Vous n'êtes pas identifié(e).
Pourquoi la collection Aventures et Voyages en même temps que la Série Bridges? Parce que vous verrez qu'il est difficile de comprendre la publication des titres de Bridges sans l'aide de la fameuse série.
Pourquoi la collection Aventures et Voyages en Collections, tout n'est pas conjectural? Parce qu'il est légitime de parler de cette collection qui, sans y être complètement consacrée, se rapproche le plus d'une collection dédiée et cela très en avance sur son temps puisqu'elle débute à la fin des années 1920.
Quand les éditions Nathan étaient encore l'émanation d'un véritable éditeur, un homme épris de publication, il y eut de nombreuses tentatives intéressantes. On a parlé déjà longuement ici des Contes et Légendes, une collection conceptualisée avant 1914, on pourrait se pencher sur l'originalité des livres à vocation scolaire qui ont mis en valeur le duo plaisir-éducation. On peut encore parler ici d'une collection novatrice qui n'hésita pas à publier dans de beaux volumes solides et largement illustrés, d'une opulence bourgeoise pourrait-on dire, des textes dédiés à l'aventure dans ce qu'elle avait de plus imaginatif (même si les textes ne sont pas plus progressistes que ça : le colonialisme malmené est encore à ses belles heures).
C'est en faisant traduire Thomas Charles Bridges par Suzanne Clot (auteur et traductrice qui travaillera de nombreuses années pour Nathan) et en le publiant sous une forme colorée et séduisante que Nathan initiera probablement la future collection Aventures et Voyages. Les quatre titres seront incorporés à la collection à la fin des années 1930 mais ils sont proposés dans leur grand format jusqu'au moins 1935 (publicité Nathan dans Le Journal des Instituteurs, juin 1935).
En as-tu besoin finalement? (des premiers feuillets) ou finalement, ça te convient d'éviter de commencer à la page 0?
L'avantage, avec ce type de roman en livraison, c'est qu'il y a un résumé des chapitres précédents chaque semaine, ça aide à aller à l'essentiel...

Je t'envoie les deux dernières pages du n°75 (le dernier feuillet si j'ai bien compris).
Pour les deux premiers feuillets du fascicule 1, avant de me battre avec la reliure, tu parles bien du n° 1 ou du n°0 gratuit et publicitaire?
Un coup de main pour la postérité de la collec' pour tous côté Karl May, grâce à mon demi qui m'en a rapporté quelques exemplaires, sans jaquette mais intéressants pour comprendre le cheminement de certains titres.
Une série de romans de Karl May parut dès 1934 chez Mame qui fut la première maison à l'éditer. Toutes les traductions sont de J. De Rochay, pseudonyme de Juliette Charoy (24/02/1840-26/06/1898), connue aussi sous le nom de Juliette de Rochay ou Juliette Rochay. J. de Rochay ne se contente pas de traduire les récits mais fournit également les avant-propos qui présentent l’œuvre de Karl May. Jusque dans les années 1930 (à part deux titres publiés ailleurs après 1890) c'est Mame qui publiera les oeuvres de Karl May en France. Ce n'est qu'après que Flammarion s'intéressera à la production de l'auteur allemand autour du fameux Winnetou.
Parmi ces romans traduits de l'allemand, il faut distinguer d'une part des romans situés aux Amériques dont font partie La Vengeance de Farmer et le Roi des requins suivi de Le brelan américain et de L'Anaïa du brigand; d'autre part une série d'aventures publiée sous le titre générique de "Souvenirs de Voyages". Tous sont parus entre 1884 et 1887 (il en manque un à la BNF mais j'ai pu prouver son existence grâce à un exemplaire mis en vente). Dans l'ordre (plus ou moins) :
La Vengeance du "farmer", souvenirs d'Amérique, traduit par J. de Rochay 1884 - 239 p.
Les Pirates de la Mer Rouge, souvenirs de voyage, traduit par J. de Rochay 1885 - 394 p. (Illustrations de Méaulle, Mouchot)
Une Visite au pays du diable, souvenirs de voyage, traduit par J. de Rochay 1885 - 396 p.
La Caravane de la mort, souvenirs de voyage, traduit par J. de Rochay 1885 - 439 p
Une Maison mystérieuse à Stamboul, souvenirs de voyage, traduit par J. de Rochay 1886 - 328 p.
Le Roi des requins, suivi de Le brelan américain et de L'Anaïa du brigand, trad. par J. de Rochay - 370 p. (gravures d'après Férat et Mouchot)
Ces volumes sont décrits ainsi : "in-12, relié, pleine toile rouge éditeur,illustré de planches de gravures, dont un frontispice, couverture ornée d'un grand motif architectural en doré et noir avec le titre en médaillon central, toutes tranches dorées."

Présentation des Karl May entre 1885 et 1887 dont le titre Une Maison mystérieuse à Stamboul non référencé à la BNF.
Il est important de noter que ces titres, qui vont être réédités régulièrement de 1885 à 1920, ont en commun la traductrice, les illustrations et le nombre de pages, les couvertures perdant un peu de leur superbe pour des versions un peu plus économiques; et ce jusqu'à la création dans les années 1920 de la Collection pour Tous. Je n'ai pas réussi à déterminer exactement les débuts de la collection. Peut-être dès 1922 mais probablement plutôt en 1925-27?
Tout ceci pour expliquer que les premiers titres de la série Souvenirs de Voyage qui sont publiés dans la Collection pour Tous aux n° 42, 47, 56, 70 sont identiques aux versions précédentes, une hypothèse que je peux étayer d'un exemplaire du n° 47 paru en 1927, avec un (c) de 1922 qui fait référence, je pense à la dernière édition hors collection (à vérifier) et qui compte 410 pages. Je suis prête à parier que les trois autres font aux alentours de 400, 440 et 330 pages.
42. Karl MAY. LES PIRATES DE LA MER ROUGE.
47. Karl MAY. UNE VISITE AU PAYS DU DIABLE. 410 pages, deux chapitres : I) Au pays du diable / II) Une évasion (illustrations Tofani)
56. Karl MAY. LA CARAVANE DE LA MORT.
70. Karl MAY. UNE MAISON MYSTERIEUSE A STAMBOUL.

