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« NOVEMBER-COMING-FIRE » par SAMHAIN III. 33 tours US datant de 1986 sur Plan 9 PL 9-07 Caroline Records et se composant de : A1 Diabolos '88 A2 In My Grip A3 Mother Of Mercy A4 Birthright A5 To Walk The Night A6 Let The Day Begin B1 Halloween II B2 Novembers Fire B3 Kiss Of Steel B4 Unbridled B5 Human Pony Girl. Engin. Musisciens: Bob Allecca, Damien, Eerie Von, Glenn Danzig, London May. Paroles de Glenn Danzig
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“MOSTLY GHOSTLY”, un petit 33 tours d’Halloween pour les petits Américains (et les autres), datant de 1977 sur le label Kid Stuff KS 032. Un parmi tant d’autres. Au menu : A1 Witch Chant 6:17 A2 Night Prowl / Cats In The Alley 2:35 A3 Woman's Scream 1:58 B1 Ghostly Mostly 3:05 B2 Halloween Night 3:11 B3 Goblin's Ball 2:41 B4 Chains, Chains, Chains 1:37. On se perd tellement il existe de ces 33 tours d’horreur presses au Etats-Unis.
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C’est reparti pour un 33 tours “MONSTER MASH”, compilation sur 33 tours US Peter Pan Records 8126. Encore une horrible compilation contenant : A1 Monster Mash A2 Purple People Eater A3 Feet Up, Pat'Em On The Po-Po A4 Itsy Bitsy Teeny Weeny Yellow Polka Dot Bikini A5 Little Blue Man B1 Witch Doctor B2 Dinner With Drac B3 Does Your Chewing Gum Lose It's Flavor B4 On The Bedpost Over Night ? B5 Mama Look A Boo-boo B6 Big Dad John. Du rock rigolo mais qui ne fait pas vraiment peur.
Des CD, mais bien vivants !

« THE LOST SKELETON RETURNS AGAIN ! », grand film de Larry BLAMIRE datant de 2009, musique de John W. MORGAN et WILLIAM T. STROMBERG, couplé avec « FLICKS », film de Peter WINOGRAD et Kirk HENDERNSON avec une musique du seul John W. MORGAN. J’aurais bien aimé voir à quoi ressemblaient ces deux gros nanards probables. Il faut souligner le courage financier de la boîte musicale qui édite la musique de ces deux films.
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« MALENKA LA VAMPIRE » (La nipote del vampiro) (Fangs of the living dead), film italo-espagnol de Amando de OSSORIO datant de 1969. Musique de Carlo SAVINA.
« I DIABOLICI CONVEGNI » (Las amantes del diablo), film italo-espagnol de Jose –Maria ELORIETTA, datant de 1971, sur une musique du même Carlo SAVINA, film, à première vue, inédit sous nos contrées.
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“PASSAGE – Music for the flight to Mars, junuary 1998”, concept musical et musique de Peter SEILER et Michaël LORENZ. CD allemande datant de 1990.
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« LA SOURIS » (Mouse HUNT), film américain de Gore VERBINSKI, réalisé en 1997. Musique d Alan SILVESTRI. Il s’agit, ici, du dossier de presse sonore (en français).
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« C. Q. » (C. Q.), film américain de Roman COPPOLA, réalisé en 2001. Musique de Ed GOLDFARB.
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« CINE-FRISSONS », compilation de musiques de film d’horreur, de fantastique et de science-fiction, réalisé par Sony en 2004.
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Un 45 tours qui n’aurait pas dépareillé dans le « Topic Squelettique ». Une certaine « PAOLA », avec une voix ressemblant assez à celle de Annie CORDY, a enregistrée en 1959 sur un 45 Tours EP médium Philips 432 380 BE cette petite chanson se déroulant allègrement dans un train fantôme : « LE SQUELETTE DE SERVICE ». Si vous voulez écouter cette chanson elle se trouve sur You Tube et leur disque est en meilleur état que le mien.
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Toujours et encore les « Mille et une Nuits » avec deux versions différentes du « SCHEHERAZADE » de mon pote RIMSKY-KORSAKOFF : une classique et traditionnelle par Pierre MONTEUX, dirigeant le London Symphony Orchestra en 1962 sur RCA Victor LSC 2208 en Living Stéréo et une version plus « Jazzy » : « SCHEHERAJAZZ », interprété par Skilo MARTIN’S et son orchestre en 1961 sur 33 tours US Somerset SF 9700.
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Et pour finir du 78 tours pour enfants américains des années 50 : « FRANCIS, LA MULET QUI PARLE » sur Capitol Records CAS 3071 ; « CENDRILLON », raconté par Jeannette Mac DONALD, sur RCA Victor et « BUGS BUNNY ET LA LAMPE D’ALADIN », narré par Mel BLANC sur une musique de Billy MAY, sur Capitol Records.

« A CHRISTMAS CAROL », adaptation du texte de Charles DICKENS dans une série US datant de 1953 : « SHOWER OF STARS » (Saison 1 , épisode 4), nombreuses furent les adaptations des Noël des temps passés, présents et futurs, et autres Scrooge. Réalisé par Ralph LEVY sur un scénario de Maxwell Anderson respectant presque à la lettre le texte de Dickens, avec Fredric MARCH, Basil RATHBONE, Bob SWEENEY, Christopher COOK, etc. Musique de Bernard HERRMANN sur 33 tours US Unicorn RHS 850, réédité sur cd US Kritzerland KR 20011-9.
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Une pochette assez rare du succès des TORNADOS : « TELSTAR », pochette de juke-box, rarement illustrée et souvent avec deux trous permettant de voir la pastille du disque. « JUNGLE FEVER » de l’autre côté. L’original doit se trouver quelque part dans ce topic, si il n’y est pas, il le sera. Références Decca (comme l’original) mais 72009
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« THE SPOTNICKS », Quatre titres : « Hey, good looking », « Old clock at home”, “Johnny Guitar”, et ”My Bonny” Groupe Suédois (ils n’ont jamais remporté le concours de l’Eurovision). Ce EP a déjà été présenté ici mais sans le dos. EP français aux références Président PRC 317 standard.
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Le meilleur pour la fin : LES SCHTROUMPFS avec « LA MOUCHE BZZ » magistralement raconté par DOROTHEE (que de fantasmes Dorothée, beaucoup plus que la Schtroumpfette). Album livret 45 tours chez Polydor AB production et toujours pour la même boîte de production (et comme rien ne vous sera épargné) « LES SCHTROUMPS chantent « PETIT PAPA NOËL », couplé avec « JINGLE BELLS ». Les petits personnages bleus de Peyo ont été beaucoup utilisés en disques.
Edgar POE. HISTOIRES EXTRAORDINAIRES. Traduction de Charlie BAUDELAIRE. Librairie A. Hatier « Le Cercle d’Or », 1951 (sans date mais références B. N.). Cartonnage éditeur in-12° de 240 pages. Sous jaquette illustrée.

Contient :
Double assassinat de la rue Morgue
La lettre volée
Le scarabée d’or
La chute de la maison Usher
Le puits et le pendule. (Illustration de la jaquette)
Le système du docteur Goudron et du professeur Plume
Le diable dans le beffroi.
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Je viens de lire pour la première fois les aventures d’Arthur Gordon Pym (dans une édition non expurgée pour la jeunesse) et ai été un peu impressionné par une certaine violence du récit mêlée à des aberrations scénaristiques flagrantes, j’ai aussi compris quelques sources d’inspirations de LOVECRAFT et de HODGSON. J’en ai également profité pour lire la suite de ce récit conté par Jules VERNE dans « LE SPHINX DES GLACES », les deux récits s’enchaînent parfaitement et le scénario de VERNE tient un peu plus la route du moins dans le réalisme narratif. Il y avait plus de 25 ans que je n’avais pas mis le nez dans un Jules VERNE et je ne me rappelais plus que ses textes était, encore aujourd’hui, si vivant. Autrement POE, dans Arthur Gordon Pym, est égal à lui-même et ses visions éthyliques d’ivrogne notoire sont aussi bien rendues dans son roman que dans ses nouvelles.

CHEZ LES MARTIENS ou GARE LA-DESSOUS !
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Premier tableau
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(La scène se déroule à Genève, dans la Palais de la Société des Nations, en 1960)
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Le Président de la Société des Nations :
-Messieurs et chers collègues, après le triomphe définitif de la Société des Nations sur notre globe, enfin pacifié, il nous reste, messieurs, à élargir d’une façon grandiose le champ de notre activité. Je m’explique. Grâce aux explorations de la stratosphère et à l’invention tenue secrète jusqu’à ce jour d’un appareil aéronautique susceptible de transporter les passagers jusqu’aux planètes les plus éloignées de notre Terre, une délégation de la Société des Nations va pouvoir se rendre dans quelques-uns de ces mondes habités et jeter les basses d’une nouvelle Société pacifique universelle : le S. D. C.
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Chœur des membres de la S. D. N.
-La S. D. C. ?
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Le représentant de l’Uruguay.
-Quès aco ?
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Le Président.
-La Société des Constell… Nations !
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Deuxième tableau
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Pacifistes et Martiens. (Quelques semaines plus tard la délégation de la S. D. N., ayant pris place dans l’aér-obus-interplanétaire, arrive et descend sur la planète Mars).
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Chœur des Martiens
-Qui êtes-vous, téméraires étrangers qui osez descendre sur la planète Mars ?...
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Le chef de la délégation.
-De pacifiques Terriens…
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Un Martien (Hurlant)
-Pacifiques ! Quelle horreur ! Ah ! ne prononcez plus ce mot chez nous si vous tenez à la vie !...
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La délégation
-Mais…
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Le Martien
-Silence dans les rangs ! Sachez que sur la planète Mars, le mot « paix » est subversif, car notre état normal c’est la guerre !
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Un délégué (à mi-voix)
-Charmant pays !
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Le Martien.
-La paix évoque pour nous de trop pénibles souvenirs ! Lorsque nous ne sommes plus en guerre c’est la misère qui s’abat sur nous ! Notre industrie nationale de canons, de projectiles et d’engins meurtriers n’a plus de débouchés ; notre commerce de jambes et de bras artificiels tombe dans le marasme et la fabrication des cercueils en grande série –source principale de nos revenus- est réduite à néant ! Ah ! oui, la paix est une bien horrible chose avec son sinistre cortège de faillites, de chômage et de désolation !
D’ailleurs, ici, la nature elle-même nous incite à la guerre. Elle nous approvisionne en munitions, car la grêle qui tombe fréquemment sur notre planète n’est pas composée de grêlons, mais de véritables boulets de canon.
C’est pour cela que nous appelons ces averses les giboulets de Mars !
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Le chef de la délégation
-Il était temps que nous montions pacifier cette belliqueuse planète !
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Le Martien.
-Regardez, nos vaillants guerriers s’avançant pour défiler, tambours et musique en tête !
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Le chef de la délégation.
-Oh ! ils ont d’étranges têtes ! Regardez messieurs ! ils ont le nez en forme de mitrailleuses ou de canons !
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Le Martien.
-Oui, c’est la race la plus guerrière, la plus pure de notre planète. Ces purs Martiens naissent avec un « nez-canon ». Ils se nourrissent de projectiles et lorsqu’ils éternuent, ils sèment la mort dans les rangs ennemis !
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Un délégué (spirituel)
-C’est bien le cas de dire qu’ils sont « nez » pour la guerre !
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Le Martien.
-Ce sont les terribles « nez-obus » ou « Nazobus ». Ecoutez, ils chantent leur chant de guerre.
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Le délégué (spirituel)
-Oui, leur chant… de Mars !
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Chœur des Nazobus.
-« Enfants préférés de Plutus
C’est nous les cruels Nazobus !
Notre patron c’est Lucifer !
Et vrai « Nazobus » belliqueux
Nous crachons du plomb et du fer !
Et nous éternuons du feu !
(Ils éternuent avec un bruit de canonnade)
Atch… Boum !
Atch… Boum !
Atch… Boum ! badaboum ! Boum !
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Le chef de la délégation
-Ils sont complètement grotesques ! (il éclate de rire avec sa délégation)
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Le général des Nazobus (furieux)
-Sales Terriens ! Nous vous pulvériserons, vous et toux ceux de votre planète ! Vous pouvez aller le répéter à vos frères ! Nous préparons depuis longtemps déjà l’invasion de la Terre ! Ces longs canaux que vos naïfs astronomes croient apercevoir dans la planète Mars sont tout simplement des canons à longue portée que nous fabriquons pour vous bombarder !
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Le maréchal des épidémies.
-Nos régiments de microbes militarisés sont également sur le pied de guerre ! J’ai passé en revue mes bataillons de « microcoques », d’ « arcines », d’ « ascocoques » et de « leuconostocs ». Leur moral est excellent. Toutes les « bactéries » ont manœuvré à la perfection. Le défilé des « Streptocoques de l’érysipèle », des « micrococcus prodigiosus » et des « vibrions cholériques » m’a donné pleine satisfaction. J’ai été également enthousiasmé par l’allure martiale des bacilles de la lèpre, de la morve, de la peste écarlate et du tétanos à barbe.
L’armée microbienne est prête à fondre sur l’ennemi terrestre. IL ne lui manque pas un bouton de guêtre !
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Le général des Nazobus.
-Oui, bientôt tous les Nazobus Martiens vont envahir votre Terre dans leurs « avions-bolides » et mettront votre planète à feu et à sang !
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Le général de la délégation.
-Oh ! ce n’est pas la peine de vous déranger ! Si c’est là tout votre programme, vous avez du retard.
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Les Nazobus (furieux)
-Mitraille !!! Nous avons du retard ?
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Le général de la délégation.
-Oui, il y a déjà des Martiens sur la Terre !
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RIDEAU
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Cette fantastique nouvelle prémonitoire de CAMI datant de 1937, provient du recueil « QUAND J’ETAIS JEUNE-FILLE…. MEMOIRE D’UN GENDARME », édité par Baudinière.
Ce recueil contient plein d’autres bonnes choses dont :
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« LES TEMPS FUTURS ou TOUT LE MONDE EN BAS ! Anticipation Camique.
Une chambrée dans une caserne souterraine en l’An 1967… ou peu après.
Des bidasses discutent sur la guerre qui perdure maintenant depuis plus de 10 ans. Ici, sous terre à plus de 800 mètres de profondeur la ligne « Borniol » est imprenable. D’ailleurs l’ennemi possède les mêmes défenses. Toutes les villes ont été enterrées et même Paris est devenue « Paris-sous-Seine ». La tour-Eiffel a été également descendue sous terre. Dans les villes souterraines tout le confort moderne aide à la vie domestique et les savants y ont installé des ersatz de soleil pour chauffer les récoltes.
Un jour, le haut-parleur diffuse de bonnes nouvelles, les militaires viennent d’inventer la « taupe d’acier », sorte de tank taupe capables de lancer des « taupilles » souterraines garnies de gaz asphyxiants ou contenant des microbes particulièrement virulents. Des taupavions viennent compléter la panoplie. Le mot d’ordre es « toujours plus bas ». Mais les ennemis d’en face font les mêmes découvertes au même moment.
Décor identique mais 20 ans plus tard.
Un trouffion écrit à ses parents les prévenant que pour éviter les engins des adversaires leurs abris et leur cité vont être encore descendus plus profond. Le bidasse se réveille, tout n’était qu’un affreux cauchemar
(L’auteur aurait pu faire se réveiller son héros dans la ligne Maginot)
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« LA GUERRE IMPOSSIBLE »
Une non-Guerre future où les escadrilles de la Société des Nations endorment à l’aide de gaz soporifiques des armées entières. Des élèves et leur professeur viennent visiter le champ de bataille où les belligérants ont été endormis tel quel et ou, le terrain des hostilités ressemble au Musée Grévin.
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« INTERVIEW SENSATIONNELLE DU CONCIERGE DE L’OBELISQUE
Le « reporter-ennemi-du-déjà-lu » interview le gardien de l’Obélisque qui s’avère être l’ancien concierge d’un palais d’un pharaon de l’Egypte antique. L’obélisque est transformée en hôtel pour les momies égyptiennes en visite dans notre beau pays depuis que des milliers de touristes et les archéologues envahissent leurs tombeaux. Un texte qui fleure bon l’Adèle-Blanc-Sec.
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« GENS DE LA LUNE ou LE SECRET DU BONHEUR »
Ou nous retrouvons les gens de la S. D. C. (Société des Constell.. Nations), venus sur la Lune pour rassurer les Lunatiques du fait que les Terriens n’ont nullement l’intention d’envahir leur planète malgré le fait qu’à chaque élection les candidats Terriens promettent la Lune.
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« UNE VIE DE GARçONNE »
Qui malgré son titre est une nouvelle aventure (totalement fantastique) de Loufock-Holmes.
Ce volume contient pratiquement que des histoires qui frôlent nos domaines de prédilection. De toute manière tous les textes de CAMI sont complètement déjantés.
CAMI n’est tout de même pas prêt d’être rééditer en intégrale à la Pléiade mais tout est possible en littérature, après tout si un jour…. PPDA était à l’Académie Française ! Hein ?
CAMI. PSSITT ET PCHUTT, dans le cirque de la vie. Entrées Camiques.
Editions Baudinière, 1933. Couverture illustrée et illustrations hors-texte de l’auteur. Broché in-12° de 286 pages.
Encore un recueil de gros délires et de folles conjectures, où l’on y trouve pêle-mêle, un voyage extra-atmosphérique, une fée, des spirites, le sauvetage de la Seine d’un homme-chien, l’invention du parapluie nasal, un congrès de rat et plein d’autres choses peu ordinaires.


