait fi de toute loi, puisqu'il est la Loi.
... C'est réellement très inquiétant, ce qui est en train de se produire. On va être bientôt obligé de s'examiner le trou du c... chaque matin, des fois qu'une barbouze serait passée y poser un micro pendant la nuit.
Ou une micro-caméra.
Ce qui donnerait un tout autre sens aux célèbres paroles :
"Toréador, prends garde..."
... Je découvre cette discussion et je dois dire que je tombe des nues. Littéralement.
Je ne connaissais pas du tout cet auteur, si ce n'est par la réputation de ses "grands romans". Ce qui me semble à peu près établi désormais, c'est que je viens de perdre toute velléité de le lire.
... C'est vrai, quoi : est-ce qu'on est vraiment obligé de se montrer aussi c... simplement parce qu'on serait américain ?
La réponse est bien évidemment "non".
Qu'on soit en colère, etc, je puis encore le comprendre. Mais qu'on se livre à la délation de la plus minable des façons et, pire encore, qu'on s'en félicite, c'est d'un niveau qu'on n'avait pas vu depuis des décennies. On a les "occupations" qu'on peut, hein !...
Bref. Je me permettrai d'exprimer ici mon soutien - au moins humain - à Jean-Daniel Brèque, dont je ne crois comprendre que trop bien l'ampleur de la déception professionnelle et personnelle.
de plus en plus on pense de moins en moins aux clients
Je pourrais te donner raison s'il était évident qu'on y avait jamais pensé. Or, je ne vois rien qui tendrait à démontrer le postulat (... remember Hadopi ?).
là , le discours sur " arretons la baisse des telecoms ou de l'electricité pour sauver les entreprises " etc etc ....
Le discours est toujours le même, quels que soient l'époque et le gouvernement. Ce dernier n'est jamais à court d'arguments spécieux pour justifier des taxes supplémentaires d'habitude (... et je sais : il n'est pas ici question de taxes).
Cela dit, je comprends l'inquiétude des "petits commerces". Néanmoins, qui aurait encore envie aujourd'hui de payer les prix jadis pratiqués par les petits magasins de quartier (en prix courants) ? Cela dit, un bouquin "pas frais" reste encore lisible bien des années après la DLC, contrairement à une bouteille de lait - consignée !
Je ne serais pas foncièrement opposé au maintien de prix plus élevés que ce que propose la vente en ligne, si le service l'accompagnant était significativement présent (et correspondait à mes aspirations). De nombreux libraires le proposent déjà (ne serait-ce que par amour de leur métier), et je pense que ceux-là maintiennent une clientèle fidèle. Mais les simples "marchands" subissent effectivement une âpre concurrence. Faut-il vraiment le déplorer ?
... Tiens ?! C'est très machinalement que je viens de faire ici une recherche sur cet auteur majeur, et je m'étonne de ne pas retrouver dans la bibliographie mention de cette intégrale en 14 volumes, (re)publiée dans les années 90 chez "Phébus / Verso", et dont seule une poignée de titres a depuis fait l'objet d'une réédition dans la collection de poche du même éditeur.
Oubli, travail en attente pour nos éminents archivistes ou... choix éditorial ?
Cet auteur est de toute façon très mal publié en France, que c'en est même selon moi un véritable scandale !
Quoi qu'il en soit, je garde un souvenir émerveillé de ma découverte des volumes des "Frères de Saint-Sérapion", il y a une vingtaine d'années. A moi, contes, tous ces mots !
Je peux vous assurez le retour sans faille de votre conjoint(e), ami(e), amant(e)
Bon. Déjà, on sait au moins - grâce à cette précision - qu'il ne peut s'agir d'Amy Pond, ni du Docteur !
Je suis le Snark Hunter. Pour faire court... fuyez !
Sur le forum, je n'ai pas trouvé de référence à Jean-Pierre Ugarte, ni à son très intéressant travail.
Et, parmi les classiques modernes de l'étrangeté picturale (passablement) référentielle, il me semble qu'on se doit aussi de mentionner Todd Schorr.