n°47 de 1927 un peu pourri mais exposé pour présenter la guirlande décoratrice différente. Le médaillon du dos rappelle le nom de la collection.
Ces quatre titres vont être réédités beaucoup plus tard, après-guerre, avec des (c) établis à 1944 pour la plupart sauf un, au moins, qui donne un (c) "Antérieur à juin 1940" (sic). En fait des (c) nébuleux pour une réimpression effective en 1947.
C'est surtout à cette date que ces quatre titres vont être scindés en 8 volumes que Mame présente ainsi :
OUVRAGES DE KARL MAY
Volumes se faisant suite
1 — Les Pirates de la Mer Rouge.
2 — Un Paladin du Désert.
3 — Une Visite au pays du Diable.
4 — Les Geôliers du Grand Seigneur.
5 — La Voix de la Caverne.
6 — La Caravane de la Mort.
7 — Un Bandit insaisissable.
8 — Une Maison mystérieuse à Stamboul.
Ces huit volumes sont destinés à être lus dans l'ordre indiqué ci-dessus.
Volumes dont le détail donne le nombre de pages considérablement amoindri pour les titres déjà connus et qui correspondent donc aux quatre premiers titres divisés chacun en deux volumes comme suit :
42. Karl MAY. LES PIRATES DE LA MER ROUGE.
- 352. Karl MAY. LES PIRATES DE LA MER ROUGE. D.L. 1er trim. 1944. (Uriet) 217 pages
- 353. Karl MAY. UN PALADIN DU DESERT.(noté par erreur le n°853 en page titre) D.L. Antérieur à juin 1940. [Uriet) 235 pages
47. Karl MAY. UNE VISITE AU PAYS DU DIABLE. 410 pages
- 354. Karl MAY. UNE VISITE AU PAYS DU DIABLE. (Jaquette portant par erreur le numéro 256) 1943. (Broders) 188 pages
- 355. Karl MAY. LES GEÔLIERS DU GRAND SEIGNEUR. 1943. (Broders) 209 pages
56. Karl MAY. LA CARAVANE DE LA MORT.
- 356. Karl MAY. LA VOIX DE LA CAVERNE. 1943. (Broders) 187 pages
- 357. Karl MAY. LA CARAVANE DE LA MORT. KM 1947. (Broders) 218 pages
70. Karl MAY. UNE MAISON MYSTERIEUSE A STAMBOUL.
- 358. Karl MAY. UN BANDIT INSAISSISSABLE. D.L. 1er trim. 1944. [Uriet) 188 pages
- 359. Karl MAY. UNE MAISON MYSTERIEUSE A STAMBOUL. 1943. (Uriet) 199 pages
Ayant dans les mains les n°352, 353 et 358 et 359, je peux préciser que les préfaces d'origine de J. de Rochay ne se retrouvent que sur les volumes 352, 354, 356 et 358. Les autres ayant aussi un avant-propos mais plus courts et surtout non signés.
Reste l'énigme de la première édition du numéro 158. Karl MAY. UN BANDIT INSAISISSABLE!
Qu'est-ce qu'il vient faire tout seul au milieu de la collection? Est ce la version complète parue précédemment sous le titre de Une Maison Mystérieuse à Stamboul? Ou alors déjà un découpage, confondu avec les autres séries de Karl May aux Amériques?
En note, un truc amusant que j'avais noté il y a longtemps sur Karl May ici http://forums.bdfi.net/viewtopic.php?pid=19040#p19040
http://www.bdfi.net/recueils/pages/13_h … s.php#som1
13 histoires sataniques (1975), anthologistes BARONIAN Jean-Baptiste et VAN HAGELAND Albert
Editions André Gérard, Anthologies, 1975.
La progéniture du vieil homme (1958, Spawn of the dark one / Sweet sixteen) de BLOCH Robert
Engeance de l'enfer (1932, Spawn of Inferno) de CAVE Hugh B.
Mon diable à moi (?) de SEIGNOLLE Claude
Le jeune maître Brown (1835, Young Goodman Brown) de HAWTHORNE Nathaniel
L'esprit des ténèbres (1963, Spirit of Darkness) de THORPE Trebor
Pastis et Beaujolais (1967, Pastis en beaujolais) de BECKERS Walter
Comment peut-on être aussi belle ? (1953, Can such Beauty be?) de BIXBY Jerome
Bruissement d'ailes (1953, Rustle of wings) de BROWN Fredric
Le diable et Peter Stolz (?) de FLANDERS John
Puppet-Show (1967) de GRAYN Michel
Le diable et le vieillard (1913, The Devil and the Old Man) de MASEFIELD John
Une question de concurrence (1975, A Matter of Competition) de BERTIN Eddy C.
Le casque à penser (1953, The thinking cap) de BLOCH Robert
Pour Le Diable et Peter Stolz, je ne trouve pas! Il s'agit d'un texte initialement en néerlandais sous le nom de John Flanders, c'est pas du gâteau 
Ni pour Seignolle, à croire qu'elle n'existe qu'ici, cette histoire, mais après tout c'est possible, ou alors ailleurs mais sous un autre titre.
Au cas où cela aiderait à trouver leur provenance sous un autre titre, des indices des textes :
Le Diable et Peter Stolz est une histoire de succube. Peter épouse une veuve, Hilda et en a une fille Berta.
Dans Mon Diable à moi, il est question pendant le texte de Minah l'Etoile, petite juive des années 1930, amoureuse, et bouleversée par une vision cauchemardesque.
Trebor Thrope est le pseudo de R. L. Fanthorpe http://www.isfdb.org/cgi-bin/ea.cgi?2161
Il est bien écrit André Gérard comme éditeur sur la couverture recto/verso/dos mais les pages intérieures donnent Gérard et Marabout, le (c) est à Marabout.

Le Chien volant, suivi de Zoé ou la Métamorphose, par Mme Émile de Girardin.
Illustrations de Georges Dutriac, 96 p. une planche couleurs, illustrations monochromes
Nelson collection Le Coin des enfants, 1935
Un très joli livre illustré publié par cet éditeur venu d’Écosse.
J'ai déjà dit tout le bien que je pensais du Chien volant ci-dessus et de la modernité des contes de Delphine de Girardin. Zoé ou la Métamorphose ne dépare pas des trois précédents récits, c'est encore une histoire fantastique fortement influencée par les récits modernes et qui, s'éloignant des contes classiques, emprunte à une culture diversifiée et contemporaine.
Dans Zoé, le sorcier est présenté comme un savant, un savant consacré au mal. S'il a bien les attributs de sa condition, il a aussi des mœurs plus scientifiques. Dans son chaudron, il fabrique depuis 73 jours et nuits, 13 minutes et 13 secondes une mixture qui doit donner naissance à une femme après quelques passages par le règne animal (souris, chouette, fouine, couleuvre et chatte parce que c'est un méchant, s'il était bon sorcier, ce serait abeille, hirondelle, colombe, levrette et gazelle). Sa façon de procéder se réfère plus à la fabrication d'un golem. Cette préparation méticuleuse, parfaitement minutée, requiert également une température entretenue au charbon très précise. La petite Zoé, jeune personne impérieuse, va faire échouer l'opération en poussant le chaudron afin de voler quelques braises destinées à repasser sa nouvelle robe que sa bonne n'a pas eu le temps de préparer. Furieux, le sorcier lui jette le contenu de sa marmite à la tête et elle se transforme en chatte laide et ne sachant que miauler faux...
La suite du conte est plus classique puisque la fillette doit faire prononcer les mots exacts "Zoé, je te pardonne" par un humain pour retrouver sa forme initiale. Mais là encore, les procédés qu'emploiera l'héroïne pour amener à dire ces paroles relèvent plus de procédés ingénieux mais plausibles que de pur fantastique miraculeux.
Bon allez, je mets deux
pour attirer l'attention sur cette dame intéressante.
En fait, je ne sais pas trop pour l'année, il y a bien un (c) deuxième trimestre 1969 mais je n'en trouve nulle trace et la BNF donne aussi 1970 pour le dépôt légal. J'en ai conclu à un erreur de Magnard.
Pas d'ISBN (1970)
Pour les séries, ben ce sont des séries, un peu fluctuantes je crois bien. Dans mes notes j'ai des Collection Fantasia, Collection Fantasia bleue 8 à 12 ans
Fantasia Cheval rouge, Fantasia Cheval vert, Fantasia Cheval bleu, Fantasia Cheval bleu Série Histoires et légendes de la Bible, Fantasia poche historique, rouge...
Il doit y avoir des arcanes à découvrir.
Je pense qu'effectivement cela a rapport au petit cheval doré qui quadrille les 1ers plats, les croisillons qui les emprisonnent sont de différentes couleurs. Le truc, c'est que les croisillons de mon livre sont bleu-vert et passent bleus au scan!

Il doit y avoir une histoire d'âge (les verts sont pour les garçons et filles de plus de 13 ans) mais pas seulement... Je ne me suis encore jamais penchée sur la question.
Pour en revenir à Des Nouvelles d'ailleurs, rien n'indique son appartenance à une quelconque série à part les croisillons et le fait que le recueil soit justement destiné aux plus de 13 ans. Par contre, en fin de volume, un roman de Froelich, Le Masque du taureau, est annoncé comme appartenant à la série "Cheval Vert à partir de 13 ans".
Ah! en cherchant des renseignements sur le Froelich, je vois qu'il a été publié en 1969 sous le numéro 108 chez Fantasia! Ce qui expliquerait le hiatus de la date (c) du recueil de Caroline Blanche : destiné à paraître en 1969, il a été retardé et publié l'année suivant sous le numéro 115... CQFD
La publication originale a donc bien eu lieu en 1970.
A priori, l'énoncé exact de la collection est Les Vingt Plus Belles Aventures de Harry Dickson. Le Cri en a d'ailleurs publié 20, pas une de plus mais je me trompe peut-être.
Il y a eu effectivement une réédition publicitaire pour la promotion de la Police Belge. Les couvertures en sont différentes. Elles doivent être au nombre de quatre, je n'en ai que le premier exemplaire, je ne sais pas donc quels autres titres ont été distribués gratuitement avec le journal La Dernière Heure, Belgique.
1 - Cric-croc, le mort en habit, isbn 978-2-8710-6425-1
L'ISBN reste identique mais l'impression date de juillet 2009 et un bandeau imprimé de la Police Belge est ajouté en bas de la couverture (recto et verso). Je doute que l'accroche apocryphe du 4e plat ne soit pas aussi une nouveauté 
En 2010, Le Cri a publié deux coffrets de l'intégrale de sa collection :
Coffret Harry Dickson 1-10
Coffret 10 vol., 960 pp, 2010 ISBN 978-2-8710-6551-7
COFFRET I
1. Cric-Croc, le mort en habit
2. Le Lit du diable
3. L’Affaire Bardouillet
4. La Maison du Grand Péril
5. On a tué M. Parkinson
6. La terrible Nuit du zoo
7. Le singulier M. Hingle
8. Les Vengeurs du Diable
9. La Cité de l’étrange peur
10. Les Tableaux hantés.
Coffret Harry Dickson 11-20
Coffret 10 vol., 960 pp, 2010 ISBN 978-2-8710-6553-1
COFFRET II
11. Le Loup-garou
12. L’Étoile à sept branches
13. Le Cabinet du Dr Selles
14. Le Temple de fer
15. La Rue de la Tête-Perdue
16. La Résurrection de la Gorgone
17. Les Gardiens du gouffre
18. Les trois Cercles de l’épouvante
19. Le Monstre blanc
20. Le Vampyre aux yeux rouges.
Pour les amateurs, ces coffrets sont une aubaine économique, jetez-y un oeil...
[Pas de référencement des coffrets... Maintenant, si chacun des volumes est lui-même une rééd. alors il faut effectivement l'ajouter en tant que rééd.]
Jack-de-Minuit (1932)
En épisodes dans Le Bien Public, revue Belge, en 1932.
Reprise en fac-similé, Editions du Noyé, Namur, 1990
Claude Lefrancq, Attitudes Best-Sellers 1991 Préface de Henri Vernes, Illustration de René Follet, 160 p. ISBN : 2-87153-046-7
Le Cri (sous le titre Jack de Minuit] 2007 160p.ISBN 978-2-8710-6453-4
Policier fantastique (émule de Jack l'éventreur). Ce texte fut redécouvert sur le tard au début des années 1990 par l'Amicale de Jean Ray.