Helen Mac CLOY a écrit dans les années 1950 une série d’au moins deux titres sous le nom générique de “LES “CAS” du Dr. WILLING », le premier roman avait pour titre « LE MIROIR OBSCUR » et le second, présenté ici « FEU LE Dr. WILLING » (Alias Basil Willing), pour son titre original anglais. Ce volume date de 1953 pour cette traduction et a été édité dans la collection « Le Sphinx », de Pierre HORAY, avec un photomontage pour l’illustration de couverture.
Quelques cd’s au passage

« LES MESSAGERS » (The Messengers), film américain de Oxide Pan CHUN et Danny PANG, datant de 2007. Musique de Joseph LoDUCA.
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« PEUT-ÊTRE », film français de Cédric KLAPISCH, datant de 1999, sur une musique de Matthieu et Loïc DURY.
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« DEMOLITION MAN », (Demolition Man), film américain de 1993 de Marco BRAMBILLA sur une musique de Elliot GOLDENTHAL. Un des meilleurs Stalonne.
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« LES AMAZONES » (Le Guerriere dal seno nudo) (The War Goddess). Film américain de Terence YOUNG, datant de 1973. Musique de Riz ORTOLANI.
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« L’ANTRE DE LA FOLIE » (In the mouth of madness), film américain de 1994 de John CARPENTER. Musique de Jim LANG et John CARPENTER.
Dur à caser, pas d’extra-terrestres, pas de robots, pas de savants fous. Donc Terres Creuses , car une fois achevé le travail de la Taupe, la Terre ressemblera à du gruyère et n’en sera qu’un peu plus creuse.
LES PERCEURS DE PLANETE de Paul MASSIN.
Les éditions Ouvrières, sans date (1947 à la B. N.) Broché in-12° de 94 pages. Couverture illustrée en couleurs.
Curieuse histoire que celle de ce journaliste à la recherche d’articles sur des phénomènes bizarres et insolites ; il va être servi plus qu’il n’en veut : en 1938, il se retrouve prisonnier d’une étrange bande de justiciers sous-terriens qui ont pressenti les futurs événements qui se préparent en Europe. (Comment leur organisation a été créée, il n’en sera jamais question)
De prisonnier il devient membre actif et découvre les merveilles inventées par le grand chef, un savant qui a construit un engin extraordinaire « la Taupe », se déplaçant sous terre grâce à la désintégration atomique : l’engin transforme les éléments creusés dans le sol en énergie, ce qui permet de foncer sous terre à une vitesse proche de 2000 km/heure (au diable le frottement).
Ce super savant a également découvert, grâce à un capteur d’énergie vitale, un rayon, dit n° 24, qui permet de supprimer la volonté et le libre-arbitre d’un homme pour y substituer la sienne. Des espions Allemands s’emparent de la formule et toute l’action de ce livre consistera à la récupérer. Le récit s’arrête en 1943 quand le narrateur explique qu’il vient de vivre des aventures extraordinaires et qu’il les racontera plus tard (il n’en sera, en fait, plus question). A la fin de la guerre, une fois une bonne partie de l’équipe décimée, ils retrouveront leur rayon. Dans ce récit la guerre de 39/45 est toujours en toile de fond, mais aucune action ne s’y rattache directement.
Histoire mal contée et complètement décousue. Ceci expliquant peut-être cela : les éditions ouvrières qui se trouvaient Villa d’Alésia dans le XIXème arrondissement parisien employaient des ouvriers sourds muets, alors, ne comprenant peut-être pas les ordres du typographe chef, ceux-ci mettaient les feuillets dans le désordre ou les oubliaient carrément. Les éditions ouvrières employaient-t-elles également des aveugles ?
La science-fiction permet de nombreuses fantaisies scientifiques mais pas des aberrations du genre : le feu central terrestre commence à 86 kilomètres sous la surface de la Terre. En plus, avec tous les moyens techniques dont ils disposent, nos héros ont de quoi faire cesser la guerre largement avent 1944. L’histoire finit tragiquement tout de même : le héros journaliste épouse la fille du savant, voilà qu’il en est une fin originale

« LE PETIT POUCET », d’après un conte de Charles PERRAULT. Disque de format 45 tours mais tournant en 33 tours. Label Vogue ENF 33 02, collection du Chat Botté. Livre disque datant des années 60 et illustré par BARBEROUSSE. Musique de Gérard CALVI, adaptation de Armand LANOUX, histoire conté par Bernard BLIER, avec les voix de Guy PIERAULT, Jacques HILLING, Rosy VARTE, José ARTUR, Hubert DESCHAMPS, etc.
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« CHITTY CHITTY BANG BANG » (Chitty Chitty Bang Bang), film réalisé par Ken HUGUES et datant de 1968, sur un scénario original de Ina FLEMING et Roald DAHL. Avec Dick Van DYKE, Sally Ann HOWES, Lionel JEFRIES, Gert FRÖBE, Benny HILL. Musique de Robert B. SHERMAN et Nicholas M. SHERMAN , supervisée par Irwin KOSTAL, sur un 33 tours US United Artists UAS 5188.
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« SOURISSIMO », émission enfantine de la première chaîne de l’O. R. T. F., datant de 1969 avec des marionnettes créées par André TAHON et Jacques SAMYN. Musique de Michel BRANDT sir 45 tours EP Vogue V 45 1662. Un grand moment de télévision, Chantons tous en chœur……..
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Sourischef! Hê, hê, hê, Souribelle! Bêêê, Sourisotte! Hâ Hâ Hâ
Ne cherchez pas dans le dictionnaire , jamais vous ne trouverez ce mot
Pourtant il n’y a pas de mystère, dites avec nous! Sourissimo!
Ainsi donc vous croyez qu’il existe puisque même on l’écrit au tableau
C’est un genre assez fantaisiste , soyez avec nous! Sourissimo!
"C’est évidemment la bonne nouvelle, c’est un mot magique, un mot rigolo
Vous savez comment, comment on l’appelle?, C’est souris, oui oui! c’est Sourissimo!"
Que ce soit en campagne ou en ville, en avion, en croiseur ou bateau
Pour s’amuser rien de plus facile, faites comme nous! Sourissimo !
Quand parfois vous n’êtes pas en forme, quand vous avez trop froid ou trop chaud
Alors reste si l’on vous transforme, chanter comme nous! Sourissimo !
"C’est évidemment la bonne nouvelle, c’est un mot magique, un mot rigolo
Vous savez comment, comment on l’appelle? C’est souris, oui oui! c’est Sourissimo!"
Non pas besoin d’aller à l’école, vous pouvez sans payer d’impôts
Joindre aussi le geste à la parole, pour être avec nous! Sourissimo!
Alors bientôt sur la terre entière, on dansera, ce sera nouveau
Sur ce rythme passant les frontières, dansez avec nous! Sourissimo!
"C’est évidemment la bonne nouvelle, c’est un mot magique, un mot rigolo
Vous savez comment, comment on l’appelle ? C’est souris, oui oui! c’est Sourissimo!"
Anticipation ancienne et antiquité : « LA NOUVELLE LUNE, OU HISTOIRE DE POEQUILLON » par M. Le B….. (Alexis-Jean LE BRET , 1693 – 1779).
Au moins deux éditions pour ce texte mais chez le même éditeur et la même année c'est-à-dire 1770 : A Amsterdam, et se trouve à Lille chez J. B. Henry (MDCCLXX), en deux tomes séparés ou les deux tomes regroupés en un seul volume. Les deux premiers cités sont au format in-12° (en fait au format in-16°) et le tome seul au format grand in-12° (c'est-à-dire grand in-16°). Les reliures plein veau doivent être différentes suivant les exemplaires.
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Poequillon naît à Verticéphalie, capitale de l’empire du même nom se trouvant sur la Lune. Sélénos, le Dieu de la planète, lui octroie à la naissance le pouvoir de formuler les souhaits de son choix. Seules deux conditions sont requises : ne jamais pouvoir prononcer deux fois le même souhait et attendre au moins deux ans avant de se servir d’un nouveau vœu. Autre inconvénient « mineur », il devra attendre ses quatorze ans avant de bénéficier des petits avantages que procurent ses pouvoirs. Arrivé à cet heureux âge, notre héros souhaite une montagne d’or et Sélénos accède à son désir. En peu de temps, Poequillon dilapide cette fortune et est près d’en être réduit à la mendicité.
La seconde fois qu’il s’adresse au Dieu, Chrysope –un alchimiste- lui souffle la demande de la Pierre Philosophale. Sélénos lui répond : - « Accordé », et Poequillon se trouve à l’abri du besoin matériel pour toute sa vie (la montagne d’or m’aurait suffit). Verticéphalie devient son royaume, un royaume de fêtes continuelles, son train de vie est impressionnant : cortèges d’esclaves, opulents costumes, sans compter les plus belles filles…. de la Lune, qui défilent dans ses bras.
Cependant, malgré tous ces plaisirs, il s’aperçoit qu’il vieillit et soupçonne les femmes (et curieusement les Messieurs) d’en vouloir moins à sa personne qu’à ses richesses, et cette idée lui empoisonne l’existence. Il confie alors ses peines à un Sélénopolite, originaire de la quatrième partie de la planète ( ???) ? qui lui apprend L’existence de la Fontaine de Jouvence. Evidemment, Sélénos ne peut qu’exaucer (cochon qui s’en dédie…) ce troisième vœu. L’élixir de Jouvence fonctionne fort bien, si bien même que Poequillon se retrouve tellement jeune qu’il n’est reconnu par personne et qu’il est éjecté manu-militari du Palais. Un nouveau souhait ne pouvant intervenir avant deux ans, notre héros va trouver un emploi d’aide-eunuque dans son harem et là, pendant deux ans, il se rend compte de l’état de ses domaines, qu’il va pouvoir juger par le bas : une joyeuse anarchie règne dans tous les services, comptabilité, cuisine, harem, écurie (tout le passage ressemble étrangement, en idées du moins, aux meilleurs moments des Lettres Persanes), le maître étant absent, les souris dansent.
Deux ans passent donc, et Sélénos lui rend son aspect adulte et son pouvoir. Après un bon dépoussiérage, tant moral que physique, de son palais, Poequillon décide de ne faire le bonheur que d’une seule femme et il se marie avec la belle Cyclaë, mais celle-ci meurt après une indigestion de chocolat. A sa demande suivante à Sélénos, Poequillon le prie de faire revenir sa femme parmi les vivants et de la faire vivre proportionnellement aussi longtemps qu’elle lui aurait été fidèle. Cyclaë rouvre les yeux et re-meurt aussitôt. Décidément se dit notre héros, on ne peut plus avoir confiance en personne.
N’étant pas encore vacciné contre l’amour, il rencontre une femme idéale, possédant absolument toutes les qualités, et vit de longues années heureuses avec elle. Etonné de cette perfection, il demande à Sélénos s’il existe une faille à l’amour qu’elle lui porte. A cet instant, une douleur aigüe se fait sentir quelque part dans son bas ventre, et il s’aperçoit qu’il est atteint par ce que les Luniens appellent l’ « Aphrodise». Un petit poison dans une coupe de vermeil et Poequillon se retrouve tout neuf.
Suite au don d’une puissance sexuelle équivalente à celle de tout un escadron, et après avoir commis des ravages extra-conjugaux dans la population féminine, notre héros est condamné à avoir…. Disons la tête tranchée, et il ne se sort de ce mauvais pas que grâce au pouvoir d’invisibilité. Avec ce pouvoir, allié avec sa puissance sexuelle décuplée, vous obtenez un « Homo-Deus », 160 ans avant celui de Champsaur, tout aussi lubrique que son célèbre descendant.
Le reste du livre est calme et reposant pour Poequillon qui devient mécène des Arts et des Lettres. Il parraine un jeune auteur prometteur : Amphiluce, qui a déjà écrit : « Les Androgynes » (tragédie), « Les Amphibies » comédie » et un opéra : « Les Somnanbules ». Suivent de lourdes réflexions sur « l’Art Officiel » et sur la création privée, hors des cercles traditionnels et bourgeois. La fin de ce livre est loin de valoir le début.
Petit bouquin relativement plaisant, pas de grandes idées conjecturales originales, ce n’est d’ailleurs pas le propos de ce récit, l’auteur déclarant que l’action pourrait aussi bien se dérouler sur notre Terre. Comme les très vieux textes se rapportant à nos sujets, son plus grand intérêt réside plus dans sa rareté et fait plus la joie du collectionneur que du lecteur.