La précognition est en réalité un thème récurrent dans l'oeuvre de Dick : on le retrouvera donc présenté sous une forme ou une autre dans nombre de ses romans et nouvelles (cf "Le temps désarticulé" ou "Rapport minoritaire", par exemple).
Les Jedi de "Star Wars" possèdent également cette faculté à un degré plus ou moins important. Mais ce n'est pas une oeuvre écrite stricto sensu (pas initialement, en tout cas).
... Rien n'avait été ajouté sur ce topic depuis le mois de juillet.
Depuis, j'ai découvert "sérieusement" les séries récentes de "Doctor Who", dont je ne connaissais jusqu'alors que la réputation de culte en Angleterre, attachée aux séries des années 60, voire 70.
Je n'avais pas véritablement accroché à quelques épisodes entr'aperçus ces dernières années. Pendant l'été, je me suis donc mis à suivre plus assidûment les diffusions du soir sur France 4. Et j'ai été conquis - vraiment.
Certes, le mécanisme de base n'est guère original (un canevas autorisant des scénarios dans tous les registres, toutes les époques, tous les lieux...). Mais on s'attache vite aux personnages. Les décors sont souvent sommaires, mais les maquillages et les effets spéciaux tiennent bien la route la plupart du temps. Et je trouve le "Docteur" de David Tennant extrêmement charismatique. Je n'avais pas reconnu cet acteur, mais son rôle au cinéma dans un "Harry Potter" était pour le moins anecdotique, ce qui explique le fait.
J'ai découvert depuis l'existence de la série "Torchwood", et les interactions (certes limitées) avec "Doctor Who" : n'ayant pas encore eu l'occasion d'en voir un épisode, je réserve donc mon jugement sur la première.
En tout cas, je me sens déjà très fan de ce "Doctor Who" du XXIe siècle.
Je n'ai pas encore approfondi "Warehouse 13". Mes premiers contacts (par DVD) avec la série m'avaient quelque peu déçu (personnages que je trouve singulièrement manquer de charisme, en dehors de celui interprété par Saul Rubinek). Mais une nouvelle vision des tout premiers lors d'une récente diffusion télévisée m'a réconcilié au point de me donner envie de reprendre à partir des DVD. Ce que je n'ai pas encore fait, par manque de temps.
Ma plus belle découverte de ces dernières années : "Eureka", sans aucune contestation possible. Il me reste d'ailleurs à découvrir la saison 4, en attendant la dernière, pas encore diffusée en France.
Pour le reste, n'ayant pas accès aux chaînes à péage, je passe donc à côté de la plupart des choses. Mais cela ne me manque pas. Je ne me sens même pas attiré par "Game of Thrones".
Mon regret : l'interruption prématurée de "The Lost room". Mais je me console en me disant que cela aura sans doute aussi évité à la série de rapidement tourner en rond, ainsi que l'orientation des derniers épisodes le laissait entrevoir.
... Autant dire que je n'ai à peu près rien vu dernièrement !
On n'a fait que me parler - en bien - de "Dexter", mais je n'ai encore jamais eu l'occasion d'en voir aucun épisode jusqu'à présent.
... Le second cliché, de loin, on pourrait prendre ça pour le lapin de "Donnie Darko", avec une encore plus sale g... que dans le film !
snarkhunter a écrit :... qui aime encore Clifford D. Simak ?
1. Moi, moi !
Et vu ce fil, je ne suis pas le seul.
Alors je suis absolument enchanté de découvrir un autre amateur fidèle...
snarkhunter a écrit :- remercier les responsables de publication au "Bélial"...
2. De rien. J'en concocte tranquillement un troisième, d'ailleurs.
Ah... que voilà une nouvelle absolument réjouissante !
Il faudra penser à nous communiquer la date prévue pour la parution, lorsqu'elle sera connue et diffusable : c'est bien le genre de rendez-vous qui peut me faire retourner à la librairie chaque semaine jusqu'à ce que ma convoitise soit enfin satisfaite...