http://www.bdfi.net/recueils/pages/troi … rtains.php
Il manque juste la préface nommée austèrement Préface, par Arthur C. Clarke. Elle est relativement importante puisque elle fournit le thème que l'écrivain donna à exploiter à ses trois confrères : le danger croissant encouru par l'humanité à cause de la technologie toujours plus perfectionnée.

http://www.bdfi.net/auteurs/b/blanche_caroline.php
Des nouvelles d'ailleurs (1969) Fantasia n° 115, 1969. est un recueil de nouvelles fantastiques avec un un petit penchant pour la science-fiction "rêveuse" (et si les extraterrestres avaient envoyé un message signalé le 24 décembre 2000 ans auparavant, et si au travers d'un cristal vraiment étrange on voyait un paysage très loin de la Terre, etc.).
Illustrations de Philippe Lorin, cartonné avec jaquette illustrée et jaquette rhodoïd, imprimé le 2e Trim. 1970 (mais je me demande si ce n'est pourtant pas l'éo, je n'ai pas trouvé d'exemplaire de 1969 en vente nulle part).
Sommaire :
Le Message
Le Caillou
L'Escalier
Le Tombeau
La Bobine
La Réserve
La Plante
L'Usine
Le Finale
La Cité
L’Écran
L'Autre
L'Appel
L'auteur, Caroline Blanche-Agnet, fut institutrice puis devint assistante-vétérinaire. Née le 5 janvier 1921, elle écrit depuis de longues années principalement des ouvrages pour les enfants. En 2007, elle fit paraître un court roman de science-fiction pour les enfants chez Amalthée, L'Explorateur xykhurtien: récit d'une aventure, ISBN 2350278166, sous le nom de Hélène Agnet (le stock est épuisé).
En 2008, elle est nominée pour "Les Normands de l' année" à la catégorie créateur dans le supplément de Paris Normandie du mardi 25 et mercredi 26 novembre sous l'inscription : Hélène AGNET 87 ans écrivain de Montville.

J'avais cru lire "Oldies" et j'allais me précipiter sur le concours... mais Oldie, aïe 
Tout un tas de novélisations comme s'il en pleuvait pour les pirates à forte connotation fantastique entre les amulettes magiques, les morts-vivants et les fontaines de Jouvence.
Une série également, les légendes de la confrérie, écrite par un certain Rob Kidd, un pseudo attribué principalement à T. T. Sutherland (Tui T. Sutherland) en collaboration avec d'autres écrivains non mommés. Tui T. Sutherland emploie également en pseudonyme collectif Erin Hunter : http://www.bdfi.net/auteurs/h/hunter_erin.php
Les premiers volumes sont en moyen format et pas dans la collection Bibliothèque Verte mais dans une collection nommée "Albums" à moins que ce soit juste une commodité libraire? L'un est en Hors Série. Ne sachant pas trop où les placer sans créer un nouveau topic, je les place là en attendant.
Hachette Jeunesse
[d'après un scénario de Ted Elliot, Terry Rossio, Stuart Beattie et Jay Wolpert.)
Pirates des Caraïbes : la malédiction du "Black Pearl" (The curse of the "Black Pearl", 2003), novélisation de Irene Trimble, traduit Par Pascal Loubet
Hachette, 120 p. 27/08/2003 ISBN 2-230-01763-2
Pirates des Caraïbes 1 la malédiction du "Black Pearl" (The curse of the "Black Pearl", 2006), novélisation de Elizabeth Rudnick, adapté par Pascal Loubet
Hachette Albums, 264 p. 24/01/2007 ISBN : 978-2-01-462747-3
Pirates des Caraïbes 2 le secret du coffre maudit (Dead man's chest, 2006), novélisation de Irene Tremble , adapté par Katherine Quenot
Hachette Albums, 264 p. 12/07/2006 (la date est exacte) ISBN : 978-2-230-02139-0
Pirates des Caraïbes 3 Jusqu'au bout du monde (At world's end, 2007), novélisation de T.T. Sutherland, adapté par Katherine Quenot
Hachette Albums, 264 p. 23/05/2007 ISBN : 978-2-01-462750-3
Pirates des Caraïbes : Toute l'aventure
Hachette Albums, 14/11/2007 ISBN 978-2-01-462757-2
3 vol. Tome 1, La malédiction du "Black Pearl" 158 p. tome 2, Le secret du coffre maudit 185 p. tome 3, Jusqu'au bout du monde 188 p. + livret d'images (les ISBN des volumes sont erronés)
Pirates des Caraïbes 4 : la fontaine de jouvence (On stranger tides, 2011), novélisation de James Ponti, traduit par Florence Mortimer
Hachette Hors série, 192 p. 27/04/2011 ISBN 978-2-01-463906-3
Le coffret Toute l'Aventure...


...dont les volumes présentent des couvertures différentes.

Hachette Jeunesse Bibliothèque Verte Série Pirates des Caraïbes (Pirates of the Carribean)
Auteurs non mentionnés, traducteurs non mentionnés sauf pour le volume 4
Tome 01 - La malédiction du Black Pearl (The curse of the "Black Pearl", 2006), novélisation de Elizabeth Rudnick
Bibliothèque verte n° 150 01/03/2007 ISBN 978-2-01-201378-0
Tome 02 - Le secret du coffre maudit (Dead man's chest, 2006), novélisation de Irene Tremble
Bibliothèque verte n° 151 09/05/2007 ISBN 978-2-01-201392-6
Tome 03 - Jusqu’au bout du monde (At world's end, 2007), novélisation de T.T. Sutherland
Bibliothèque verte n° 152 14/11/2007 ISBN 978-2-01-201519-7
Coffret - Pirates des Caraïbes l'intégrale
Bibliothèque verte 23/05/2007 ISBN : 978-2-01-201426-8
3 vol. Tome 1, La malédiction du "Black Pearl" 158; tome 2, Le secret du coffre maudit 185; tome 3, Jusqu'au bout du monde
Tome 04 - La Fontaine de Jouvence "le roman du film" (On stranger tides, 2011), novélisation de James Ponti
Bibliothèque verte plus 04/05/2011 ISBN 978-2-01-202325-3
Hachette Jeunesse Bibliothèque Verte Série Pirates des Caraïbes, Légendes de la confrérie (Pirates of the Carribean : Legends of the Brethren court)
Tome 1 - Les Caraïbes (The Caribbean, 2008) Par Rob Kidd
Bibliothèque verte n° 153 08/04/2009 ISBN 978-2-01-201804-4
Tome 2 - Sao Feng (Rising East, 2008) Par Rob Kidd
Bibliothèque verte n° 154 08/07/2009 ISBN 978-2-01-201883-9
Tome 3 - Le Seigneur de l’Inde (Turning tide, 2009) Par Rob Kidd
Bibliothèque verte n° 155 02/09/2009 ISBN 978-2-01-201932-4
Tome 4 - Barbossa (Wild waters, 2009) Par Rob Kidd
Bibliothèque verte n° 156 06/01/2010 ISBN 978-2-01-201949-2
Tome 5 - Le seigneur des ombres (Day of the shadow, 2009) Par Rob Kidd, traduit par Nathalie Peronny
Bibliothèque verte n° 157 07/04/2010 ISBN 978-2-01-202012-2