Un petit texte de science fiction perdu au milieu d’une revue totalement inconnue (de moi en tout cas) : « LA BELLE FRANCE », numéro du printemps 1947. Luxueuse revue au format in-4° sous une illustration de couverture de Jean-Gabriel DOMERGUE. Publicités couleurs pleine page et textes de André MAUROIS, Claude FARRERE, Myriam HARRY et Pierre VAN DAM pour la nouvelle, reproduite intégralement ci-dessous. Revue abondamment illustrée, dont des images contrecollées.
PRINTEMPS 2000
Oui ! Vous êtes en 2000 et c’est Paris !
C’est aussi le printemps, un printemps perpétuel, décidé par L’Office mondial météo, compte tenu de notre latitude…. car la Terre a été stabilisée sur son axe et les saisons supprimées, grâce à l’énergie cosmique, auprès de laquelle l’atomique n’était qu’un bébé vagissant.
C’est Paris, mais son ciel est toujours serein et la tour Eiffel a été remplacée par l’immense station des départs interplanétaires, ceinte de ses quatre tours de garage d’hélicoptères officiels, que l’on nomme maintenant des sphéroptères (barbarisme bien 2000).
Le soleil, comme chaque matin, s’est levé à 7 h. 42. Lui-même obéit à des prescriptions humaines !
A 7 h. 49, tous les habitants (32.458.515, il n’existe plus qu’une ville par ancien pays. C’est infiniment plus simple), endormis dans leurs chambres blindées contre les radiations plus ou moins nocives qui rôdent, ils ont été réveillés par le Rador et sont passés à 7 h. 52 dans l’appareil à mettre en forme (FA 32 bis), qui les a lavés, massés, rasés, coiffés, désinfectés en huit minutes tout en leur donnant les muscles que le confort, trop grand, leur inyterdit d’acquérir autrement.
Sur notre document exclusif, vous pouvez voir Auto Gordini et Mary Bouks (écrit Bux), tous deux de pure souche franco-hispano-italo-anglo-tchèque, fins prêts à fonctionner pour le plus grand bien de la cité et de l’univers, à 8 h. 12.
Auto a une chance inouïe ; le Sélecteur international en a fait un expert psychosensible des conseils municipaux. En ce moment il explique à Mary la séance de la veille, à laquelle il n’a pu assister, la fusée d’Australie (où il assistait au congrès automatique des experts) ayant mis deux heures cinquante-deux à revenir de Sydney, au lieu des deux heures quarante-trois prévues.
Le téléphotophonodactylographe (« Téphodar ») leur restitue intégralement la séance : sons, couleurs, relief, odeurs, état d’esprit.
8 h. 19 m. 45 s. Mary sursaute…. Le sphéroptère de son laboratoire des pollens nutritifs industriels atterrit doucement sur la terrasse. Hélas ! il faut travailler pour vivre, comme jadis, comme demain ! Durant trois grandes heures, à 544 régules généraux de Paris, elle peinera dans une salle superionisée, sous la protection absolue d’un scaphandre spécial, sans lequel elle risquerait fort d’être transformée en hydrogène diatomique. Et cela pendant quatre jours par semaine ! A quoi bon tant de progrès, en vérité, si l’homme demeure l’esclave du travail ?
….Or, si tout est réglementé, dirigé, décidé pour vous, il existe des rebelles, des indécrottables. Ils sont « contre » par nature. Ce sont des hurluberlus, des rêvasseurs, voire, suprême offense, des « penseurs » ! Ils subsistent maigrement dans les campagnes (désertes depuis que tout est produit synthétiquement), mangeant des choses qui sortent continuellement de la terre, tuant les quelques derniers animaux qui errent dans les zones interdites. Dépistés, séparés de la masse, stérilisés, il semble qu’ils renaissent de leurs cendres, issus des couples les plus orthodoxes !
Témoin cette Sonia, fille d’un administrateur principal et d’une adjointe centrale hors-classe ! Dès son plus tendre âge,, elle s’est échappée. Et, cependant que Mary, revenue de son usine, se livre à la machine à penser, de 17 h. 13 à 18 h. 4, comme tout le monde, cependant que les sphéroptères stoppent tous et repartent dans la même fraction de seconde dans la cité entière, Sonia, mollement balancée par les vents légers du soir, à 3.000 régules d’altitude, sourit mystérieusement au soleil encore glorieux, à la vie, à d’obscures et plaisantes fantaisies…. Elle est heureuse, mais elle se sent un peu seule….
Un sphéroptère croise lentement, depuis quelques minutes, à petite distance de son monoptère…. L’épierait-on ? Non !.... elle sent qu’on l’admire. Ranimée par cette aventure, elle vérifie la perfection de son ajustement. Elle « le » voit qui se rapproche…. « sa » voix résonne dans le phonar du masque :
-Êtes-vous en difficulté ? Ces monoptères !... Puis-je Vous remorquer jusqu’à Paris ?...
Sonia laisse échapper un rire moqueur. Tous les mêmes, officiels ou pas ! Grattez le vernis 2000, et que reste-t-il ? Un animal facile à dompter ! Les mêmes mots, les mêmes gestes, vieux, vieux…
Brusquement, lorsque l’autre croit lui ouvrir la porte de sa cabine, elle se laisse glisser jusqu’au sol en une descente vertigineuse et grisante.
Elle lève les yeux : le sphéroptère n’est plus visible…. Encore un timoré !... Elle se retourne, déçue…. Surprise ! Le sphéroptère est au sol, à 2 régules ! il a fait une chute libre ! Quel as !
Elle se débarrasse de sa ceinture de sécurité et s’éloigne sans un autre regard…. « il » arrive, superbe, tranquille. Dira-t-il, selon des formes du code : « Permettez que je vous consacre deux heures ? »
Non, il ne dit rien. C’est un direct. Il la prend dans ses bras et son silence enchante Sonia par la délicatesse qu’il laisse deviner… et bientôt, enveloppées d’ombres bleues, ce sont deux êtres comme jadis, il y a cent révolutions totales, à cette époque pervertie, ridicule et attendrissante de 1900….
Quelques sphéroptères flottent encore dans les cieux, parmi les courants artificiels de la nuit. Une fusée immense quitte ce monde pour quelque autre… et brusquement les amants se sentent intimement tendres, et tristes, et heureux…. Un rossignol, le seul peut-être de toute la contrée, entame ses trilles….
Et le printemps redevient éternel.
P. VAN DAM.
Pour un beau conflit futur, c’est un beau conflit futur.
« BERLIN-BAGDAD » de Rodolphe MARTIN. Librairie Félix Juven, sans date (1907). Broché in-12° de 294 pages. Couverture illustrée.
Quoique que ce livre soit très rare il doit en exister deux éditions car la B. N. signale une édition portant en couverture les mentions : « La Guerre aérienne Berlin-Bagdad ».

Ce récit s’ouvre dans le futur en 1910 par un discours hégémonique de l’empereur d’Allemagne, affirmant que l’avenir militaire de cette nation est aérien, car en 1910 circule dans les airs des express électriques, des cuirassés et autres torpilleurs aériens.
14 mars 1913, victoire de la flotte aérienne Japonaise sur la flotte Russe. Fuite du Tsar de toutes les Russie et établissement d’une république Moscovite, d’où il en suit une guerre civile dans un régime de terreur. Nicolas Sakarow, Michel Soumarow et leurs sbires prennent alors le pouvoir et commencent à lorgner vers l’Asie.
19 avril 1916, l’Allemagne déclare la guerre à la république Russe. Il s’en suit une petite guerre à la Robida et de joyeux massacres à la Danrit qui voient finalement la fin de la Pologne et le bombardement de Berlin par la flotte de Soumarow et la défaite suivit de l’exil de celui-ci dans les montagnes du Pamir.
La flotte Allemande écrase donc celle des Russes et une flotte aérienne Turque en profitent pour franchir le Caucase. Le 10 mai, capitulation Russe à Varsovie et signature d’un traité de paix et création d’une immense confédération Germano-Autrichienne englobant une bonne partie de l’Europe de l’Est.
Puis grâce à la diplomatie internationale c’est l’empire mondial Allemand de Berlin à Bagdad :
« Le 8 mai 1916, deux jours après la conclusion de la paix de Varsovie, l’empereur Allemand agissant au nom de la confédération Germano-Autrichienne avait conclu une union fédérative avec le sultan et divers Etats de la presqu’île Balkanique, la Grèce comprise. L’organe législatif de cette union était le conseil fédéral de Berlin d’une part, et de l’autre le Reichstag qui avait pris le nom de parlement fédéral. Le sultan, comme tous les autres monarques de la presqu’île, envoyait des plénipotentiaires au conseil fédéral de Berlin et le parlement de l’empire Turc, de même que les autres parlements, déléguait un certain nombre de députés au parlement fédéral de Berlin. Le droit fédéral prime le droit régional, tel était l’axiome dont s’inspiraient tous les membres dirigeants des Etats confédérés. »
Une gigantesque union douanière englobant désormais l’Europe centrale et la Turquie d’Asie. 14 années s’écoulent et le monde de 1930 est calme et les airs sont plus encombrés que le sol. La Mésopotamie est un véritable Eden. Bref, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes Teutons. Le livre s’achèverait presque en utopie si les Russes ne s’énervaient pas un peu, ainsi que les anglais et les français, ce qui provoquera un petit envahissement de la Belgique par les forces Allemandes. Autrement rien à signaler sinon qu’une petite réédition de ce texte préciserait la richesse de ce texte que je suis incapable de résumer sans y passer plusieurs pages.
L’auteur sauf accident notoire devait être Allemand. Ce livre porte en page de faux-titre « Published 6 juin 1907. Privilege of copyright in the U. S. A. reserved under the act approved, March 3 1905.