Par ailleurs, j'ai vu ce matin, parmi les nouveautés, une réédition de "Demain les chiens". Chez un autre éditeur, mais dans une traduction de quelqu'un qui n'est plus un inconnu - ou pas ici en tout cas ! Un achat (très) prochain pour moi, donc. Je suis curieux de découvrir une lecture neuve de ces textes.
... C'est vrai que, au moins en ce qui concerne le traducteur, cela aurait été plutôt Le voyage du bigleux "space" dans un tel cas !!!
(il ne s'agit apparemment pas de SF)
... Effectivement. A priori, ce serait peut-être tout au plus de la "SM" (Spéculative Miction) !!
euh ? les lentilles bleues ? Chez moi çà fait plus Fremen épicé que robot...
... ça, ça devait être pour faire "plus suédois" ! C'est vrai que je m'en étais étonné en voyant l'affiche, la première fois. Encore, ils auraient choisi la couleur violette, cela aurait eu davantage de sens selon moi.
Je pense que tout le côté "technologique" a délibérément été passé sous silence et négligé pour se concentrer exclusivement sur les problématiques morales. Sans quoi il ne resterait pas grand-chose qui tienne debout dans cette fiction ! Par ailleurs, le fait de situer cette série dans une "réalité parallèle" me semble un piètre artifice que rien d'autre ne vient étayer (... comment pourrait-on avoir développé une telle technologie et continuer à rouler en Volvo à simple moteur atmo' ?!). Mais je ne crois pas que ce soit l'élément le plus important.
Les lentilles bleues, c'est pas autre chose qu'une mouette. T'enlèves la mouette, ça change rien au tableau : il reste toujours le ciel et la mer !
Personne pour évoquer la superbe série Sherlock
... Désolé, mais 'faudra pas compter sur moi pour ça !
En revanche, je souhaitais défendre un peu ici "Real Humans", que j'ai suivie de façon très régulière pendant sa diffusion. Certes, ma motivation première était quelque peu superficielle : j'avais littéralement craqué pour le si beau visage de Lysette Pagler ("Mimi / Anita") sur les affiches annonçant la série. Bon, c'est sûr : les lentilles bleues, ça y faisait sans doute pour beaucoup aussi !
J'ai globalement beaucoup apprécié cette série et les thèmes qui y sont développés, même si on est bien obligé de convenir qu'ils n'ont pas grand-chose de très original (... qu'en aurait pensé Asimov, par exemple ?).
Toutefois, elle pose des enjeux ou des questions qui m'intéressent beaucoup : techniques aussi bien que moraux. Avec notamment quelques points jamais abordés, et c'est dommage parce que la crédibilité de l'ensemble en est quelque peu fragilisée.
- l'accès à la "conscience" chez les Hubots fugitifs. Jamais la façon dont le phénomène s'est produit à l'origine n'est évoqué.
Mais de quel type de "conscience" s'agit-il ? Au début du premier épisode, en suivant la trace du petit groupe des fugitifs, on sent bien que certains (Leo, Anita) ont une autonomie qui les distingue de la plupart de leurs compagnons. Mais je ne suis toujours pas certain que Leo ait bien été un humain synthétique !
S'il suffit de "faire sauter un verrou" pour transformer un être artificiel en fugitif poursuivant un but précis, c'est une conception un peu sommaire de la conscience.
Quel statut donner à de tels êtres ? La façon dont sont traités ou agissent/réagissent les deux qui servent de "compagnons" est assez effrayante. Ils paraissent éprouver de sincères sentiments, alors qu'on les voit en d'autres circonstances réagir de façon que l'on pourrait qualifier de mécanique.
Je n'ai fait ici que survoler quelques éléments parmis ceux de ma propre réflexion : je préfère attendre de voir si cela suscitera ici des commentaires ou réactions.
Honte sur moi, je n'avais même pas vérifié chez quel éditeur était paru "Dérapages" en poche...
Sinon, a priori pas de soucis non plus avec mes J'ai Lu (sauf les méfaits de la solarisation sur les dos devenus bleu ciel
), mais comme j'en ai nettement plus que des Folio, je ne les ai pas tous sortis des étagères pour vérifier
.