Projet Diaspora (1990, The quiet pools)
J'ai Lu, Science-fiction n° 3496, 1993.
La planète bleue, la Terre, connaît des temps difficiles. Ses richesses naturelles s'épuisent. Pour y remédier, le Projet Diaspora est mis en place : un gigantesque vaisseau spatial doit décoller vers d'autres galaxies, avec, à son bord, des milliers de Pionniers. Objectif : former de nouvelles colonies. Mais le projet est controversé. On lui reproche de vouloir priver la terre de sa dernière ressource : l'être humain. Ceux qui vont partir ont été soigneusement sélectionnés. Génétiquement, intellectuellement, ce sont les meilleurs.
Le mouvement " Notre Terre " s'insurge contre de tels critères et semble résolu à le faire échouer. La résistance s'organise, violente parfois. Partira, partira pas ? Quelle chance donner au dernier avatar de l'aventure humaine, à cette nouvelle frontière qu'est l'espace intersidéral ?
Une histoire d'élaboration d'arche 
Machinalement, j'ai cherché sur la recherche de la page d'accueil du forum. Je n'ai pas pensé du tout à l'intégrale 
par Michel Borgia, couvertures illustrées en couleurs par Dimitri Selesneff.
Éditions Robert Laffont, Collection T.N.T. dirigée par Pierre Rey.
Imprimerie Bussière Saint-Amand, format poche, 250 pages environ.
Les sept premiers titres étaient vendus 10 francs, les deux derniers à 7 francs.
Entre 1978 et 1980 naquit une collection "sexpionnage" au sein de la respectable maison Robert Laffont. Elle fut nommée T.N.T. et confiée à la direction de Pierre Rey, journaliste et auteur à succès chez Laffont. Elle publiait les aventures d'Anthony-Nicholas Twin, surnommé T.N.T., un héros impressionnant :
NOM : Anthony-Nicholas TWIN.
SURNOM : T.N.T. ,NATIONALITÉ : irlandaise. TAILLE : 1,98 m - POIDS : 112 kg
CONSIGNES EN CAS D'INTERCEPTION : à manipuler comme de la dynamite.
Danger mortel.
CONFIDENTIEL : les facultés sensorielles de cet homme - ouïe, odorat, toucher, goût, vision - sont prodigieusement multipliées.
SOUS TOUTE RÉSERVE : ses capacités sexuelles SERAIENT inépuisables.
L'auteur, Michaël Borgia, est bicéphale puisqu'il s'agit de Pierre Rey lui-même et de Loup Durand, écrivain et scénariste de bandes dessinées. Sous leurs plumes conjuguées, la série se hisse au niveau supérieur des récits du genre.
En effet, T.N.T. n'est pas un vétéran d'une guerre quelconque, il n'a pas vécu dans une unité spéciale de la police ou de l'armée, il n'est pas l'agent d'une organisation sub-gouvernementale. C'est un journaliste juste au mauvais endroit et au mauvais moment lors d'une explosion nucléaire qui l'irradie au point de le transformer en mutant, de là sa fiche signalétique incroyable (et son intérêt pour nous). Plus proche d'un super-héros, ou mieux encore, émule européen de Doc Savage, T.N.T. va se retrouver à la merci d'un milliardaire extravagant et dangereux, esthète et passionné de trafic de renseignements, qui l'oblige à remplir des missions. Des missions bien payées cependant et c'est un levier puissant, T.N.T. a besoin d'argent pour soigner sa fille, Octobre, handicapée mentale qu'il abrite sur la terre d'Irlande.
Un mutant donc, qui bénéficiait déjà d'une plastique irréprochable avant d'acquérir des facultés surhumaines dont la dernière dépasse le cadre de celles des super-héros américains. T.N.T. a en effet développé un pouvoir sexuel hors norme qui agit dès le premier regard, ses amies ou ennemies auront bien des difficultés à surmonter cette faculté qui les met en émoi instantanément.
Mais je tiens à vous avertir, Twin. Je ne vous aime pas [...] Nous vous tuerons sans hésiter pour peu que vous nous en fournissiez l'occasion.
Ily eut un silence. Puis, lentement, Twin ouvrit les yeux. Et la fille frissonna, une brusque moiteur montant dans son ventre et dans ses reins. Elle faillit rougir et eut ce geste irréfléchi de porter sa main à la pointe du décolleté de son chemisier.
- Je suis prêt, dit T.N.T.
Toutefois, l'aspect érotique relève fréquemment de la description soft et T.N.T. subit le contrecoup de ce talent plutôt que d'en prendre l'initiative. Les scénarios sont développés en faveur de l'action violente ou terrifiante mais sans jamais sombrer dans la gratuité morbide sans intérêt. On charcute, on brûle, on plombe et on torture à mains nues ou au scalpel ou encore avec quelque drogue exotique dans T.N.T. mais pour des raisons précises! L'humour n'est pas absent quoique filigrané en quelque sorte, sans effet annonciateur. Comme cette situation explosive de deux commandos antagonistes dirigés par de splendides pin-up, figés dans une posture délicate canons contre canons, qui se transforme en un combat singulier amoureux entre les deux belles devant l'assistance médusée. Le milliardaire excentrique est aussi la source de quelques pochades comme le canard en plastique qui l'accompagne dans son obsession de la propreté ou une tirade incongrue lâchée à la faveur d'un dialogue dramatique.
James, dit Mayflower, vous allez vous taire et m'écouter. Répondez par oui ou par non ; vous savez ce qui est arrivé à John-John?
- Oui, dit Benedict.
- Vous savez qu'on l'a retrouvé?
- Oui.
- Vous savez quel danger le menace? Quelle sorte de chantage on exerce maintenant sur moi?
- Non.
- Vous voulez m'aider?
- Oui.
- Je quitte Boston à l'instant. J'ai rendez-vous à quatre heures trente à la Maison Blanche avec le Président. Vous pouvez y venir?
- Oui.
- Soyez-y à cinq heures.
La communication fut coupée. Benedict contempla le récepteur muet. Puis Jeeves*. Il dit à Jeeves :
- Jeeves, vous allez vous taire et m'écouter. Répondez par oui ou par non : quelle heure est-il?
Jeeves est évidemment le valet du milliardaire Benedict.
Outre les qualités mutantes du héros, les scénarios n'hésitent pas à employer des arguments totalement conjecturaux, la cryogénisation par exemple dans Le Grand Chaperon Noir. Ce qui mérite son intégration totale à la littérature du genre en plus de son appartenance à l'espionnage et au roman d'action.
Staline le fixait, tel qu'en lui-même l'éternité l'avait figé, les cheveux blancs et presque crépus, la moustache encore noircie par endroits, les yeux fendus et très sombres, extrordinairement durs sous les paupières lourdes, l'air plus asiatique que ne le montraient ses photos, avec sa fameuse raideur dans le bras gauche.
Staline s'avança de deux pas d'automate et TNT recula d'autant. Les lèvres de l'ancien dictateur remuèrent mais aucun son n'en sortit.
Neuf titres sont sortis entre 1978 et 1980, le premier roman de la série a été réédité en Collection d'Aventures chez Lefrancq (que l'on peut consulter sur BDFI ici http://forums.bdfi.net/viewtopic.php?id=2622 ).
La série a également connue un début d'adaptation en bandes dessinées, toujours chez Lefrancq dans la collection BDEvasion. Trois titres sont sortis qui couvrent le premier titre et la moitié du troisième dont la suite ne fut pas publiée :
- Octobre, scénario de Loup Durand et André-Paul Duchâteau, dessins de Christian Denayer et Yvan Fernandez, couleurs de Liliane Denayer, septembre 1989.
- Les 7 cercles de l'enfer, scénario de Loup Durand et André-Paul Duchâteau, dessins de Christian Denayer et Frank Brichau, couleurs de Frank Brichau, avril 1991.
- La Horde d'or, scénario de Loup Durand et André-Paul Duchâteau, dessins de Frank Brichau, couleurs de Frank Brichau, décembre 1992
Couvertures de Dimitri Selesneff. Avec le concours des belles images d'Arphadax.
1978
1. Les sept cercles - Pas d'ISBN
4e de couverture : Les murs du labyrinthe étaient laqués de noir. Aucune issue n'apparaissait. Alors, ils entrèrent. Ils étaient sept. Tous aveugles.
Tous armés de faux. T.N.T. leur fit face.
Dans un cliquetis d'une rapidité effroyable, les lames fauchèrent l'air en sifflant.
2. Le grand congélateur - Pas d'ISBN
4e de couverture : La fourgonnette noire repartit aussitôt, roulant lentement le long du trottoir. Elle ne portait aucune indication de raison sociale. Rien que quatre carrés rouges, alignés les uns derrière les autres. Mais désormais T.N.T. savait ce qu'elle contenait.
De la viande.
Des quartiers de viande humaine.
3. La bête du Goulag - Pas d'ISBN
4e de couverture : L'odeur.. il suffoquait. Il essuya ses yeux englués. Jamais il ne pourrait rouvrir de l'intérieur le couvercle de la citerne. T.N.T. comprit soudain ce qu'était la matière visqueuse dans laquelle il allait mourir.
Du caviar.
4. Huit petits hommes rouges - ISBN 2-221-00025-0
4e de couverture : Un silence terrifiant s'abattit sur la foule massée au pied de la mosquée. Debout au centre de l'estrade, le bourreau écarta ses aides, posa la main sur l'épaule de TNT et lui glissa à voix basse en désignant le billot : "Allongez-vous, maintenant. Vous ne souffrirez pas."
5. Les jeux d'Hercule - ISBN 2-221-00018-8
4e de couverture : Une coulée de lave en fusion se déversa. A moins d'un mètre, le napalm ouvrit une tranchée monstrueuse dans la neige carbonique.
T.N.T. bondit, se rua dans le nuage blanc opaque.
Il devina que le lance-flamme se tournait vers lui.
1979
6. Terminus Eldorado - ISBN 2-221-00035-8
4e de couverture : Cortez prit le bras de Twin avec la familiarité des Latins.
Venez... il nous resté une formalité à remplir : le contrôle de sécurité. Nous allons tout droit chez l'officier responsable.
Ne vous fiez pas aux apparences, cet officier est, de très loin, plus dangereux de tous les hommes que vous venez d'affronter.
Il jeta son cigare par la fenêtre.
C'est une femme, ajouta-t-il.
7. Le grand chaperon noir - ISBN 2-221-00336-5
4e de couverture : La main gauche enfin rencontra quelque chose. Les longs doigts crochèrent, palpèrent, tirèrent. Il y eut un déclic. Ce fut comme le déplacement d'une pierre tombale. Un air glacé s'engouffra, charriant de puissantes effluves de créosote.
Anthony Nicholas Twin ouvrit les yeux sur le Royaume des Morts.
8. Les cobras de Lilliput - ISBN 2-221-00391-8
4e de couverture : - Twin entrera dans ce pays.
II y trouvera des enfants, des enfants fanatiques, purs et durs, impitoyables.
Et lui qui est immense, géant entre ces enfants purs et durs, et fanatiques... ce sera Gulliver à Lilliput.
1980
9. Le 10e mari de Barbe-bleue - ISBN 2-221-00522-8
4e de couverture : Alors seulement elle pensa à la cave. Et, à la lumière de ce qu'elle venait de découvrir, elle eut soudain l'insuition que la clé mystérieuse dissimulait quelque chose de bien plus extraordinaire encore, quelque chose d'inouï.
Michel Borgia http://www.bdfi.net/auteurs/b/borgia_michael.php Pseudonyme collectif de Pierre Rey et Loup Durand
Pierre Rey : (Courthezon, 27/04/1930 - 22/07/2006) France - Journaliste, romancier, directeur de publication (Marie-Claire).
Loup Durand : (Var, 18/09/1933 - 18/04/1995) France - Journaliste, auteur de romans policiers, scénariste de bandes dessinées.
Les deux auteurs n'ont pas d'entrée à leur propre nom, c'est normal?
L'Onc' Joe est grand! (il est un géant, plutôt, devant son clavier hi-tech minuscule
) Je consulterai cette somme avec intérêt, merci.
Je cherchais toutefois dans les archives contemporaines des recherches de Robert Escarpit, ça me semble tellement surprenant qu'il n'y en ait pas eu d'écho. C'était pourtant un sacré filon, la preuve, ça a créé un mouvement outre Atlantique.
Les batailles rangées dans Fiction ont beaucoup animé la revue. Je me souviens avoir lu uniquement le courrier de lecteurs pour le fun, en retransmission largement différée à l'occasion d'un achat massif d'occasion n'ayant pratiqué la revue qu'en fin de parcours. C'était assez survolté, ou plutôt, ça volait bas même si de bonnes choses étaient dites aussi. Ce qui me fait penser que pas grand chose n'a évolué sous le soleil de Teur 
Retour sur le personnage "Maïk Vegor".
J'en étais restée sur Maik Vegor, connue sous divers alias certifiés par la BNF et les Cahiers de La Littérature Populaire : Marilyn Valojie, Maïk Grégor, Cona Rankin.
Et puis j'ai découvert un site de sorcellerie en passant par une curieuse publciation que j'ai depuis un moment et dont je me demandais qu'en faire, L'Etoile, le bulletin officiel de la Wicca.Ce doit être l'atmosphère bit'lit' qui m'a facilité le chemin avec ses sorciers en tous genres (il y a 10 ans, les mots wicca et wiccan n'auraient pas éveillé le moindre soupçon de compréhension chez moi).
De fil en aiguille à la lecture de la très curieuse relation des souvenirs d'une habituée, peut-être pas toujours justes mais vécus, j'ai découvert que derrière Marilyn Valojie et ses fredaines gauloises se dissimulait un homme réputé sorcier, Jacques Coutela. Celui-là même qui publiait L'Etoile.
D'autres pseudonymes se sont ajoutés, choisis selons les circonstances R. P. Johannès, Maryline Backer. D'autres encore ne sont pas recensés mais il doit y en avoir quelques uns! Jacques Coutela, outre son activité principale de maître de la Wicca luciférienne française et la rédaction de livres consacrés à son culte, a également beaucoup écrit, un nombre de 300 oeuvres est avancé : des romans érotiques mais aussi des romans-photos et des bandes dessinées de la même veine, des dialogues de films X, et dans un autre style, au moins un ouvrage sur les OVNI.
Si la curiosité vous ronge à propos de Jacques Coutela écrivain, des wiccan et de leurs activités littéraires et cinématographiques, je vous conseille de rendre visite au Webzine d'Hermès ou de retrouver le blog du PDG de Défi, compagnie d'édition et de productions cinématographiques, bonne chasse 
En attendant, deux scans de L'Etoile n°24 qui démontrent que les membres de la Wicca n'étaient pas dénués d'humour ni certains membres d'un joli coup... de crayon.
Bref, Maïk Vegor est donc Jacques Coutela, dont la date de naissance est on ne peut plus précise : né le 31 octobre 1925 à 7h15 à Vincennes, thème astral oblige. Sa date de disparition est moins circonstanciée mais beaucoup plus dramatique puisqu'il se suicida le 24 mars 1995* après avoir assassiné l'une de ses disciples qui avait, quelques jours auparavant, tué l'épouse du sorcier. Ce qui ressemble tragiquement cette fois à certaines péripéties des romans de Maïk Vegor.
A moins qu'il ne s'agisse plus banalement de suicides successifs, dus à la folie passagère, de la direction d'une compagnie en faillite ou/et d'un de ces mouvements luciférien à l'idéologie souvent douteuse.
J'ai relu quelques passages de ma fabuleuse collection Terrific à la lueur de ces nouvelles révélations, la dimension artistique ne m'est toujours pas apparue. Les descriptions aux frontières du glauque pas jouissif du tout ne font pas un scénario plausible plus de deux minutes. Il reste le comique flic benêt qui fiche tout par terre malgré lui... M'enfin, les aventures de l'ignoble simili-fraulein sado-maso contre l'inspecteur Gadget, ça reste un cocktail moisi dans un verre baveur.
* Jacques Coutela, son épouse et cette disciple étaient invités à une émission people le 10 mars 1995 sur TF1, un pousse au crime, c'est sûr.