Joseph MAGGINI. LA VOIX DU SOUVENIR. Editions Eugène Figuière, 1934. Broché in-12° de 190 pages. Couverture illustrée. Recueil de poésie en vers de mirliton (ceci dit il faut quand même le faire), mais de la page 21 à 67 se trouvent : « VISION DE BONHEUR (1er rêve) et VISION DE BONHEUR (2ème rêve), textes n’étant rien de moins que de l’utopie ou tout y passe même de la poésie astrale :
« Saturne et Jupiter, ces deux mondes géants
Lançaient au ciel de Mars des rayons éclatants.
Véga, ce soleil bleu qui fournit sa lumière
A des globes roulants dans l’immense carrière
Réservée à la Lyre, avait au firmament
Un éclat radieux comme un beau diamant
Plus belle qu’Altaïr, divine et solennelle
Notre Terre brillait sous la voûte éternelle.

Le film de Tim BURTON, tiré du roman de Pierre BOULLE, « LA PLANETE DES SINGES », réalisé en 2001 et mis en musique par Danny ELFMAN avait déjà fait les frais d’un pressage en CD sous le Label Sony Classical SK 89666 et comportait 15 airs. Le Label La-La Land vient de faire très fort en rééditant tout le travail musical de ELFMAN pour ce film, en 3 cd’s, comportant 55 airs. Références La-La Land LLLCD 1193. Du bon travail pour les fans de ce compositeur attitré de Tim BURTON.

Michel ARGENTINE. « PRENDS-MOI ». Pour son dernier chapitre : « ANTICIPATIONS », de la page 245 à 260, conjectural, mais sans aucun intérêt. Ouvrage sans date mais signalé de 1931 à la B. N. Broché petit in-12° de 260 pages « Bibliothèque du XXème siècle ».
L’auteur signera un petit roman fantastique une année plus tard aux éditions de la Nouvelle Revue Critique : « LE FAKIR VOLEUR D’ÂMES »

L’ancêtre du Viewmaster. Au début du XXème siècle (ou à la fin du XIXème), 2 photos identiques visionnées à l’aide d’un appareil spécial permettait de voir l’image en relief. Ici, il doit s’agir d’une série anglaise Nommée ANTICIPATION, VISION OF THE FUTURE, photogramme permettant de s’apercevoir que dans le futur le cinéma « vivant » dans son salon remplacera avantageusement la télévision

"VOYAGE VERS LA LUNE", une seule face de ce 25 cm. Illustré d'un petit livret fold-out. La réalisation est de Abder Isker, plus connu pour être un homme de télévision et les illustrations sont de Francis Lacroix. Avec les voix de Georges Carmier et de Patrick Maurin, plus connu au cinéma sous le pseudonyme de Patrick Dewaere. Déjà présenté au post 12 de ce même topic, mais la pochette n’était pas en état parfait. L’autre face de ce 25 cm « L’Homme a des ailes » est une petite histoire des débuts de l’aviation.
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« L’ODYSSEE », d’après les poètes Grecs HOMERE. 2 volumes « LES AVENTURES D’ULYSSE » et « LE RETOUR D’ULYSSE ». 2 albums disques 25 cm avec leurs livrets illustrés datant de 1961. Avec pour récitants une pléiade de vedettes : François PERIER, Muse DALBRAY, Tristan SEVERE, Bernard DHERAN, Linette LEMERCIER, etc. Adaptation et dialogues de Muse DALBRAY. Illustrations des albums de Daniel DUPUY. Musique originale de Pierre GUILLERMIN. De la Magicienne, des Cyclopes, des Sirènes, que demande le peuple.
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« CENDRILLON », d’après un conte de PERRAULT et « BLANCHE NEIGE ET LES 7 NAINS », d’après un conte de GRIMM, raconté par Micheline FRANCEY et réalisé par Abder ISKER vers la fin des années 50. Musique de J. DAVID et illustration du livre disque de Claude FRADET. Disque 25 cm sur la marque « La Ronde des Enfants ».
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« RIQUET A LA HOUPPE », d’après un conte de Charles PERRAULT, raconté par Liliane BERT, avec Francis NANI et Jacqueline NIGAY et « GULLIVER CHEZ LES GEANTS », extrait du roman de JONATHAN SWIFT, raconté par Clément BAIRAM. Réalisation de A. M. PETIT. Illustrations du livre disque ce A. CARLUT. 25 cm « La Ronde des Enfants », datant de la fin des années 50.
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« ALI-BABA ET LES 40 VOLEURS », conte des mille et une nuits, raconté par Françoise CHRISTOPHE et « ALADIN ET LA LAMPE MERVEILLEUSE », également Conte des mille et une nuits, raconté par Bernard NOEL. Disque 25 cm « La Ronde des Enfants ». Réalisation de Abder ISKER. Musique de J. DAVID et illustrations de ce livre-disque de A. DECAMP.

« UNE HISTOIRE MERVEILLEUSE » de Alexandre MERCEREAU. Eugène Figuière, éditeur, 1928. Broché in-12° de 221 pages.
Troisième texte de cet auteur pour Figuière ou le folklore Breton rejoint les récits les plus fantastiques. Au travers de la lignée descendante d’une famille nombreuse Bretonne et ce jusqu’à la Duchesse Anne, la rencontre avec le Malin (ou le Diable), l’Ankou (La Mort en Breton) et même un passage avec le serpent de mer. Le livre construit autour de nouvelles plus ou moins longues cache sous son titre optimiste une suite de grands malheurs pour aboutir à une fin « heureuse » dans la baie de Douarnenez (Douar Enez), la terre de l’île en Breton. Alexandre MERCEREAU, du folklore avec du tonus. La page de faux-titre porte la mention « Les Légendes Imaginaires ».

J. H. ROSNY AÎNE. DANS LES ETOILES – LA DEVINERESSE. Chez Eugène Figuière, éditeur, à l’enseigne du Figuier, 1919, Collection des Petits livres de Chevet. Broché petit in-12° de 90 pages. Couverture illustrée.
« Dans les étoiles », n’est qu’une naïve bluette, la fille d’un professeur est amoureuse de son adjoint, adjoint qui nous narre les états d’âme de la jeune fille dont il ne partage pas l’amour. Heureusement pour nous le professeur fait plus des recherches dans les domaines du spiritisme que dans la physique : « Et il se mit à me parler de son « double miroir magnétique pour photographier les esprits », instrument auquel il me faisait travailler depuis plusieurs jours et auquel il attachait les plus grandes espérances. »
« La Devineresse », une voyante retire son neveu d’un apprentissage, qui est un vrai calvaire. Mais à la nouvelle école il est pris « pour le fils de la sorcière ». Aucun fantastique dans ce fond de tiroir

Numéro 289. LES CHASSEURS DE CHEVELURES. Capitaine MAYNE-REID. Jaquette illustrée et illustrations hors-texte de HIRLEMANN. Cartonnage in-12° éditeur de 274 pages. 1938.


Numéro 210. LA FILLE DE LOUIS XVI. Marie-Thérèse Charlotte de France, duchesse d’Angoulême. Le Temple – l’échange – l’exil. Georges LENOTRE. Jaquette illustrée par Roger BRODERS et illustrations hors-texte d’après des gravures du temps. Cartonnage éditeur in-12° de 296 pages. 1931
Réédition de 1948. Jaquette et illustrations hors-texte différentes de la première édition mais anonymes. Cartonnage éditeur in-12° de 272 pages.
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Ce dimanche 29 avril je vais à Tours au jardin des Prébendes (un des plus vieux jardins de France) et toute la journée autour du kiosque des libraires vendent des livres plus ou moins anciens. Je vais faire passer un petit message à la population Tourangelle pour avoir éventuellement des renseignements complémentaires sur cette « collection pour tous ». Dans la ville d’origine de Mame ce serait bien de Diable si je ne tire rien de cette journée au grand air. (si des gens qui lisent ce forum habite la région qu’il y passent on y discutera également de S. F.)

Quatre disques consacrés à l’un des premiers héros volants : SUPERMAN :
« SUPERMAN – THE FLYING TRAIN », deux 78 tours sur le label Musette Records, comprenant un livret de 12 pages. Rareté (très lourde), datant de 1947
« SUPERMAN – THE MAGIC RING », également deux 78 tours datant de 1947, sur le label Musette Records avec un livret de 12 pages.
« THE OFFICIAL ADVENTURES OF SUPERMAN », 33 tours américain (comme les autres d’ailleurs) sur le label Leo the Lion Records, disque datant de 1966.
« CHILDREN’S TREASURY OF SUPERMAN MUSICAL STORIE », vinyl 33 tours sur le label Tifton, datant de 1966. 12 chansons autours du célèbre héros au collant.
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« UN AMOUR DE COCCINELLE » (The love bug). Production Walt Disney filmée par Robert STEVENSON en 1968 sur un scénario original de Bill WALSH, Don DaGRADI et Gordon BUFORD. Film avec Dean JONES, Michele LEE, David TOMLINSON, Buddy HACKETT, etc. Musique de George BRUNS sur 33 tours US Disneyland ST 3986.
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“POINT OF KNOW RETURN”, cinquième album du groupe “KANSAS”, datant de 1977 et comportant 10 airs (12 sur la réédition en CD dans les années 2000) : "Point of Know Return" (Phil Ehart, Robby Steinhardt, Steve Walsh) – 3:13, "Paradox" – 3:50, "The Spider" (Walsh) – 2:05, "Portrait (He Knew)" – 4:38, "Closet Chronicles" – 6:31, "Lightning's Hand" – 4:24, "Dust in the Wind" (Livgren) – 3:28, "Sparks of the Tempest" – 4:18, "Nobody's Home" – 4:40, "Hopelessly Human" (Livgren) - 7:17.
Encore quelques cd’s

« STAR WARS – Clone Wars », série TV américaine d’animation produite par george LUCAS. 4 saisons de puis 2008. Musique de Kevin KINER, thème de John WILLIAMS.
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« GHOST RIDER » (Ghost Rider), film américain écrit et réalisé par Mark Stevens JOHNSON en 2007. Musique de Christopher YOUNG.
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« CODE QUANTUM » (Quantum Leap), excellente série TV US créée par Donald BELISARIO et qui perdura pendant 5 saisons de 1989 à 1993. Musique de Velton Ray BUNCH et générique de Mike POST.
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« LE PASSE-MURAILLE », une comédie chantée d’après la nouvelle de Marcel AYME. Musique de Michel LEGRAND, adaptation et livret de Didier van CAUWELAERT. Le tout en un coffret de deux cd’s.
Dans « L’Almanach du Croisé » , (déjà tout un programme) datant de 1960, donc de fin 1959, Henriette ROBITAILLIE à pondu un petit scénario psychédélique, "ALERTE SUR S 40", illustré par un certain TROUVE. Le tout est de savoir lequel des deux a fumé le plus gros pétard. Cette admirable BD. se trouve de la page 50 à 53. Pages 15, « POUR NOS FUTURS ASTRONAUTES », nous fait un petit bilan du monde de l’espace avant l’envoi des premiers hommes.


Deux affiches datant de 1900 pour l’Exposition Universelle de 1900 et plus précisément pour l’exposition minière souterraine se déroulant au Trocadéro. Je viens de piquer ces deux affiches, dont seule vraiment la première nous intéresse, dans un catalogue de vente d’autographes et d’affiches qui aura lieu à Drouot le 27 avril. Petit détail, je ne suis pas le vendeur. Cirocco, super ton précédent bouquin, je n’en avais jamais entendu parler.