Pour le Vaisseau Elfique, les trois tomes sont ressortis cette année en numérique chez Bragelonne (le numérique, c'est une sorte de format poche, non ?).
Tu n'es absolument pas en cause ! Et merci d'avoir pris le temps de me répondre...
C'est par erreur que j'avais initialement ouvert ce fil sur "Dérapages" et sur "Folio/SF". Ce n'est qu'en revérifiant mon exemplaire hier soir que je me suis rendu compte qu'il s'agissait en réalité du "vaisseau elfique". Il me semble d'ailleurs que ce premier volume de la trilogie avait dû être réédité sous le même format que les deux suivants furent édités (couverture "grise", et non plus à dos violet).
Je viens de commander un exemplaire neuf (... il en restait donc un ?!) de ce volume dans la réédition "dos gris", histoire de ne pas risquer de "contaminer" ma bibliothèque ! En plus, je suis un peu débutant en Vaudou "juju", alors ça tombe bien !
Bon. Après vérification de la pile de livres concernée ce soir, au sein de laquelle figurait effectivement mon exemplaire de "Dérapages", il s'avère en fait que ce n'est pas ce titre dont l'état de la couverture avait attiré mon attention...
Et d'ailleurs, ce n'était même pas un "Folio/SF" non plus !
Il s'agit du "Vaisseau elfique" (James P. Blaylock), dans sa première édition "J'ai Lu" des années 90 (sachant que, à ma connaissance, cette trilogie n'a jamais été rééditée en poche depuis).
La question initiale reste donc posée, bien qu'ayant fait l'objet d'un léger "décalage" : la texture de la couverture en est devenue un peu "poisseuse" (faute d'un adjectif mieux approprié).
Avez-vous déjà constaté le phénomène sur vos exemplaires, ou certains de la même époque chez l'éditeur ? (... j'hésite encore à parler à mon tour de "zombification", dans la mesure où ce livre n'en est pas à se promener la nuit dans l'appartement, les yeux mi-clos et les bras tendus en avant !)
... C'est une bonne question ! J'ai emprunté ce volume à la bibliothèque, à l'époque. Le roman n'est pas particulièrement volumineux, à la base (je l'ai eu plus tard en "PdF"). Cette édition aurait donc très bien pu être intégrale...
Les textes de ces éditions sont-ils des versions intégrales ?
Selon mes souvenirs des volumes de cette collection, certainement pas tous ! Pour le Tolkien ou les Jules Verne, je ne vois pas bien comment ils auraient pu caser l'ensemble du texte dans le nombre de pages assez limité qui était la norme pour cette collection destinée avant tout à la jeunesse.
Pour les autres, je ne sais pas...
Tu nous diras ce que c'est un arbre wakwak ?
... Y'en a tout de même qui ont de drôles de questions, j'te jure !
C'est exactement comme un arbre Tumtum. Avec du Wakwak à la place du Tumtum.
... ce nouveau venu qui se veut éclectique sur son contenu : romans, nouvelles, jeux...
... Oh, non ! On va encore devoir se farcir des "sudoku" ou des mots fléchés tout moisis...
... Merci pour ta réponse !
Bon, je vais peut-être essayer de le placer sous un support en forme de pyramide par une nuit de pleine lune : peut-être cela améliorera-t-il son état...
Bonjour à toutes et à tous,
Récemment, j'ai eu la grande surprise de retrouver un exemplaire de cette collection dans un état que je ne puis que décrire comme "de légère décomposition".
Je m'explique : il s'agit d'un volume acheté, neuf, en librairie il y a trois ou quatre ans ("Dérapages", d'Ellison, pour être précis), et qui est depuis resté rangé à plat dans une bibliothèque vitrée, à l'abri de la lumière et de toute source de chaleur, et donc exposé à la température ambiante normale d'une pièce.
Or, à l'occasion d'un rangement, il y a quelques jours, j'ai constaté que le revêtement de la couverture (la couche couleur gris métal) présentait désormais un aspect légèrement "gluant". Je n'ai pas encore vérifié s'il en était de même pour d'autres titres de la collection que j'ai chez moi, mais je souhaitais déjà vous demander si vous avez déjà constaté ce phénomène et, si oui, s'il était fréquent (et éventuellement déjà connu de l'éditeur). Parce que, dans une telle éventualité, ce serait plutôt inquiétant...