Depuis le temps qu'il attend, le corsaire, ce n'est pas moi qui vais te presser 
http://www.bdfi.net/recueils/pages/maison_femme.php
Quelques précisions pour le plaisir et à peine une coquille 
Genre : Science-Fiction
Traducteur Jacques Barbéri
Illustration de la couverture : Daniel Furon
Le recueil a été traduit du recueil original "Parabole per domani" qui est reproduit intégralement, y ont été ajoutées deux nouvelles qui n'en faisaient pas partie : "Quo Vadis, Francisco" et "La Maison-Femme".
- Une visite à mon père (1976, Visita al padre) in Robot n°8 Milan 1976 (publié en France sous le titre Visite à mon père in Alerte n° 5 Kesselring 1979)
- Seconde naissance (1978, Seconda nascita) in Universo e dintorni Garzanti Milan 1978
"S" comme serpent (1986, "S" come serpente) in Urania Mondadori Milan 1986
- Quo vadis, Francisco ? (1986, Quo vadis, Francisco ?) in The Penguin World Omnibus of Science-Fiction Penguin Books Londres 1986
- Babel (1981, Babele) in Una rosa per la vita Black Out Modène 1981
- La Maison-femme (1988, La Casa-femmina) in Millemondiestate 1988 Modadori Milan 1988
- Un harem dans une valise (1963, Harem nella valiglia) in Esperimenti con l'Ignoto Editoriale Futuro Rome 1963 (publié en France, titre identique in Fiction-Spécial n° 6 Opta 1964)
- Mochuelo (1987, Mochuelo) in Le Ali della Fantasia Solfanelli Chieti 1987 Attention : Mochuelo et non Michuelo
- Une virée à la plage (1967, Domenica romana / Gita al mare) Titre original Gita al mare, Première parution sous le titre de Domenica romana in Paese Sera Rome 18/06/1967 (publié en France sous le titre Dimanche romain in Fiction n° 180 1968)
- Gestes lointains (1978, Gesti lontani) in Galassia n° 234 Plaisance 1978, Viano est l'inspirateur de l'intrigue et de l'atmosphère mais n'a pas écrit la nouvelle.