« HAUNTED SUMMER », film de Ivan PASSER datant de 1988. Scénario de Lewis John CARLINO et Anne EDWARDS, d’après son roman. Film avec Philip ANGLIM, Alice KRIGE, Eric STOLZ, Alex WINTER, Laura DERN, etc. Très belle composition musicale de Christopher YOUNG sur 33 tours US Cerberus Records CST 0215, comportant 10 airs et réédité sur CD La-La Land Records LLCD 1148 avec 18 airs. La rencontre de BYRON, SHELLEY et de sa future femme Mary, qui devenue Mary SHELLEY allait écrire « FRANKENSTEIN ». Le film en lui-même n’est pas du genre fantastique et je ne sais même pas s’il est sorti en France.
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“PROFESSOR LUDWIG VON DRAKE”, 33 tours américain datant de 1961 sur Disneyland Records. En français, en 1964 ou 1965 dans sa première apparition dans « Le Journal de Mickey », Ludwig Von Drake deviendra “DONALD DINGUE”, c’est un personnage de savant un peu à la manière de Géo Trouvetout, mais qui est plus théoricien qu’inventeur. Le disque contient 7 airs: ”I'm Ludwig von Drake, The Spectrum Song, The Green With Envy Blues, It Gets You, Von Drake Variations on "The Blue Danube", Professor Ludwig Von Drake Discourse: All About Sound Recording, An Operatic Version of a Theme from 'Cinderella'.
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“THE DISTANT GALAXY”, album rock-jazz, arrange et conduit par Don SEBESKY. 33 tours chez Verve Records datant de 1968, references V 6 -5063. Des airs originaux et “spatiaux” et des “classiques”. Contient: The Distant Galaxy, Dance The Night Away, Sounds Of Silence, Martian Storm, Soul Lady, Reflectivit , Mr. Tambourine Man, Cosmic Force , Water Brother , Spiral Nebulae, The Blue Scimitar, Satellite, Elvira Madigan Theme/Honey, Solar Emissions, Guru-Vin, I Wish It Would Rain , Lady Madonna.
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« MON MARI C’EST FRANKENSTEIN », par la yé-yé girl rockeuse Nicole PAQUIN, en 1961 sur le 45 Tours EP Polydor 21819 médium. Il s’agit d’une reprise de Phil SPECTOR « YOU CAN GET HIM FRANKENSTEIN », voici les paroles françaises :
Mon mari c'est Frankenstein, mon mari c'est Frankenstein
Il a tout d'un croquemitaine, et tel qu'il est moi je l'aime
Hoohoo, oui mon mari c'est Frankenstein
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Il est né par un soir d'hiver de la foudre et du tonnerre
Dans un château en Angleterre, des mains d'un vieux savant expert
Si on le prend pour Lucifer, moi je sais qu'il a su me plaire
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Oui, mon mari c'est Frankenstein , mon mari c'est Frankenstein
Il a tout d'un croquemitaine, et tel qu'il est moi je l'aime
Hoohoo, oui mon mari c'est Frankenstein
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Il ne sort qu'à la nuit tombée, pour ne pas se faire remarquer
Car s'ils venaient à le rencontrer, les passants seraient effrayés
Car maintenant vous comprenez, je suis sûre de sa fidélité
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Ouais, mon mari c'est Frankenstein, mon mari c'est Frankenstein
Il a tout d'un croquemitaine, et tel qu'il est moi je l'aime
Hoohoo, oui mon mari c'est Frankenstein, Yaaa
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Si vous entendez un soir, un cri d'effroi dans la nuit noire
Il ne faut pas vous émouvoir, une passante a dû le voir
C'est sûr qu'elle fera des cauchemars, ou qu'elle est morte sur le trottoir
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Ouais mon mari c'est Frankenstein, mon mari c'est Frankenstein
Il a tout d'un croquemitaine, et tel qu'il est moi je l'aime
Frankenstein, Frankenstein, mon mari c'est Frankenstein.

N° 213. Luc NYAMEL. LA DEMOISELLE A LA ROSE. Jaquette et illustrations de Jacques LECLERC. Cartonnage in-12° de 290 pages. 1931. Histoire secrète. Le dauphin ne serait pas mort à la prison du Temple mais subtilisé avant sa mort il aurait été confié à Charrette le général Vendéen. Autrement l’histoire nous conte une vie romancée de Charrette. La jaquette est muette, à par la couverture et le dos.
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N° 168. Fenimore COOPER. LE PILOTE. Jaquette illustrée par Roger BRODERS. Illustrations hors-texte de A. BRUN. Cartonnage in-12° de 318 pages. 1938.
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N° 209. Jean DRAULT. MILLIONNAIRE SANS LE SAVOIR. Jaquette et illustrations de E. DOT. Cartonnage éditeur in-12° de 290 pages. 1940
A l’actif hautement conjectural de Théophile GAUTIER, ajoutons la nouvelle « UNE VISITE NOCTURNE », reproduite intégralement ci-dessous. Ecrite en 1843 je n’ai pas retrouvé de trace de publication en préoriginale. Première publication dans le seconde édition de « LA PEAU DU TIGRE », chez Michel Lévy, en 1966 et seconde dans « CONTES HUMORISTIQUES » en 1872, réédité chez Charpentier en 1880 avec en prélude « LES JEUNES-FRANCE », Romans Goguenards
UNE VISITE NOCTURNE
J’ai un ami, je pourrais en avoir deux ; son nom, je l’ignore, sa demeure, je ne la soupçonne pas. Perche-t-il sur un arbre ? Se terre-t-il dans une carrière abandonnée ? Nous autres de la Bohème, nous ne sommes pas curieux, et je n’ai jamais pris le moindre renseignement sur lui. Je le rencontre de loin en loin, dans des endroits invraisemblables, par des temps impossibles. Suivant l’usage des romanciers à la mode, je devrais vous donner le signalement de cet ami inconnu ; je présume que son passeport doit être rédigé ainsi « Visage ovale, nez ordinaire, bouche moyenne, menton rond, yeux bruns, cheveux châtains ; signes distinctifs : aucun. » C’est cependant un homme très-singulier. Il m’aborde toujours en criant comme Archimède « J’ai trouvé ! » car mon ami est un inventeur. Tous les jours, il fait le plan d’une machine nouvelle. Avec une demi-douzaine de gaillards pareils, l’homme deviendrait inutile dans la création. Tout se fait tout seul : les mécaniques sont produites par d’autres mécaniques, les bras et les jambes passent à l’état de pures superfluités. Mon ami, vrai puits de Grenelle de science, ne néglige rien, pas même l’alchimie. Le Dragon vert, le Serviteur rouge et la Femme blanche sont à ses ordres ; il a dépassé Raymond Lulle, Paracelse, Agrippa, Cardan, Flamel et tous les hermétiques.
— Vous avez donc fait de l’or ? Lui dis-je un jour d’un air de doute, en regardant son chapeau presque aussi vieux que le mien.
— Oui, me répondit-il avec un parfait dédain, j’ai eu cet enfantillage ; j’ai fabriqué des pièces de vingt francs qui m’en coûtaient quarante ; du reste, tout le monde fait de l’or, rien n’est plus commun : Esq., d’Abad., de Ru., en ont fait ; c’est ruineux. J’ai aussi composé du tissu cellulaire en faisant traverser des blancs d’œuf par un courant électrique ; c’est un bifteck médiocre et qui ressemble toujours un peu à de l’omelette. J’ai obtenu le poulet à tête humaine, et la mandragore qui chante, deux petits monstres assez désagréables ; comme maître Wagner, j’ai un homuncule dans un flacon de verre ; mais, décidément, les femmes sont de meilleures mères que les bouteilles. Ce qui m’occupe maintenant, c’est de sortir de l’atmosphère terrestre. Peut-être Newton s’est-il trompé, la loi de la gravitation n’est vraie que pour les corps : les corps se précipitent, mais les gaz remontent. Je voudrais me jeter du haut d’une tour et tomber dans la lune. Adieu !
Et mon ami disparut si subitement, que je dus croire qu’il était entré dans le mur comme Cardillac.
Un soir, je revenais d’un théâtre lointain situé vers le pôle arctique du boulevard ; il commençait à tomber une de ces pluies fines, pénétrantes, qui finissent par percer le feutre, le caoutchouc, et toutes les étoffes qui abusent du prétexte d’être imperméables pour sentir la poix et le goudron. Les voitures de place étaient partout, excepté, bien entendu, sur les places. À la douteuse clarté d’un réverbère qui faisait des tours d’acrobate sur la corde lâche, je reconnus mon ami, qui marchait à petits pas comme s’il eût fait le plus beau temps du monde.
— Que faites-vous maintenant ? lui dis-je en passant mon bras sous le sien.
— Je m’exerce à voler.
— Diable ! Répondis-je avec un mouvement involontaire et en portant la main sur ma poche.
— Oh ! Je ne travaille pas à la tire, soyez tranquille, je méprise les foulards ; je m’exerce à voler, mais non sur un mannequin chargé de grelots comme Gringoire dans la cour des Miracles. Je vole en l’air, j’ai loué un jardin du côté de la barrière d’Enfer, derrière le Luxembourg ; et, la nuit, je me promène à cinquante ou soixante pieds d’élévation ; quand je suis fatigué, je me mets à cheval sur un tuyau de cheminée. C’est commode.
— Et par quel procédé ?…
— Mon Dieu, rien n’est plus simple.
Et, là-dessus, mon ami m’expliqua son invention ; en effet, c’était fort simple, simple comme les deux verres qui, posés aux deux bouts d’un tube, font apercevoir des mondes inconnus, simple comme la boussole, l’imprimerie, la poudre à canon et la vapeur.
Je fus très-étonné de ne pas avoir fait moi-même cette découverte ; c’est le sentiment qu’on éprouve en face des révélations du génie.
— Gardez-moi le secret, me dit mon ami en me quittant. J’ai trouvé pour ma découverte un prospectus fort efficace. Les annonces des journaux sont trop chères, et, d’ailleurs, personne ne les lit ; j’irai de nuit m’asseoir sur le toit de la Madeleine, et, vers onze heures du matin, je commencerai une petite promenade d’agrément au-dessus de la zone des réverbères ; promenade que je prolongerai en suivant la ligne des boulevards jusqu’à la place de la Bastille, où j’irai embrasser le génie de la liberté sur sa colonne de bronze.
Cela dit, l’homme singulier me quitta. Je ne le revis plus pendant trois ou quatre mois.
Une nuit, je venais de me coucher, je ne dormais pas encore. J’entendis frapper distinctement trois coups contre mes carreaux. J’avouerai courageusement que j’éprouvai une frayeur horrible. Au moins si ce n’était qu’un voleur, m’écriai-je dans une angoisse d’épouvante, mais ce doit être le diable, l’inconnu, celui qui rôde la nuit, quærens quem devoret. On frappa encore, et je vis se dessiner à travers la vitre des traits qui ne m’étaient pas étrangers. Une voix prononça mon nom et me dit :
— Ouvrez donc, il fait un froid atroce.
Je me levai. J’ouvris la fenêtre, et mon ami sauta dans la chambre. Il était entouré d’une ceinture gonflée de gaz ; des ligatures et des ressorts couraient le long de ses bras et de ses jambes ; il se défit de son appareil et s’assit devant le feu, dont je ranimai les tisons. Je tirai de l’armoire deux verres et une bouteille de vieux bordeaux. Puis je remplis les verres, que mon ami avala tous deux par distraction, c’est-à-dire dont il avala le contenu. Sa figure était radieuse. Une espèce de lumière argentée brillait sur son front, ses cheveux jouaient l’auréole à s’y méprendre.
— Mon cher, me dit-il après une pause, j’ai réussi tout à fait ; l’aigle n’est qu’un dindon à côté de moi. Je monte, je descends, je tourne, je fais ce que je veux, c’est moi qui suis Raimond le roi des airs. Et cela, par un moyen si facile, si peu embarrassant ! mes ailes ne coûtent guère plus qu’un parapluie ou une paire de socques. Quelle étrange chose ! Un petit calcul grand comme la main, griffonné par moi sur le dos d’une carte, quelques ressorts arrangés par moi d’une certaine manière, et le monde va être changé. Le vieil univers a vécu : religion, morale, gouvernement tout sera renouvelé. D’abord, revêtu d’un costume étincelant, je descendrai de ce que jusqu’à présent l’on a appelé le ciel et je promulguerai un petit décalogue de ma façon. Je révélerai aux hommes le secret de voler. Je les délivrerai de l’antique pesanteur ; je les rendrai semblables à des anges, on serait dieu à moins. Beaucoup le sont qui n’en ont pas tant fait. Avec mon invention, plus de frontières, plus de douanes, plus d’octroi, plus de péages ; l’emploi d’invalide au pont des Arts deviendra une sinécure. Allez donc saisir un contrebandier passant des cigares à trente mille pieds du niveau de la mer ; car, au moyen d’un casque rempli d’air respirable que j’ai ajouté à mon appareil comme appendice, on peut s’élever à des hauteurs incommensurables. Les fleuves, les mers ne séparent plus les royaumes. L’architecture est renversée de fond en comble ; les fenêtres deviennent des portes, les cheminées des corridors, les toits des places publiques. Il faudra griller les cours et les jardins comme des volières. Plus de guerre ; la stratégie est inutile, l’artillerie ne peut plus servir ; pointez donc les bombes contre les hommes qui passent au-dessus des nuages et essuient leurs bottes sur la tête des condors. Dans quelque temps d’ici, comme on rira des chemins de fer, de ces marmites qui courent sur des tringles en fer et font à peine dix lieues à l’heure !
Et mon ami ponctuait chaque phrase d’un verre de vin. Son enthousiasme tournait au dithyrambe, et pendant deux heures, il ne cessa de parler sur ce ton, décrivant le nouveau monde, que son invention allait nécessiter, avec une richesse de couleurs et d’images à désespérer un disciple de Fourier. Puis, voyant que le jour allait paraître, il reprit son appareil et me promit de venir bientôt me rendre une autre visite. Je lui ouvris la fenêtre, il s’élança dans les profondeurs grises du ciel, et je restai seul, doutant de moi-même et me pinçant pour savoir si je veillais ou si je dormais.
J’attends encore la seconde visite de mon ami volatile et ne l’ai plus rencontré sur aucun boulevard, même extérieur. Sa machine l’a-t-elle laissé en route ? S’est-il cassé le cou ou s’est-il noyé dans un océan quelconque ? A-t-il eu les yeux arrachés par l’oiseau Rock sur les cimes de l’Himalaya ? C’est ce que j’ignore profondément. Je vous ferai savoir les premières nouvelles que j’aurai de lui.
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Théophile GAUTIER
Disponible sur le site de l’I. N. A. (à Audio) et pour 3,99 euros l’émission: PANORAMA INTERNATIONAL DE LA SCIENCE FICTION, enregistrée le 17 juin 1972 et d’une durée de 3 heures et 54 minutes et contenant :
« Emission consacrée à la place de la littérature de science fiction au niveau international avec une pièce radiophonique de Frédéric CHRISTIAN "L'ambassadeur de Xonoï (avec une voix synthétique dans le rôle de l'extraterrestre) (48'00)
- René BARJAVEL, Pierre STRINATI, John BRUNNER, Eremei PARNOV (en russe, traduction simultanée), Forrest J. ACKERMAN, James BLISH, Paul ANDERSON (en anglais, traduction simultanée), auteurs de science fiction. Ils donnent tour à tour une brève définition de cette discipline (3'35" au total).
- Jacques BERGIER : les traces d'hypothétiques, visites d'êtres extra-terrestres à des peuples du passé (Egypte, Amérique latine, Inde) (5'45").
- Jean Baptiste BARONIAN, directeur littéraire des Editions Marabout ; John BRUNNER, Pierre STRINATI, Forrest J. ACKERMAN (en anglais, traduction simultanée) : les grands écrivains qui ont fait de la science fiction avant cette lettre (6').
- Michel DEMUTH, directeur des Editions Opta : historique de la science fiction, depuis l'invention du terme aux USA, en 1924 (3'15").
- René BARJAVEL ; John BRUNNER ; Forrest J. ACKERMAN ; Jacques GOIMARD, professeur à l'Université Paris III : le succès de la science fiction auprès des jeunes ; son entrée dans l'enseignement secondaire aux USA, et dans l'enseignement supérieur en France (5'55").
- Tour d'horizon de la science fiction dans divers pays :
- Les USA, par Georges H. GALLET, écrivain (4'55") ; Stephen SPRIEL, traducteur de Malcolm LOWRY (2'45") ; Forrest J. ACKERMAN, écrivain (en anglais, traduction simultanée, 1'20").
- L'Angleterre, par John BRUNNER, écrivain (7'10").
- La Suède, par Sam LUNDWALL, écrivain (en suédois, traduction simultanée, 4'50").
- L'URSS, par Eremei PARNOV, écrivain (en russe, traduction simultanée, 4').
- La Roumanie, par Ion HOBANA et Vladimir COLIN, écrivains (8'10" et 1'45").
- Le Japon, par Takeshi ISHIKAWA, écrivain (en japonais, traduction simltanée, 4').
- La France, par Georges H. GALLET et J. OSTERRATH, novelliste (1'30").
- L'Italie et le Portugal (30" et 35").
- Panorama des collections de science fiction en France par :
- Georges H. GALLET et Stephen SPRIEL ("Le Rayon fantastique" : 2').
- Maurice LIMAT (Fleuve noir anticipation : 3'10").
- Robert KANTERS (présence du Futur édition Denoël : 1'35").
- Daniel RICHE (Club du Livre d'Anticipation : 2'05").
- Jacques SADOUL (J'ai lu) (2'10").
- Michel DEMUTH (Anti-monde, Editions Opta) (0'55").
- Louis GUILLON, rédacteur en chef de la revue "Horizons du fantastique" (1'50").
- Jacqueline OSTERRATH, directrice du Fanzine "Lunatique" (0'50").
- Guy BEART (1'25"), Jean Louis BARRAULT (1'40"), Janine CHARRAT (4'05"), Robert SABATIER (3'55"), Jean Claude RIBES, astronome (3'05"); Henri de FRANCE (2'55"), Pierre GUILBERT, prêtre (5'15") : l'intérêt de la science fiction pour eux-mêmes et pour le champ d'activité qui leur est propre.
- Edgar MORIN ; Pierre REBUFAT, psychanalyste ; François LE LIONNAIS ; Jacques SADOUL : table ronde sur le thème : "La science fiction peut-elle préparer l'homme à s'adapter à un monde en perpétuel et rapide changement ?" (26'00).
- Jean Baptiste BARONIAN, directeur littéraire des Editions Marabout ; Michel DEMUTH, directeur des Editions Opta ; Robert KANTERS, directeur de la collection "Présence du futur" (DENOEL) : le rôle psychologique de la science fiction (4'10"). »
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3,99 euros cela n’est pas très cher à la minute.