Et en plus, s'agissant d'Ellison, une dangereuse fusion, ça ferait même un peu gag !
Merci d'avance pour tout avis ou information à ce sujet.
Je serais toi, c'est plutôt sur ce forum-ci (inscription obligatoire) que j'irais tenter ma chance. Il est bien possible que tu y trouves un interlocuteur en mesure de le faire directement, voire de te diriger vers une ressource susceptible de t'aider dans le cas contraire.
En relisant tout le post, je vois que vous n'evoquez pas MASTODONIA ?
C'est à dire que... seuls quelques titres ont été réellement mentionnés dans ce fil jusqu'à présent. Or, l'oeuvre de Simak est assez conséquente.
Par ailleurs, ce roman fait partie de mes acquisitions de l'an dernier : je ne l'ai pas encore lu et ne le connais pas.
Un autre roman qui m'a agréablement surpris, c'est "Projet Vatican XVII". Il est fort possible que le titre m'ait dissuadé de l'acheter à l'époque, mais je me réjouis d'avoir pu en acquérir un exemplaire - et de l'avoir lu. L'histoire est passionnante jusqu'à la fin et ses "personnages" bien campés, attachants.
Celui que j'attends à présent avec impatience de relire, c'est "Au carrefour des étoiles".
A part cela... bienvenue sur ce beau forum !
Coincidence: je viens de lire "A travers temps" de R.C Wilson, qui est un hommage transparent à "Au carrefour des étoiles".
Je ne connaissais pas ce roman, mais c'est vrai que le résumé évoque immédiatement Simak. Alors merci pour cette suggestion subliminale à laquelle je vais m'empresser d'obéir !
(Oui, j'ai quitté la catégorie des obsolètes pour celle, moins trépidante, des cacochymes).
Je serais toi, je commencerais à me méfier : ce n'est en général qu'une étape préliminaire sur le long chemin qui mène à celle des "immémoriaux" !
Je ne crois pas que Simak soit totalement oublié. En 2001, un copieux n° de Bifrost spécial Simak a été épuisé en quelques mois. (Maintenant, des maisons de retraite avaient peut-être rafflé tout le stock).
Idem - à tous points de vue !
J'ai trouvé un exemplaire de ce numéro, que j'attends donc désormais de recevoir.
S'il n'est pas "totalement oublié" (quelques éditions ou rééditions faisant foi...), on ne peut pas non plus dire qu'il soit encore sous les feux des projecteurs. Mais, d'un autre côté, on ne saurait s'en étonner non plus, s'agissant d'un auteur disparu dont les dernières oeuvres datent de plus de vingt cinq ans.
Il faut toute l'audace d'un éditeur intègre et passionné pour le faire survivre au-delà de la mort.
Je fais une digression (en ce qui concerne l'auteur), mais on peut aussi saluer, par exemple, le courage des éditions "Zanzibar", qui avaient osé rééditer "Les quatrièmes demeures" il y a près de trois ans : je trouve que, rééditer Lafferty aujourd'hui, cela témoigne qu'on en a une sacrée paire (... de courage !).
A l'occasion de mes découvertes de ces deux dernières année, j'ai dans l'ensemble apprécié ce que j'ai lu, mais été assez surpris par "La planète de Shakespeare", dont j'aurai eu au début bien du mal à comprendre les enjeux et la direction.
En tout cas, merci à ceux qui se sont jusqu'ici manifestés sur ce fil.
Demain les chiens est régulièrement prescrit dans les collèges et on trouve des extraits parfois au détour d'un manuel scolaire de français.
Oui. Mais, malheureusement, le nom de Simak n'est plus relié en France qu'à cette seule oeuvre.
Or, le foisonnement d'idées dont il a fait preuve tout au long de sa carrière me semble mériter bien mieux que la réduction de l'auteur à un unique titre.