Belzébuth semblait bien le croire ici : http://forums.bdfi.net/viewtopic.php?id=436 et personne n'a contredit... et on a un peu oublié de le référencer 
De mon côté, il est noté comme ressortissant de l'anticipation ancienne dans ma base mais je n'ai rien noté de plus et la reliure est inatteignable en ce moment. Si tu as le courage, les détails m'intéressent.
Cirroco Jones a écrit :Merci aux lecteurs de leur assiduité jusqu'en bas de page !
Ouf !
Ben quoi!
(de l'avantage de taper presque aussi bien qu'une dactylo pro)
Comme d'habitude, j'accueillerai avec plaisir précisions, réfutations et discussions.
La bonne question est peut-être : qui à part toi en a déjà entendu parler ? (*)
A part ça, c'est quand même très incomplet, ce dossier : ça ne dit même pas si les textes néerlandais sont traduits du français, ou si ce sont les textes français qui sont traduits du néerlandais !
Bon allez, je vais laisser en français. Au moins, est-on certains que tous sont parus dans les deux langues ?
(*) Et ainsi, celui qui connaît, vexé, se sentira obligé de le dire, ce qui pourrait apporter quelques compléments, qu'est-ce que je suis machiavélique.
Quelle malice en effet!
Mais sait-on jamais, ces 68 numéros doublement publiés ont peut-être trouvé d'autres amateurs 
Bien sûr, les récits étaient écrits simultanément, pfittt... une phrase en français, une phrase en néerlandais, un phrase en néerlandais, un phrase en français, un vrai point de croix.
(Si ma théorie est juste, Ludo Patris étant francophone, on peut supposer que les textes furent initialement rédigés en français)
Oui, ils sont tous sortis dans les deux langues (recensés à la Bibliothèque royale de Belgique).
24/04/1918 (Saint-Macaire (Gironde))- 19/11/2000 (Langon (Gironde))
http://www.bdfi.net/auteurs/e/escarpit_robert.php
Tenez, ça me désole alors qu'il fait beau, mais voilà un homme attachant, un universitaire novateur et un auteur bourré d'humour dont on fait peu de cas dans les sphères averties du milieu de la SF française toujours à se triturer les boutons adolescents.
Je râle!
Robert Escarpit est né en 1918, en Gironde, il est mort en 2000 toujours en Gironde, et probablement que mal lui en a pris d'avoir toujours préféré pêcher à la ligne en Gironde plutôt que dans la Seine car il semble y avoir été oublié par les amateurs éclairés comme un petit gardon sans intérêt.
Entre ces deux instants, mon auteur (je me l'approprie) a mené une carrière bien remplie de chercheur, de billettiste, d'écrivain tout en se consacrant à l'alphabétisation mondiale.
Agrégé d'anglais, professeur de littérature comparée à l'origine, inlassable promoteur mondial de l'alphabétisation en faveur de laquelle il rédige des essais, gagman à ses heures dont un canular qui fait encore aujourd'hui des victimes*, infatigable et renommé critique pour Le Monde, Le Matin et le Canard Enchaîné quand il n'est pas auteur lui-même, romancier apprécié pour la littérature jeunesse, il est aussi le pionnier de l'introduction des sciences de l'information et de la communication en France, il a pressenti l'importance de la maîtrise des nouvelles technologies et en a jeté les bases théoriques, ses ouvrages à ce propos demeurent pertinents encore aujourd'hui pour appréhender les enjeux modernes**.
Vous pensez que j'exagère? Eh bien, lisez cet extrait magistral dont l'actualité est carrément fracassante :
« C’est à nous de décider si le fil par lequel Shannon fait passer ses bits servira à nous étrangler les uns après les autres ou s’il nous donnera la vie unanime d’une conversation dans laquelle chacun aura son mot à dire »
ESCARPIT, Robert. Théorie générale de l’information et de la communication. Paris : Hachette Université, 1976.
Huit ans avant Neuromancer, dans cet essai précurseur, Robert Escarpit explorait les projections de la surinformation naissante, l'exploitation des nouveaux réseaux de communication, les dérives dangereuses des outils utilisés sans théorie solide... Et quoi! rien!
C'était pourtant rédigé en bon français.
J'ai cherché dans les archives de la "SF française" que j'ai sous la main, au clavier ou en bon papier, s'il y avait jamais eu une quelconque allusion aux travaux de Robert Escarpit et j'en n'ai pas trouvé. Ce qui n'est pas exhaustif, loin s'en faut, mais malgré tout assez significatif, j'en ai quand même un rayon autour de mon fauteuil dactylo.
J'ai enfin découvert une piste à suivre en remontant dans le temps, en octobre 1954, quand l'unique intervention indirecte de Robert Escarpit à la revue Fiction fut la réponse très agressive à l'un de ses articles paru dans Le Monde le 31 août de la même année. Robert Escarpit avait consacré trois colonnes intitulées "Le Ghetto de la science-fiction" dans ce respectable organe de communication peu enclin à la fantaisie, ce qui me paraît aujourd'hui remarquable. J'aimerais d'ailleurs en prendre connaissance mais la réponse suffira cependant pour esquisser un malentendu dont, j'en ai bien peur, la rédaction de Fiction est en grande partie responsable. Cette réponse rapporte des citations parcellaires du billet qui, rétroactivement, semblent issues d'une analyse juste de ce qui allait se produire dans le genre en France : l'enfermement dans un microcosme paralittéraire créé artificiellement à partir d'une culture étrangère et dont les vecteurs locaux s'excluaient eux-mêmes inconsciemment. La rédaction de l'époque (l'article n'est pas signé) n'a pas réussi à en tirer ce qu'elle avait d'enrichissante et focalise sur des détails qu'elle conspue sur un ton très polémique et avec le recul, peu convaincant.
Ce premier tête-à-tête n'a probablement pas conduit les deux parties à entretenir des relations cordiales et l'on ne verra plus le nom de Robert Escarpit dans Fiction si ce n'est dans de maigrelettes notices de parution.
Robert Escarpit, de son côté, continuera d'une part ses travaux universitaires sur la littérature y compris de science-fiction que Roger Bozzetto
commentera à son tour un peu plus tard***. Sa renommée dans ce cadre n'a cessé de grandir d'ailleurs****. Il écrira quelques romans qui prennent plus à Cami qu'à la littérature américaine, la charge humoristique contre les dérives informatiques dans Le Littératron en 1967 ou, en 1971, l'amusant Les Somnambidules dont la phrase finale me réjouit infiniment. Plus tard, il offrira à la belle jeunesse quelques jolis récits de science-fiction dont les amateurs semblent avoir oublié Le Grand Prix de l'Imaginaire décerné en 1985 à L'Enfant de l'espace.
* http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-S%C3%A9bastien_Mouche
** http://www.cndp.fr/savoirscdi/index.php?id=451
*** http://www.quarante-deux.org/archives/b … ml#note_12
**** http://www.uni-bielefeld.de/lili/person … carpit.htm et http://books.google.fr/books?id=FeFMOzR … &q&f=false
Note importante!
Qui peut intéresser BDFI en premier lieu. L'article de Fiction déclare formellement les débuts de la science-fiction en France deux ans auparavant, en 1952 donc. Si quelqu'un en éprouve l'intérêt et n'aurait pas ce numéro, je peux scanner l'article à son intention. (Si par hasard ce quelqu'un ou un autre avait l'article paru dans Le Monde, je suis preneuse).
Bibliographie partielle
Contes et légendes du Mexique (1956) [Recueil]
F. Nathan, Contes et légendes de tous les pays type 2, 1956. 256 p., Illustrations de Henri Dimpre
rééd. type 4, 1963 (rééd. identiques 1971, 1974). 255 p. Illustrations de René Péron
Contes mythologiques et traditionnels.
Le Littératron : roman picaresque... (1964)
Flammarion, Le Meilleur des mondes, 1964. 219 p.
rééd. J'ai lu n° 293, 1967. 192 p. Illustration de Michel Stringer
Un ordinateur terriblement efficace pour rédiger littérature et discours politiques.
Honorius, pape (1967)
Flammarion, 1967. 251 p. ; 18 cm
La civilisation est totalement détruite sauf dans un endroit minuscule près de Bordeaux qui abrite le pape Honorius, dépositaire d'un énorme stock artistique. La quatrième de couverture est révélatrice des rapports heurtés de l'auteur avec la science-fiction américaine.
Parce qu'il y a dans mon roman un Pape et un ordinateur, on va dire que je suis polarisé sur la religion et l'informatique. Pour ce qui est du Pape, cela fait quinze ans que le vieil Honorius me tarabuste et cherche à me raconter son histoire. Il aurait pu être pâtissier ou chercheur de truffes, mais non, il était Pape. C'est ainsi, je n'y puis rien, ni lui non plus. Ce n'était pas une raison en tout cas pour le réduire au silence.