LA COUPE DE JADE ET L’ATLANTIDE.
Dans « LA COUPE DE JADE », petit roman antique dû à la plume de la Baronne Marie SURCOUF (Eugène Figuière, 1932), le héros – philosophe dynamique – Anaxymède, au cours de ses innombrables périples, fait un petit séjour surprenant et conjectural :
« … Les mois, les années s’écoulaient, il se plut à l’île des Atlantes à suivre l’existence des Guanches à la peau pâle et aux cheveux noirs, dont la taille mesurait environ deux mètres et près desquels sa finesse musclée semblait une statuette humaine…. »
A rajouter à l’actif conjectural du continent mythique disparu
De quelques cd’s de plus :

“NICKY LARSON –CITY HUNTER” (City Hunter, goodbye my sweet heart), film TV d’animation japonaise realize en 1997 par Hojo TSUKASA. Musique de Tetsuya KOMURO et Tatsumi YANG
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“L’EMPIRE CONTRE ATTAQUE” (The empire strikes back), film américain de Irvin KERSHNER datant de 1980 sur un scenario de Leigh BRACKETT et Lawrence KASDAN. Musique de John WILLIAMS.
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« LE MONSTRE EST VIVANT » (It’s alive), film américain de Larry COHEN datant de 1974. Musique de Bernard HERRMANN. Si la musique de ce film n’est que partiellement inédite c’est que l’opus II : « LES MONSTRES SONT TOUJOURS VIVANTS » avait repris la musique originale du premier film, et que la musique de l’opus II avait été pressée en 33 tours.
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SADISMO. Documentaire américain de 1967 monté par Philip MARX. Musique de l’infatigable Les BAXTER. Une question me turlupine gravement : comment appelait-on les sadiques avant le marquis de Sade ?
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« LE LUTIN MAGIQUE » ou « UN TROLL A CENTRAL PARK » (A troll in central Park », film d’animation de Don BLUTH et Gary GOLDMAN datant de 1994. Musique de Robert FOLK.
Eugène Figuière a édité du début du XXème siècle au tout début de la seconde guerre mondiale (1939), pendant environ 35 ans une multitude de livres. D’abord les siens, puis des classiques des siècles précédents (pas en très grand nombres et plutôt des auteurs classiques du XVIIème et XVIIIème siècle, et surtout un grand nombre de livre qui à première vue semblent être plus ou moins à compte d’auteur. Le petit listing conjectural suivant n’est pas exhaustif et d’autres livres de nos domaines doivent jalonner la carrière d’éditeur de Eugène Figuière. Ce premier post ne demande qu’à être complété
Luc ALBERNY. L’ETRANGE AVENTURE DU PROFESSEUR PAMPHLEGME. 1933. Broché in-12° de 216 pages. Ouvrage connu.

Louis ARRAOU. UN MARTIEN SUR LA TERRE, roman cosmique. 1932. Broché in-12° de 192 pages.
Jean AUBOURG. LA LAMPE D’AGATE. 1936. Broché in-12° de 268 pages. Ce roman ne comporte aucune conjecture, par contre en fin de volume une petite nouvelle complémentaire : « UNE NUIT A BORD » est du domaine du fantastique :
Rentrant de l’Inde Française en bateau, un passager remarque sur le pont, isolée dans un coin, une curieuse passagère vêtue de noir et à l’air maladif. Il la suit un moment dans la coursive et perd sa trace. Renseignements pris sur cette dame, personne ne semble la connaître et elle n’appartient pas à l’équipage. Le capitaine, qui s’inquiète d’avoir éventuellement une passagère clandestine à bord, vient un soir avec notre passager pour se rendre compte de l’identité de cette mystérieuse femme. Ils l’aperçoivent ou celle-ci quitte son endroit habituel, et la suivent dans les couloirs du navire. A un moment, elle disparaît et les deux hommes en reste abasourdis, car il est impossible qu’elle ne se soit évaporée, le couloir finissant en cul-de-sac et les portes étant fermées à clef. Le Capitaine pâlit lorsqu’il se rend compte que l’une des portes s’ouvre sur la morgue qui contient dix-sept cercueils que le bateau ramène en France.
AXIEROS. PLATONIQUEMENT. 1924. Broché petit in-12° de 142 pages. Nouvelles gays et gaies. Une nouvelle préhistorique gay : « LA CONQUÊTE ». Réédité il y a quelques années.
BANVILLE D’HOSTEL. LE SEMEUR DE SABLE. 1912. Broché petit in-8° de 160 pages. Collection du « Rythme ». (Sous toute réserve que ce livre ne contienne des conjectures flagrantes)
[BDFI: Hors genres - Cf. plus bas http://forums.bdfi.net/viewtopic.php?pid=50680#p50680]

Henri BARAUDE. LA CATASTROPHE. 1936. Broché in-12° de 190 pages. En ces dernières pages il est question d’une guerre ouverte contre l’Allemagne, guerre bien amenée dans tout ce roman et qui finit plutôt mal pour les petits Français.
[BDFI: ? limite...]

Louis BOURGES. LA CHUTE DES HOMMES. 1934. Broché in-12° de 190 pages. Satan en personne a pris les apparences du grand Maître des Francs-Maçons pour saper notre civilisation. Bref, Satan est un gros enfoiré.
Eugène CONTI. LA CULTURE DE L’HUMANITE, par la fécondation artificielle sélectionnée. 1937. Broché in-12° de 226 pages. Cet ouvrage, totalement de pure science-fiction, s’ouvre sur la destruction de Paris.

Jean COTARD. LE FLOT D’EPOUVANTE. 1934. Broché in-12° de 264 pages. Invasion de crabes et autres crustacés géants sur les plages de Bretagne. Voir topic Thèmes et sujets imaginaires – Monstres marins, d’eau douce… post 11
Charles COUSIN. EN L’AN 2000. Pièce de théâtre en 4 actes. 1935. Broché in-12° de 162 pages. En l’An 2000 les femmes prennent le rôle et le pouvoir des hommes et ce qui s’en suit. Cette pièce a été écrite par un homme.
Charles de COYNART. CONTES ET NOUVELLES. 1937. Broché in-12° de 192 pages. Nouvelles aussi insolites que fantastiques. Contient ; UNE MORT ETRANGE, LA BOMBE, LE FOSSOYEUR.
Jean-Marie DEFRANCE. LA LUMIERE OU LA PRODIGIEUSE HISTOIRE DE TROIS INVENTEURS, roman utopiste. 1913. Broché grand in-12° de 196 pages. Ouvrage assez rare et plus proche des utopies Wellsiennes que des « Tallandier bleus ».

Robert DEMARTY. L’AUTRE ! LA DERNIERE ? (A ceux de la Classe 25). 1933. Broché in-12° de 256 pages. Une guerre future, plus redoutable et encore plus meurtrière que celle de 14-18. « -Imaginaient-ils, ces hommes, la débâcle internationale de 1942 ? ». Voir topic Guerres Futures post 59
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P. L. DEVERDUN. LE « REDOUTABLE », journal d’un commandant de vedette. 1936. Broché in-12° de 192 pages. Guerre future. Voir topic Guerres Futures post 61.
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Lord DUNSANY (Edward John Moreton PLUNKETT). LE LIVRE DES MERVEILLES (The book of wonder, a chronicle of little adventures at the edge of the world). Traduction de Marie AMOUROUX. 1924. Broché in-12° de 120 pages. Contient : Lord Dunsany / Préface, La Fiancée du Centaure, La Lamentable histoire de Thangobrind le joaillier et de sa fin malheureuse, La Maison de la sphynge, Ce qui arriva probablement aux trois écrivains, L'Imprudente Prière de Pombo l'idolâtre, La Prise de Bombasharna, Miss Cubbidge et le dragon des légendes, La Queste des larmes de la reine, Le Trésor des Gibbelins, Comment Nuth aurait, paraît-il exercé son art sur les Gnomes, Comment quelqu'un entra, ainsi qu'il avait été prédit, dans la cité de Nulle Part, Le Couronnement de Mr. Thomas Shap, Chu-bu et Sheemish, La Fenêtre merveilleuse, Épilogue.
Ouvrage d’une grand rareté.