Certains évoquent parfois le fait que la trame de "Au carrefour des étoiles" ait quelque peu inspiré l'argument de "Men In Black". Cela dit, dans les films, cette inspiration est assez peu visible !
Comme l'auteur est assez peu évoqué sur ce forum, je trouvais juste de combler un peu cette lacune en parlant de lui ici. D'autant plus volontiers que, alors que d'autres auteurs que j'avais découverts et appréciés à la même époque ont horriblement mal vieilli (pas tous ; mais certains, sans conteste !), il me semble au contraire que le style limpide et les idées de Simak auraient plutôt tendance à se bonifier au fil du temps.
Bon, je sais : je ne suis pas un immense contributeur sur ce forum. Ni en quantité, ni en qualité.
Mais, comme dit l'autre : "Y'en a qu'ont essayé : y-z'ont eu des problèmes..." !
Néanmoins, je me suis pourtant senti autorisé à ouvrir ce sujet pour évoquer un auteur qui a jadis fait partie de mes premières lectures en SF. Et pour assez peu de temps aussi : à la fin des années 70, alors que je commençais à parcourir seul le vaste univers de la fiction spéculative ("To boldly go..."), Clifford Donald Simak appartenait encore à la caste des "Grands Anciens", ceux dont les romans occupaient en général une place visible sur les présentoirs-tourniquets des petits libraires de quartier, ceux dont l'oeuvre importante offrait un assez vaste choix de lecture.
Sauf que... je l'abandonnai assez vite, au profit de choses plus audacieuses, d'auteurs plus tendance, d'univers plus... baroques.
J'en restai donc alors à une poignée de récits, dont beaucoup de nouvelles.
Et je cessai de penser à cet auteur d'autant plus facilement que, au moment de son décès (fin des années 80), il appartenait assez clairement à une "génération d'avant", et ne semblait plus intéresser grand monde : aujourd'hui encore, il suffit de voir le peu de ses oeuvres qui sont encore publiées pour s'en convaincre.
Toujours est-il que, ces dernières années, et fort de quelques lustres de plus par rapport à une lointaine "période de découverte", je repensai à cet auteur, que j'avais toujours trouvé fort sympathique, je me rappelai qu'une grande quantité de titres était autrefois disponible chez "Denoël/PdF" . Et cela me donna envie de combler les lacunes que, cédant à l'attrait de la nouveauté dans les années 80, j'avais alors accumulées.
C'est ainsi que, ignorant ma réticence naturelle à recourir au livre d'occasion, je commençai à rechercher les anciennes éditions de poche de ses romans ou recueils. Puis à les lire : un d'abord. Puis deux. Puis... l'un après l'autre.
... Et j'en fus absolument enchanté.
Car Simak est un grand auteur. Certes, pas un immense "styliste" littéraire. Il a cette écriture simple et efficace de ceux qui préfèrent aller droit à l'essentiel, mais vous faire faire un beau voyage à cette occasion.
A ce jour, j'ai dû lire une petite dizaine de ses romans. C'est délibérément que j'en avais gardé une quantité sous le coude pour ne pas "saturer" trop vite.
Et je n'ai été déçu qu'à deux reprises, avec des textes qui restent certainement assez mineurs dans son oeuvre ("Au pays du mal" et "La confrérie du talisman").
En revanche, le reste m'a réellement plu. Il est possible que mes trente ans de plus qu'à l'époque aient beaucoup joué dans mon appréciation de cet auteur. Ce qui est pour moi indubitable aujourd'hui : je relirai certains de ses romans, et j'ai envie de découvrir ceux que j'avais délibérément mis de côté.
Je souhaitais en profiter pour faire deux choses ici :
- demander qui aime encore Clifford D. Simak ? Si le fait d'avoir envie de le lire en 2013 révèle un esprit de vieillard déjà obsolète, ou bien s'il est au contraire tout à fait normal d'aimer une écriture qui révèle un profond attachement à la Nature et à une vie simple.
- remercier les responsables de publication au "Bélial", pour le courage qu'ils ont eu de publier deux recueils de nouvelles d'un auteur un peu trop tombé dans l'oubli.