Quant aux ordinateurs, ce sont de bonnes bêtes de labour intellectuel et j'éprouve pour eux le même sentiment d'affection que le paysan de jadis pour ses grands bœufs tachés de roux. Il s'ensuit que si l'on classe mon roman dans la science-fiction, j'accepte la catégorie, mais je refuse toute parenté avec les bêtifications attristées sur le règne des robots et des cerveaux mécaniques, qui expriment ce que les intellectuels de mon temps croient être un humanisme.
A l'époque où j'écrivais ce livre, un metteur en scène chercher à remuer les foules en montrant dans quelque cité future des pompiers spécialistes de la destruction des livres par le feu. Comme on le verra, c'est un problème qui s'est posé aussi à Honorius. Il l'a résolu à sa façon. Je ne suis pas sûr qu'elle plaise à tout le monde.
Le fabricant de nuages (1969) [Recueil]
Flammarion, 1969. 235 p.
Récits fantastiques. Robert Escarpit en magicien du ciel.
Les Somnambidules (1971
Flammarion, 1971. 221 p.
Les gens commencent à rêver qu'ils sont éveillés dans un autre monde pour une raison non identifiée. De ses rêves naît un monde nouveau.
Tout commença quand les pays, les uns après les autres, se mirent à dormir et à rêver qu'ils étaient éveillés? Ils rêvaient tantôt que tel ou tel autre pays était endormi, tantôt qu'il était éveillé, mais les rêves ne coïncidaient jamais tout à fait d'un pays à l'autre.
Il en résultait pour les chefs d’État d'étranges problèmes, notamment pour le président Scoubidou en France et pour le chancelier Strumpf en Allemagne. On s'aperçut cependant bien vite que la situation n'avait pas que des désavantages, en particulier pour ceux qui avaient la chance de n'être pas seulement ce qu'ils étaient.
Des rêves superposés naissait un monde nouveau infiniment plus riche, plus drôle et plus vrai que le plat univers où nous enferme ce que les ignorants appellent la réalité. Et à travers les milles spirales de ce monde où les gens naissaient, éclataient et renaissaient en myriades de bulles irisées, Émile Labenne, vendeur aux Galeries Lafayette, et Léa Tambahé, l'étudiante camerounaise, poursuivaient, trouvaient et poursuivaient encore leur innombrable amour.
Ce qui est certain, c'est qu'on ne s'ennuyait pas.
Les Contes de la saint-glinglin (1973) [Recueil]
Contes humoristiques autour des expressions les plus farfelues.
Sommaire (à vérifier) :
Saint Glinglin et la belle Lurette
Le voyage en Cathiminie
Le coup de go
Les gâteaux de Maître Galipette
Le guilledou
Le jeu de tire l'harigot
Les bouts rimés du baron de l'Enclume
La poudre du père Limpinpin
La mort héroïque d'Hubert de la Cantonade
L'auberge de la Bonne Franquette
Entre le Zist et le Zest
Tartempion
La poudre d'escampette
De tout à Gogo
La fleur de prétentaine
Parutions Magnard :
Magnard Fantasia n° 157, 1973 (rééd.1978, 1981 - à vérifier). 188 p. Illustrations de Sophie Mathey.
rééd. Bibliothèque Magnard n° 6, 1991. 156 p. Illustrations de Sophie Mathey. ISBN 2-210-98808-X
rééd. Magnard jeunesse, 1995. 155 p. Illustrations de Jean-Pierre Duffour. ISBN 2-210-97718-5
rééd. Magnard Les Romans, 1998. 155 p. Illustrations de Jean-Pierre Duffour.
Parutions Le Livre de Poche
Livre de poche Jeunesse n° 1, 1979 (rééd. 1988 identique). 196 p. Illustrations de Sylvie François. ISBN 2-253-02332-9
rééd. 1991. Illustrations de Sylvie François, couverture de ?. ISBN 2-01-014428-7
rééd. 1996. Illustrations de Sylvie François, couverture de ?. ISBN 2-01-014428-7
Série Contes et merveilles rééd. 2001. Illustrations de Sylvie François, couverture de Jean-Pierre Duffour. ISBN 2-01-321936-9
rééd. 2007. Illustrations de Sylvie François, couverture de Jean-Pierre Duffour. ISBN 978-2-01-322494-9
Le Réveillon de Sophie / Eth Revelhó de Sofia (1979)
Magnard Grand Carré Formule 0, 1979. 30 p. Imagé et raconté en français et béarnais d'Aspe par Robert Escarpit. ISBN 2-210-99712-7
Conte de Noël.
Le Petit dieu Okrabe (1987)
Messidor-la Farandole 12 LF, 1987. 187 p. ISBN 2-209-05919-4
Okrabe, un petit dieu enfant, vient sur Terre faire sa promotion. Il se heurte aux trusts de consommation religieuse. Un roman étonnant pour le public jeunesse ciblé.
Les Fêtes impertinentes (1990) [Recueil]
Messidor, 1990. 184 p. Illustrations de Pef. ISBN 2-209-06288-8
Impression : 18-Saint-Amand-Montrond : Impr. Bussière
Contes fantastiques.
L'enfant qui venait de l'espace (1984) Grand Prix de l'Imaginaire, roman pour la jeunesse, 1985
in Revue Je Bouquine n° 1, mars 1984. Illustrations de Caza.
Livre de poche. Jeunesse n° 300 Je Bouquine, 1987. 88 p. Illustrations de Caza. ISBN 2-253-04121-1
Bayard Collection Je bouquine n° 23, 1993. 87 p. Illustrations de Caza. ISBN 2-227-72320-3
Récit de science-fiction. De nouveau, Robert Escarpit remodèle la théorie du robot américain.
Suzan est l'un des personnages du célèbre auteur de science-fiction Isaac Asimov. C'est même son héroïne préférée. Il l'a conçue séduisante, mais obsédée par son métier de spécialiste des robots. Et voilà qu'un beau matin de 2010, l'auteur rencontre sa créature, vivante, entre une cuisinière rafistolée et une étrange plante verte qu'elle a baptisée Robbie. Que s'est-il passé ? Rien de ce qu'avait écrit Asimov n'est arrivé. Si les héroïnes de science-fiction prennent en main leur destin, où va-t-on ? Et pourtant, l'histoire de la belle Suzan ressemble à un fameux roman, bourré de rebondissements !
Le secret du pilfastron (1987)
In revue Je Bouquine n° 44, 1987. Illustrations de François Avril.
Bayard Collection Je bouquine n° 2, 1991. 87 p. Illustrations de François Avril. ISBN 2-227-72307-6
Un outil vraiment extraordinaire.
Hubert Chesnaie est un haut fonctionnaire respectable et respecté. Pourtant, dans le secret de son bureau, il a une bien inquiétante façon de prendre les décisions : il les tire à pile ou face sur un pilfastron, instrument offert par Viola, sa ravissante secrétaire. Un jour, un vieil ami d'Hubert découvre le stratagème. Troublé, il emprunte l'objet pour l'étudier. Sait-il jusqu'où l'entraîneront le mystérieux pilfastron et la non moins mystérieuse Viola ?
Contes de l'aigle et du serpent (1992) [Recueil]
Magnard Bibliothèque Magnard 8-12 ans n° 33, 1992. 153 p. Illustrations de de Jean-Pierre Serenne. ISBN 2-210-98837-3
Contes mythologiques et historiques.
Longtemps avant l'arrivée des Espagnols, le peuple maya, les Aztèques, le dieu Quetzalcoalt, l'oiseau Kou fondèrent sans le savoir le Mexique.
Depuis, d'autres merveilleux stratagèmes furent inventés pour résister au conquérant espagnol. Plus tard, c'est la fabuleuse victoire de Zapatta et de Pancho Villa emmenés par la Cucaracha. Robert Escarpit nous conte la grâce légendaire d'un pays dont les symboles sont l'aigle et le serpent.
Tom, Quentin et le géant Bila, Hachette (1993)
Hachette Le Livre de poche jeunesse n° 490, 1994. 218 p. Illustrations de Bénédicye Gayet. ISBN 2-01-020996-6
rééd 1996. Illustrations de Bénédicte Gayet. ISBN 2-01-321425-1
Conte fantasy pour la jeunesse.
Le géant Bila a enlevé la princesse de Tamatave ! Tom et Quentin décident de voler à son secours. Que Bila soit un sorcier, et que sa forteresse soit réputée inaccessible... peu importe ! Avec sa machine à billes, Tom est invincible : un tour de manivelle... et hop ! tous les problèmes vont être résolus. Quentin, lui, joue au Rugby : pour la force et la rapidité, il est bien sûr, sans égal... Attention ! rien n'est gagné d'avance. Bila a plus d'un tour dans son sac et, surtout, il sait faire illusion...
Hugo, Charlie et la reine Isis, Hachette (1995)
Hachette Le Livre de poche jeunesse n° 539, 1995. 220 p. Illustrations de Benoît Debecker. ISBN 2-01-321093-0
Conte fantasy pour la jeunesse.
Faire la guerre à la guerre ! La reine Isis y est fermement décidée.
Depuis des mois, deux seigneurs bataillent aux frontières de son royaume, et la reine en a assez. Même la cueillette des myrtilles est devenue un problème... Mais comment s'y prendre, quand on gouverne le royaume le plus petit du monde et qu'on n'a pas d'armée ? Pour des mercenaires comme Hugo et Charlie, rien n'est plus simple. Il suffit d'un vieux général, d'une ruse de guerre bien peaufinée, et le tour est joué ! Orgueilleux seigneurs, cruelles armées, tenez-vous bien ! Ils arrivent...
La poudre du père Limpinpin (1996)
Chardon bleu Collection Bleu cerise, 1996. 125 p. Illustrations de Sylvie Francois. ISBN 2-86833-139-4
Contes extraits des Contes de la Saint-Glinglin, en gros caractères.
Sommaire (à vérifier):
Le voyage en cathiminie
Les gâteaux de Maïtre Galipette
Le jeu du tire l'harigot
La poudre du Père Limpinpin
La poudre d'escampette