EMILE-PIGNOT. LA PRISON DE LA CHAIR. 1932. Broché in-12° de 226 pages. (Guerre future entre l’Allemagne et la Pologne, la France intervient du côté Polonais).
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Jean FINOT. PROLONGEONS LA VIE !... Sans date (l’auteur est mort en 1922). Broché petit in-12° de 120 pages, « Collection des petits livres de Chevet ». Couverture illustrée. Plus qu’un roman une petite réflexion amusante sur les possibilités de prolonger la vie humaine, à première vue au début du siècle comme maintenant c’est l’optimisme qui reste de rigueur pour parvenir à son but, la science ne se contentant que d’aider.
[BDFI: Hors base - Non fiction]

GEORGE-DAY (Yvonne Georgette DAYRES, Madame Louis DEBEAUVAIS). L’ANNEAU DE GYGES. 1932. Broché in-12° de 190 pages. Science-fiction, l’anneau de Gygès rend invisible
Pierre JAUDON. DIEUDONNE TÊTE. 1910, « Collection Œuvres et Jours ». Broché in-12° de 364 pages. Il s’agirait « d’une satire des utopies socio-scientifiques de l’époque ». J’ai croisé ce bouquin plusieurs fois sans rien connaître de son contenu, donc sans l’acheter alors que maintenant je sais qu’il est conjectural et que l’exemplaire disponible est trop onéreux.
[BDFI: ?]
Grégoire LE ROY. JOE TRIMBORN. Nouvelles. 1913. Broché in-12° de 198 pages. Quatre nouvelles dans ce recueil dont deux de nos domaines : « L’ETRANGE AVENTURE DE L’ABBE LEVRAI », sur la survivance d’un homme-singe à Bornéo et « LA MALEDICTION DU SOLEIL », petite variation sur l’Atlantide.

André de LORDE et Henri BAUCHE. THEÂTRE NOIR. (Sans date – probablement années 20). Couverture illustrée. Broché in-12°de 194 pages. Contient 4 textes : LE MAITRE DE LA MORT, LE VICE, LE MYSTERE DE LA MAISON NOIRE, LE CRIME MONSTRUEUX.
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André de LORDE. THEÂTRE ROUGE. 1922. Broché petit in-12° de 264 pages. Préface de André ANTOINE (Célèbre directeur de théâtre de l’époque). Contient 4 textes sous forme de pièce de théâtre : DES YEUX DANS L’OMBRE, FIGURES DE CIRE, L’ENFANT MORT, ATTAQUE NOCTURNE.
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André de LORDE. LA GALERIE DES MONSTRES. 1928 Broché in-12° de 222 pages. Couverture illustrée, contient LA GALERIE DES MONSTRES, LA GALERIE DES MASQUES, suivi de L’HOMME QUI FAIT PEUR de Albert SOREL, LA FOLIE de Gilbert BALLET, LE PRINCE DE LA TERREUR de Alfred BINET, LE THEÂTRE DE ANDRE DE LORDE de Edmond LOCARD et LA PEUR AU THEÂTRE de André ANTOINE.
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André de LORDE. THEÂTRE DE LA MORT. 1928. Broché in-12° de 234 pages. Couverture illustrée et photo de l’auteur en frontispice. Contient 3 textes. : LES CHARCUTEURS, LE VAISSEAU DE LA MORT, L’HOMME MYSTERIEUX.
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André de LORDE. FIGURES DE CIRE. 1932. Broché in-12° de 224 pages. Couverture illustrée. Contient de nombreux textes sous forme de nouvelles: FIGURES DE CIRE , LE MASQUE, L’HORRIBLE EXPERIENCE, LE GRAND MYSTERE, LE BAL ROUGE, MADAME DUBOIS SAGE FEMME, L’ENFANT MORT, L’HYSTERIQUE, 40 HP, MYSTERIEUX ATTENTAT, EN SILENCE, L’ILLUSTRE PROFESSEUR TRUCHARD, LA DAME EN NOIR, DERNIERE CONQUÊTE, BEREGUISSE, L’AGONISANTE, L’ENFER, MORPHINOMANE, L’OBSESSION, AU PETIT JOUR, UNE AFFAIRE MYSTERIEUSE, LA DERNIERE TORTURE, AU PAYS DES SUPPLICES, L’ACQUITTEE, L’HORRIBLE VENGEANCE, CŒUR D’ENFANT, UN ACCIDENT, L’ARBRE VIVANT, LA MAFFIA, UN CRIME DANS UNE MAISON DE FOU. Tout un programme pour s’alléger les idées noires.
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André de LORDE. THEÂTRE DE LA PEUR. 1919. « Collection des petits livres de chevet ». Couverture illustrée. Broché petit in-12° de 230 pages. Porte une mention de premier volume
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André de LORDE, Pierre CHAINE, Henri BAUCHE. GRAND GUIGNOL. 1936. Broché in-12° de 208 pages. Contient : JACK L’EVENTREUR, L’HORRIBLE PASSION, MAGIE NOIRE.
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Jacques LORIA. LA VISITE DES MARTIENS. 1935. Broché in-12° de 286 pages. Le titre se passe de commentaires, mais la visite est amicale. Les dames Martiennes sont ovipares.
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Wilfrid LUCAS. LA ROUTE DE LUMIERE, légende de l’amour. 1927. Broché in-12° de 190 pages. Légendes de l’amour mais surtout de la Lémurie, pendant de l’Atlantide dans des temps reculés.
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Julien MALRIC. L’ŒIL DU BEFFROI, « Essai de théâtre mythique », quatre actes en prose et six tableaux. 1914. Broché in-4° de 186 p ages sous couverture rempliée. Illustré de gravures sur bois de Charles SENARD. « L’action se déroule dans le futur, à une époque où la connaissance confine aux domaines de l’Absolu et marque l’apogée d’une civilisation hautement scientifique », et comme c’est l’auteur qui le proclame…….
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Paul MAX. VOLCAR LE TERRIBLE. 1913. Broché in-12° de 326 pages. Roman préhistorique
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Alexandre MERCEREAU. CONTES DES TENEBRES. 1911. Broché in-12° de 218 pages. Couverture illustrée par Albert GLEIZES.
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Alexandre MERCEREAU. LE CRIME DU PARC MONCEAU. 1930. Broché in-12° de 192 pages. Couverture illustrée. Aucune conjecture dans cet excellent roman, roman qui ressemblerait le plus à un roman policier, mais qui n’en est pas vraiment un : 1849 un crime atroce est commis dans le quartier Monceaux et après une enquête vite bâclée le coupable n’est jamais inquiété. Bien des années plus tard dans le même quartier un abbé reçoit d’un moribond une confession étonnante. A rééditer d’urgence ce roman du XXème siècle imitant à la perfection Balzac, Barbey-D’Aurevilly, Méry et Ponson du Terrail (rien que ça).
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S. MERCET. DORIAN GRAY, drame en un prologue et 5 actes tiré du roman de Oscar WILDE : LE PORTRAIT DE DORIAN GRAY. 1922. Broché in-8° de 170 pages. Couverture illustrée par KIT. Edition numérotée
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Rémy MONTALEE. HISTOIRES MACABRES ET AUTRES. 1924. Broché in-12° de 224 pages.
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Thomas MUREçAY. LA FIN DU MONDE, pièce en 3 actes et 4 tableaux. 1934. Broché in-12° de 224 pages.
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Bernard NABONNE. HERADRYAS L’AMAZONE. Roman mytho-antique. 1923. Broché in-12° de 220 pages. Vignette en couverture.
Les Amazones réfugiées au Pont-Euxin (la Mer Noire) lors de leur déclin offrent un sacrifice à Arthémise, mais la déesse manifeste sa fureur car Héradryas, la sœur de la reine Thalestris est en réalité un homme. Contrairement à la coutume sa mère ne l’a pas sacrifié à la naissance. Elle l’a élevé comme une femme et lui donnant que des serviteurs aveugles. Un jour qu’il bavarde au bord de l’eau avec la nymphe Thétis, une Amazone, Euséïs, surprend son secret et tombe amoureuse de lui.
A chaque printemps les Amazones rejoignent les Oskidiens pour l’accouplement annuel. Héradryas est très inquiet mais Apollon qu’il invoque lui prédit qu’il ne risque rien. Héradryas recherche Euséïs comme partenaire mais ne la trouve pas mais Socléïs, une autre Amazone se réfugie sous sa tente… Et il perd sa vertu.
Socléïs lui apprend que la reine veut le tuer, car elle n’accouche que de garçons et croit que cette malédiction est due au fait que sa sœur est son héritière.
Elle le persuade de prendre le pouvoir, mais le complot échoue et Héradryas est emprisonné. Socléïs s’aperçoit qu’Euseïs et lui sont amoureux, et jalouse révèle à la reine qu’il est un homme. Thalestris se rend à la prison, mais celle-ci est vide. La reine a tué les enfants de Cratus, un caravanier qui livrait de la marchandise et a gardé le vieillard comme esclave. Celui-ci s’apprête à la tuer. Elle se rend à la tente d’Euséïs car elle sait par Socléïs, qu’Heradryas doit venir y passer la nuit. Cratus la guette mais Héradryas arrête son bras. Il réussit à s’enfuir mais Euséïs est emprisonnée et Cratus écorché vif.
Héradryas arrive à la cour d’Alexandre le Grand et lui annonce la venue prochaine des Amazones. La reine lui demande de lui faire une fille pour assurer sa succession mais en réalité elle veut l’assassiner pour renouveler les exploits des guerrières Amazones. Elle essaie de l’empoisonner mais Héradryas veille et lui fait boire le poison à sa place. Furieux de l’attentat contre leur roi les Macédoniens tuent les Amazones.
Thalestris meurt la dernière et tombe dans l’Hadès, fleuve des Enfers, magma gluant et grouillant de serpents et de monstres. Elle finit par arriver devant le Styx mais comme elle n’a pas son obole Caron ne la laisse pas entrer et ainsi, elle est condamnée à errer éternellement.
Héradryas est couvert d’honneur par Alexandre et il retrouve Euséïs qui a échappé au massacre car elle était en prison.
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Jean d’OSSEAU. HENRI BAR SUR LA LUNE (aventure merveilleuse mais véridique). 1927. Br. n-12° de 228 pages. Il s’agit d’un manuscrit trouvé dans une plaine du Texas en 1913.
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Alex PASQUIER. LA CONQUÊTE. 1926. Broché in-12° de 320 pages. Pas de problème ce livre existe puisqu’il est référencé à la Bibliothèque Nationale. Mais personne n’a encore mis la main dessus. Le premier qui le trouve a gagné sa lecture.
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Doctoresse Madeleine PELLETIER. UNE VIE NOUVELLE. 1932. Broché in-12° de 248 pages. Voir topic « Imaginaire Ancien »
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Henri PERRIOT. LA VIE ULTRA-MODERNE, 1926-1980, presque la fin du monde. 1927. Broché in-12° de 194 pages. Roman rébarbatif tournant autour de la prédiction des Papes de Saint Malachie, mais néanmoins conjectural.
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Edgar POE. LES MEILLEURS CONTES. Traduction de Charles BAUDELAIRE. 1923. Broché petit in-12° de 206 pages. Contient quatre contes : « UNE DESCENTE DANS LE MAELSTROM », « LE SCARABEE D’OR », « MANUSCRIT TROUVE DANS UNE BOUTEILLE » et « DOUBLE ASSASSINAT DANS LA RUE MORGUE », « Bibliothèque Figuière ». Illustrations de Daniel GIRARD.
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André » PREVOT. CIEUX NOUVEAUX ou QUTRE HOMMES DANS LA LUNE (Essai romancé). 1931. Broché in-12° de 190 pages. « Le voyage vers la Lune est possible grâce à la diminution de la densité corporelle! Une fois arrivé, nos voyageurs rencontrent des habitants divisés en royaume ce qui permet à l'auteur d'utiliser les sociétés lunaires comme une parabole à nos dissensions terrestres. Un petit livre plus digne de figurer au rayon philosophique qu'astronautique. »
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Jean PRUDHOM. LE CAS DU MAHARADJ DE SIVAGUINGUE, premier coup de chapeau du célèbre Détective-Psychomètre César Brûlaire. 1928. Broché in-12° de 288 pages. Premier coup de chapeau (et le seul) mais quel coup de maître ; de quoi combler les amateurs de Sherlock Holmes associés aux détectives de l’occulte ou de l’étrange : suite à des disparitions-évaporations totalement inexpliquées Gustav Klinkicht le célèbre détective Allemand et son plus célèbre encore pendant Anglais Sherlock Holmes en personne se retrouvent en prison en Corse. Intervient alors César Brûlaire, qui à la fin de l’aventure, sera nommé par les deux détectives précités « leur Maître ». Pour le fantastique pas de problèmes, César Brûlaire assure contre les spirites, médiums, fantômes et tous autres phénomènes paranormaux, (même des inconnus). Un sympathique petit bouquin qui ferait une excellente histoire à la Tardi.
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Edouard ROMILLY. LES AMANTS DE CLEOPATRE. (Amour-Magie-Initiation). 1929. Broché petit in-12° de 216 pages. Couverture illustrée par STAB. Nombreux éléments fantastique dans ce roman antique.
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Paul RONCERAY. LA VENGEANCE DE L’ABIME. 1932 . Broché in-12° de 256 pages. Couverture illustrée. Voir Imaginaire Ancien au topic Paul RONCERAY
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Han RYNER. LA TOUR DES PEUPLES. 1919, « Les Livres de Chevet ». Broché petit in-12° de 232 pages. Couverture illustrée. Roman sur la légende rationalisée de la Tour de Babel
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Han RYNER LES PACIFIQUES. 1914. Broché petit in-8° de 298 pages. Les Atlantes existent toujours (du moins en 1914) et en sont en l’An de grâce 11 157 de leur calendrier. Ils disposent de moyens aériens très perfectionné ce qui leur permet de sauver un navire en difficulté dans la mer des Sargasses
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Han RYNER. L’HOMME FOURMI. Sans date (avant 1920). Broché petit in-8° de 240 pages. Couverture illustrée. Réédition du texte paru en 1901 aux éditions de la Maison d’Art.
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Henri SERRE. LA CAHIER ROUGE. Sans date (1923 ou 1924). Broché in-12° de 224 pages. Un complot international préfigurant un conflit mondial. Roman source d’inspiration plus que certaine pour HERGE pour « LE LOTUS BLEU ». Voir topic
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Titres à vérifier :
Paul RONCERAY – PLUS VERS LE NORD. 1930
Jean-Pierre CARTIGNY – CESAR LANGIN DICTATEUR. 1935
Yves DARMOR – LES FIGURANTS. 1925
Olivier DIRAISON –SEYLOR – LE CRACK DE 1930, titre annoncé comme paru dans l’ouvrage du même auteur : L’AMOUR EN CROUPE, roman de demain, chez Alfred Leclerc, datant de 1912.
P. J. MEZIERES – ALLONS ENFANTS DE LA PATRIE. 1928
Et pas mal d’autres dont les titres nous interpellent.
Je lance un topic sur l’hibernation ou sur le long sommeil sous toutes ses formes et se qui se passe à l’arrivée. L’hibernation qui restera longtemps encore un sujet de science-fiction, les expériences tentées dans ce domaine ne s’avérant pas du tout concluantes.
UN HOMME DORMIT MILLE ANS de Yves-Marie LE BRAS. E. D. I. P., sans date, (fin des années 40 début des années 50) « Les Bons Romans », fascicule petit in-8° carré de 64 pages. Couverture illustrée et anonyme.
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La couverture de cet opuscule porte le prénom de Yves-Maria et la page de faux-titre Yves-Marie. A noter tout de même l’inflation dans les titres de S. F. depuis « L’HOMME QUI DORMIT CENT ANS » de Henry BERNAY.
Un homme se réveille, hébété, il fait sombre et le peu qu’il aperçoit des lieux, lui est inconnu. Lorsque le soleil se lève il se rend compte qu’il est près d’un énorme cercueil de fonte et lui-même est au centre d’une bâtisse qui ressemble à s’y méprendre à un Musée. IL est totalement perdu jusqu’au moment de découvrir une inscription dans une langue qui lui est totalement inconnue, il y déchiffre malgré tout « Pierre Dupont », « juin 1950 », « Berlin 2050 », et brusquement toute sa mémoire lui revient :
Juin 1950, il a 25 ans et vient de terminer de longues et coûteuses études et se retrouve sans le sou comme assistant du professeur Bérin. Il se voit alors proposer une expérience extraordinaire qui consiste à l’endormir à l’aide d’un sérum « merveilleux » et qui a la particularité d’anesthésier absolument tous les tissus. Le sérum doit lui assurer un sommeil de 100 ans. Bien évidemment l’expérience rate et Dupont dort mille ans au lieu des 100 prévus. A son réveil il va vite s’habituer à la nouvelle ère qui est un véritable paradis.
Les trois professeurs s’occupant de lui le préviennent que le français est une langue morte depuis belle lurette et que maintenant, la langue universelle est un dérivé de l’Epéranto de jadis. Les frontières ont été abolies et il n’existe plus qu’un seul et grand pays : la Terre. Les grandes villes sont toutes construites sur le même modèle, en ciment de verre. Suit la catalogue habituel de prospectives sans grandes originalités.
Notre ami Dupont n’a pas grand mal à se trouver une petite copine, il faut préciser que les mœurs du temps sont moins coincées que celles des années 50, et que pratiquement toutes les plages de cette époque future accueillent le paradis des nudistes et que de toutes façons la mode est au plus léger possible. Notre narrateur passe quelques pages à nous raconter les 500 dernières années écoulées et la science-fiction devient une gentille bluette quand l’auteur nous raconte l’histoire de notre héro avec sa nana futuriste.
Ce fascicule s’achève avec une visite hilarante de notre système solaire, hilarante car Le Bras n’a jamais dû consulter le moindre traité d’astronomie élémentaire dans sa vie. A noter que la Lune est habitée par des animaux et qu’un second volume était prévu et devait avoir pour titre « CROISIERE POUR L’INFINI », et qu’à ma connaissance il est resté coincé dans les cartons de l’auteur.
(Peut être déplacé vers THEMES ET SUJETS IMAGINAIRES)