... Ben, voilà. C'est à peu près tout ce que j'avais à dire. Pour le moment. Pour le reste, cela dépendra des éventuelles réactions obtenues ! ("On n'est pas tenu de...")
D'un point de vue "littéraire", c'est l'un de mes héros personnels qui vient de nous quitter là...
Je ne peux pas songer à des cycles de nouvelles comme "Cugel l'Astucieux", "Les mondes de Magnus Ridolph" ou "Rhialto le Merveilleux" sans ressentir aussitôt un frisson jubilatoire rétrospectif. Et ils sont peu nombreux, les auteurs pour lesquels j'éprouve cela (Sheckley en fait partie, lui aussi).
Jack, où que vous vous trouviez désormais : merci pour toujours...
Bienvenue à toi, fantaslove. Quel que soit le thème qu'il te plaira d'aborder, je ne doute pas que tu trouveras ici des interlocuteurs compétents. Le premier problème, ce sera sans doute de les amener à s'exprimer. Et le second, de les faire taire ensuite !
Mais, comme dit le proverbe : "Qui ne tente rien n'a rien" !
Snark Hunter, si tu as des précisions à ajouter à ce superbe panorama, à ton clavier !
... La seule chose que je pourrais encore ajouter est ce petit "détail" que je t'avais déjà signalé : le 4e plat de couverture diffère sur presque les dix volumes. A la base, on comprend que deux illustrations avaient été retenues pour ces derniers (elles correspondent aux deux "volets de gauche" figurant sur la présentation des coffrets ci-dessus, et à ma sélection d'un exemplaire dans chaque coffret pour la 4e de couverture). Sauf que le découpage en est tout sauf régulier, et qu'on retrouve donc le contenu de ces images cadré différemment suivant le volume de la série. Pour un peu, je serais d'ailleurs même tenté de croire que les coffrets ne sont pas tous identiques d'un exemplaire à l'autre sur cette édition. Mais le vérifier risque d'être un peu difficile désormais !...
Autre "particularité" dont on se serait bien passé : il est quasi impossible de réinsérer tous les volumes dans leurs coffrets respectifs (soit 6 pour "Corwin" et 4 pour "Merlin") après lecture, la ventilation du papier ayant alors provoqué une augmentation de l'épaisseur des exemplaires qui dépasse les capacités du coffret !
Le papa de Philémon vient de partir en exil définitif sur le "N" de "Fin", à l'âge de quatre-vint deux ans.
Il restera l'un des plus originaux auteurs de la bande dessinée de la fin du XXe siècle - et jusqu'à ce début du XXIe.
article sur "www.leparisien.fr"
C'est un artiste dont l'oeuvre m'accompagne depuis les années 70. Un univers aussi unique que celui de Lewis Carroll.
... Souhaitons que personne n'ait, jamais, l'idée grotesque de tenter de reprendre ou poursuivre son oeuvre. Seul Gotlib avait été en mesure de le faire jadis - et avec grand talent : espérons que les choses en restent là.
Qui sait ce qu'il adviendra du projet de film pour lequel il avait donné son accord ?
En publiant "Le train où vont les choses", ultime aventure de Philémon, en février dernier, il nous aura en quelque sorte donné une toute dernière représentation avant de quitter la scène de notre imaginaire...

... Et est-ce qu'il est paru sous le pseudonyme d'Abra ?!
Une série de romans de Karl May parut dès 1984 chez Mame qui fut la première maison à l'éditer.
... C'est carrément de l'hyper-conjecture, ça, non ?!
... Et la collection "Ailleurs et deux mains", elle balade pas mal aussi !
Moi, la thématique m'a instinctivement fait penser à ce gantelet métallique utilisé dans "Les habits noirs" (le feuilleton adapté de l'oeuvre de Paul Féval)...
Et puis, il me semble qu'il y en aussi une qui joue un certain rôle dans "La tour Montparnasse infernale". Elle sert même d'otage à un moment donné, je crois !
super omale en integrale !
en attendant que qq'un les possedant les mettent...( les dos miscote a cote forment le 2e scan)
http://img11.hostingpics.net/thumbs/mini_319807ambre.jpg http://img11.hostingpics.net/thumbs/mini_843353decordh6.jpg
... C'est prévu, c'est prévu : je m'y étais engagé cet été.
Le retard s'explique seulement par le fait que ce n'est pas moi qui détiens le scanner pour réaliser ce travail, mais une proche parente, et que d'autres contraintes plus importantes - comme une rentrée scolaire à gérer - sont venues s'insérer dans le timing.
Mais j'ai toujours en projet d'aller faire scanner mes deux coffrets, ce qui nécessitera par ailleurs un bricolage de scans pour l'un d'entre eux : de mémoire, les volumes de l'un des deux coffrets ne rentrent plus dans celui-ci, une fois lus (... pour cause de "gonflement" du papier après lecture !).
Je transmettrai les scans directement à Christian aussitôt que je les aurai.
... Si on déborde effectivement sur les "mondes à étages", alors on pourra envisager d'inclure celui des "Faiseurs d'univers", de Farmer (déjà cité pour "Le fleuve de l'éternité").
Mais le premier qui me soit venu à l'esprit, c'est bien évidemment la tour de Babel !
Sinon, n'y a-t-il pas aussi une immense tour, vers la fin de "Glory Road", de Robert Heinlein ?
Et, dans le cinéma, je pensais aussi à cette "tour" dont est propriétaire le personnage de Valentin, dans le film "Mirromask" (vu qu'il n'arrête pas d'en parler et de s'en vanter pendant tout le film... jusqu'à ce qu'on finisse par la voir réellement, un peu plus tard).
... Mais aucune mesure à donner pour ce qui précède, malheureusement.
Bon, c'est sûr, on n'est pas trop dans la catégorie "gratte-ciel" stricto sensu avec ces propositions...
Euh... dans mon souvenir, les couleurs sur le gros volume sont absolument abominables, en comparaison de ce qu'avait proposé "Zenda" il y a des années (... sauf que, après vérification, il ne s'agit pas de l'édition "Evergreen / Taschen", mais de la "Pierre Horay", de 2005, qui est à fuir absolument selon moi).
Sinon, il y a les deux grands volumes publiés chez "Delcourt". Je n'ai pas eu la possibilité d'en examiner l'intérieur, et je crains aussi que leur format ne décourage de toute de nombreux amateurs d'en faire l'acqusition.
Okay pour le traducteur qui fait jouer ses sacro-saints droits (c) et l'éditeur qui ne veut pas lui racheter...
Et si d'autres noms sont remplacés, c'est pour la même raison?
Dans tous les cas, bonjour la cohésion! Sans parler de radicalité, c'est pas ce qui va combler les fossés des générations!
... C'est même ce qui va enterrer toute cohérence !
Je propose donc qu'on en profite pour rebaptiser la rubrique nécrologique des gazettes de la Terre du Milieu avec le titre "Hobbituary" ! 
... Il y a un certain temps, j'avais déjà évoqué ici "Mechanismo", de Harry Harrison, comportant des illustrations de Jim Burns (Denoël, 1979) :
Cet ouvrage présente des planches illustrant certaines oeuvres et auteurs de SF connus (comme Vance, par exemple).
Et hop, me revoilà ! (avec un mot de passe tout neuf, vu que pas possible de me souvenir lequel j'utilisais ici parmi mes 398 mots de passe quotidiens, palsambleu, quelle merveille cet Internet).
Bien re-venue, alors !
Pour le problème de mémorisation de tous les mots de passe, sache qu'il existe des logiciels (gratuits) en permettant la gestion centralisée : ils se retrouvent cryptés dans un fichier dont l'accès est lui-même protégé par un mot de passe. Au final, on n'a plus que ce dernier à retenir. Je sais que certains de mes collègues l'utilisent sur leur poste de travail. L'avantage, c'est qu'il devient ainsi plus facile d'utiliser des mots de passe très différents, voire même très complexes (alors qu'on est en général tenté de réutiliser le même partout pour se simplifier la vie...).
On en trouve de nombreux, et gratuits, sur une plateforme comme "clubic", par exemple.
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