N° 242. J. GUILLEMIN. NOTRE-DAME DE MYANS. Jaquette et illustrations hors-texte de DUTRIAC. 1933. Cartonnage éditeur in-12° de 276 pages.
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N° 240. Pierre GOURDON. LA LEGENDE DU DONJON. Jaquette et illustrations hors-texte de Charles HALLO. 1932. Cartonnage éditeur in-12° de 286 pages.
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N° 327. Louis GARNERAY. LE NEGRIER DE ZANZIBAR. Jaquette et illustrations de Charles HALLO. 1939. Cartonnage éditeur de 290 pages.
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Manque dans la liste les numéros suivant : 92, 96, 1033, 104, 108, 110 et 112, qui, sauf avis contraire et hautement autorisé n’existent pas et les numéros 345, 346, 347, 349, 373, 375, 377 et 380, qu’ils nous restent à découvrir.
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Un 45 Tours EP avait été édité à l'occasion de la sortie de ce film de Robert ENRICO, la musique en était signé de Henri LANOE. Voir post 5 du topic Vinyl et science-fiction. Ces 3 courts-métrages étant sorti sous le titre générique de "AU COEUR DE LA VIE"

« LA SYMPHONIE FANTASTIQUE » de Hector BERLIOZ, créée en 1830 au Conservatoire de Paris, cette pièce musicale nous intéresse (conjecturalement parlant) pour sa cinquième et dernière partie : « SONGE D’UNE NUIT DE SABAT », mais BERLIOZ, auteur, nous avait donné à lire dans « LES SOIREES DE L’ORCHESTRE » en 1852, une nouvelle de science fiction : « EUPHONIA, OU LA VILLE MUSICALE, NOUVELLE DE L’AVENIR », texte qui a du être réédité depuis. Pour « LA SYMPHONIE FANTASTIQUE », inutile de préciser qu’une multitude de disques existent, interprétés par des chefs d’orchestre (et des musiciens) différents.
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Changement de sphère musicale avec le célèbre justicier télévisuel verdâtre et son fidèle serviteur Asiatique (Kato, interprété par le jeune Bruce LEE) ont inspiré en 1967 le groupe de Jazz "The Bus Line" sur un 33 tours US sous références Diplomat DS 2399, le tout en stéréo. Pour mémoire le compositeur du « Frelon Vert » se nommait Billy MAY. Si le groupe improvise quelque peu (c’est normal il s’agit ici de jazz), il reste fidèle au tempo original.
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« PLEINE LUNE SUR PARADOR » (Moon over Prador), film Américain de Paul MAZURSKY datant de 1988 sur un scénario original de Charles G. BOOTH et Leon CAPETANOS. Film avec Richard DREYFUSS, Raul JULIA, Sonia BRAGA, Jonathan WINTERS, Fernando RAY et Sammy DAVIS Jr . dans son propre rôle. Musique de Maurice JARRE sur 33 tours US MCA Records 6249 et sur CD US MCA Records MCAD 6249. Un acteur américain, ressemblant au tyran local de Parador, petite île des Caraïbes, est enlevé pour remplacer celui-ci, et ce qui s’en suit.

Numéro 333 : Jacqueline DUCHE. TREFLE A QUATRE FEUILLES. 1939. Jaquette et illustrations de l’auteur. Cartonnage de l’éditeur in-12° de 188 pages.

Réédition de 1948. Jaquette de couleurs différente et illustration intérieures idem. Cartonnage éditeur de 200 pages.

Numéro 184 : Catherine d’ERVE. LE MYSTERIEUX CONCOURS.1928. Jaquette illustré par Charles HALLO et illustrations hors-texte de André FOURNIER. Cartonnage éditeur in-12° de 306 pages.
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Pour « LE ROI DES REQUINS », précédemment cité, je viens de trouver une référence crédible portant donc le numéro 143 ( la photo d’un post précédent s’avérant donc, malgré sa couverture bizarrement illustrée, réelle), livre illustré par MOUCHOT, mais j’ai déjà en main un numéro 143, (Le Brelan américain, du même Karl May) encore une bizarrerie de cette collection qui aurait donc deux numéro 143.
Le roman de Philibert GERAUD: "OLIVE, OU L'ECOLE DE LA DICTATURE", a été édité à Marseille aux Editions Libres en 1933. L'action s'y déroule à Olive, ville du royaume de Pagayonie, une de ses principales artères se nomme La Canebière et elle s'achève dans le Port-Vieux. Les héros de cette aventure ont de curieux patronyme: Léon Napan, Chevalier Plantagenet-Jacquot, Prince Séphillo. CE livre est une parodie des joutes politiques de la ville de Marseille dans les années 30, déjà bien corrompue par les mafias locales. Le journal de la cité répond du charmant nom de "Le Petit Combinard". J'oublie de préciser que la capitale de ce royaume se nomme Parrici.
Pas du tout, il s'agit de l'édition de 1951, réimprimée en 1954 et si ton exemplaire provient de la collection "Univers-Aventure", toujours de chez Tallandier et sans couverture illustrée, il n'y a toujours pas de jaquette. Tallandier a édité beaucoup de livres avec des couvertures illustrées mais peu ont été édités avec des jaquettes.
Cette seconde partie du "DOCTEUR MYSTERE", a pour cette édition une couverture illustrée par Maurice TOUSSAINT, mais pas de jaquette, sauf énorme surprise.
De quelques CD’s de plus (en attendant des vinyls)
« LE CHÂTEAU DES MORTS VIVANTS » (Il castello dei morti vivi), film italien de 1964 de Luciano RICCI et Lorenzo SABATINI, avec Christopher LEE, Gaïa GERMANI, Philippe LEROY, Donald SUTHERLAND, etc. Musique de Angelo Francesco LAVAGNINO. Titre vidéo, film inédit en salles.
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« LE SECRET DE MOONACRE » (The secret of Moonacre), film américain de 2008 de Gabor CSUPO, avec Dakota Blue RICHARDS, Juliet STEVENSON, Tim CURRY, etc. Musique de Christian HENSON
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« LA NUIT DES REQUINS » (The notte degli squali), film italien de Tonino RICCI de 1988, avec Treat WILLIAMS, Janet AGREN, Antonio (les bons tuyaux) FARGAS, etc. Musique de Stelvio CIPRIANI.
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« MALICE IN WONDERLAND », film américain à première vue inédit en salles en France, réalisé en 2009 par Simon FELLOWS, avec Maggie GRACE, Danny DYER, Matt KING, Nathaniel PARKER, etc. Musique de Christian et Joe HENSON.
Cette jaquette du roman de Féval est peut-être de la série, je dis peut-être car ton illustration provient d'un site de vente où les deux exemplaires proposés ne correspondent pas avec la jaquette présentée: un exemplaire est vendu sans la jaquette et l'autre provient de la bibliothèque des vacances.
Pour "LE ROI DES REQUINS" de Karl MAY, j'ai l'impression qu'il y a comme un petit problème:je ne trouve nulle-part trace de ce bouquin dans cette collection et la couverture présentée sur le site et que as reproduite est des plus bizarroÏde. De plus j'ai évidemment contacté le vendeur qui n'a pas répondu. J'espère que je ne devient pas parano.
POUR "LES CONTES DE L'EPEE" et "CADETTE DE GASCOGNE", ce sont bien des jaquettes de la "Collection pour tous", que je ne connaissait pas et pour cause j'ai la mauvaise manie de taper "Mame Collection pour tous" dans mes recherches sur le net, alors qu'en tapant le nom de l'auteur et le titre je suis tout de suite (ou presque) tombé sur le site de vente qui ne citait pas à Mame - Collection pour tous"
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