Ce dernier titre est à vérifier, est un recueil de jeunesse de Robert Escarpit, il parle de Manchester et de l'Ecosse d'après un amateur, mais je n'ai pas plus de précision.
Contes du pays gris (1936) Signé Robert G. Escarpit. [Recueil]
Presses coopératives Bordeaux, 1936. 55 p.

http://www.bdfi.net/auteurs/l/lewis_cs.php
- Le lion et la sorcière blanche [Les chroniques de Narnia - 2] (1950, The lion, the witch and the wardrobe)
Hachette, Bibliothèque Rose (jeunesse), 1952.
Hachette Idéal-Bibliothèque, 1952
Hachette, Bibliothèque Rose, juin 1973
Les deux volumes sont traduits par Mme Émile R. Blanchet et les illustrations sont de Romain Simon. Le numéro Idéal-Bibliothèque est très incertain, probablement 26 ou 27... dans le doute, on s'abstiendra 
Je n'ai pas de visuel pour l'édition Idéal-Bibliothèque, dommage.
- Prince Caspian [Les chroniques de Narnia - 4] (1951, Prince Caspian)
Hachette, Bibliothèque Rose (jeunesse), 1973.
Hachette Idéal-Bibliothèque n°55, novembre 1953
Hachette, Bibliothèque Rose, juin 1973
Les deux volumes sont traduits par Mme Émile R. Blanchet. Idéal-Bibliothèque : illustré par Romain Simon, Bibliothèque Rose : illustré par François Batet.

http://www.bdfi.net/auteurs/f/fetjaine_jean_louis.php
- Le crépuscule des elfes [Trilogie des elfes - 1] (1998)
Presses-Pocket/Pocket n° 5730, 2002 (rééd. 2006) + rééd. avril 2004

Cirroco Jones a écrit :Collection Le Livre d'Aventures 4e série Editions Tallandier
...
Comme cette liste est un peu malmenée partout, mais surtout parce que j'ai eu l'occasion de l'avoir quasi complète sous les yeux, j'en ai profité pour la passer au microscope conjectural. Elle n'est pas tout à fait complète, les ??? demandent à être complétés et les renvois à éclaircir. En Bleu et en Gras, ce sont les titres qui peuvent être intégrés à BDFI s'ils n'y sont pas, tous les autres peuvent être mis hors genre.
Tiens, le bleu a disparu ?
Je cherchais des infos sur la sorcière des shetlands... qui ne semble pas du tout fantastique; A priori à retirer de la base, donc ?
Si oui dommagej'avais trouvé le titre VO : The pirate, 1922. (d'ailleurs traduit également sous "Le pirate")
Tu veux dire 1822 pour la date VO, non?
J'ai remis le bleu qui manquait à nos cieux et pour faire bonne mesure, complété un peu, toutes les images sont à présent disponibles.
Pour le cas Scott, La sorcière est similaire au nain noir. Pour ces deux récits, il est souvent mentionné l'étiquette pré-gothique. Walter Scott vécut à la fin du XVIIIe/début XIXe, pour en faire un (lapidaire) profil, c'est un lettré et un juriste tendance cartésien mais très amoureux des légendes écossaises. Par exemple et j'en parlais il n'y a pas longtemps, il a écrit un essai sur la sorcellerie dont il démonte les mécanismes. Mais, il est aussi épris des récits romantiques, empreints du mystère des temps passés. Proclamé depuis père du roman historique, certaines de ses histoires ont un lourd parfum fantastique très "crédible" (sic) que seuls ses héros pragmatiques combattent comme des billevesées. Je suggère l'idée de fantastique à l'envers où les héros classiques du roman fantastique, isolés et en butte à l'incrédulité commune, luttent contre le pragmatisme des autres personnages, la situation est renversée dans l'univers de Walter Scott mais la sensation de lecture reste très proche.
Bon, c'est juste une micro-analyse tout à fait personnelle qui mériterait l'attention de plus spécialiste que moi en scotteries
Il n'empêche que les textes de Scott sont souvent inclus dans les collections marginales de fantastique ou des recueils orientés, donc il doit y avoir un consensus de lecteurs dont les impressions concordent.
Dr Mabuse a écrit :gil a écrit :Tiens, le bleu a disparu ?
C'est normal, souviens toi, il était "embedded" à la place de l'italique.
Même que vous vous étiez moqué de moi quand je l'avais "découvert"
Impossible! Je ne me moque jamais de ceux qui découvrent les bleus disparus! surtout quand ils sont bien embêtés sur l'italique 
Hu-hu, butin de braderie de Lille, tu as l'oeil 
Le 4e de la collection Au Troisième Oeil : http://www.bdfi.net/recueils/pages/excu … _goule.php
Toutes ces belles couvertures sont de Catherine Guérif.
http://www.bdfi.net/recueils/pages/chron_tenebreuse.php
Nouvelles dans l'ordre avec ajout de l'appareil bibliographique (cette expression me fascine). Je crois qu'on peut aller jusqu'à affirmer, sans même avoir lu tous les recueils recensés sur la page, qu'ils font partie de la fameuse Science-Fantasy.
Les amazones libres [Chroniques de Ténébreuse - 4] (1995) de BRADLEY Marion Zimmer [Recueil]
Presses-Pocket/Pocket n° 5564, 1995.
Rééd. 1999 (avec carte)
Préface Les Amazones Libres, Jacques Goimard
Piqué des vers (1991, Food for the worms) de PIERSON Roxana
Il y a toujours une alternative (1980, There is always an alternative) de MATTHEWS Patricia
Recrues (1985, Recruits) de SHANNON Maureen
Son propre sang (1985, Her own blood) de CARTER Margaret L.
Couteaux (1985, Knives) de BRADLEY Marion Zimmer
Libération (1980, Rescue) de MACKENDRICK Linda
Règlement intérieur (1988, House rules) de BRADLEY Marion Zimmer
Violer le serment (1991, Broken vows) de RODRIGUEZ Annette
L'honneur de la guilde (1991, The honor of the guild) de VERBA Joan Marie
Erreur de jugement (1991, Misjudged situations) de JAGGERS Kelly B.
Respecter le serment (1993, To keep the Oath) de BRADLEY Marion Zimmer
La querelle (1991, Amazon fragment) de BRADLEY Marion Zimmer
La fiancée vendue (1987, Bride price) de BRADLEY Marion Zimmer
Tout sauf la liberté (1987, Everything but freedom) de BRADLEY Marion Zimmer (longue nouvelle de 100 pages)
Postface Les Chroniques de Ténébreuse, Jacques Goimard
Dictionnaire des auteurs
La couverture de ma réédition est identique à l'édition 1995.

Le Nain Noir
Une jolie édition illustrée sortie chez Ratier pour ce roman gothique.
Éditeur : G. Ratier, 47 Rue Doudeauville 18e Paris; Imprimerie Spéciale De L'Édition Villiers-Le-Bel, 1946
Collection Les Beaux Livres Illustrés, Souple Avec Jaquette, couverture et illustrations de J. Saunier, 193 pages
Pas de mention de traducteur

En le relisant, j'ai eu enfin le fin mot du déjà vu qui me turlupinait dans la saga du Trône de Fer, le Nain Noir n'a pu qu'inspirer le Lutin de George Martin, j'en mettrai... un ongle au feu (prudence!), non?
Cirroco Jones a écrit :gil a écrit :Celui-là au moins est "adouci"...
Tu dis ça pour le "un peu" ?
Nan, adouci après je voulais dire : depuis ce texte-là, qui a été modifié depuis
OH! Surprise, je n'avais pas percuté... Hasard, coïncidence ou suis-je lue? Eh bien, bravo ou merci, ou chaipas, au modificateur (trice) d'écrémer l'article dans un but encyclopédique dénué de parti pris trop prononcé, qui n'enlève rien à la carrière fructueuse de Serge Brussolo mais évite de le faire mousser aux dépens d'autrui tout en omettant quelques unes de ses propres errances un peu calamiteuses. Nobody is perfect 
Cirroco Jones a écrit :"Sa prose correspondait peu aux critères un peu étriqués de la science-fiction française." http://fr.wikipedia.org/wiki/Serge_Brussolo "
Celui-là au moins est "adouci"...
Tu dis ça pour le "un peu" ? 
Bonze à l'or, il n'y a plus qu'à ajouter un 
(Mais j'ai la flemme d'aller chercher les références exactes à l'instant!)
Le sourire noir, Serge Brussolo
Quatrième de couverture
Que se passe-t-il dans la station de vacances californienne du lac de l'Ours Rugissant ? Les touristes semblent y célébrer une sorte de Halloween permanent, truffé de blagues de mauvais goût et de plaisanteries caustiques pas toujours sans danger. Pourquoi, le long des plages, les baigneurs s'esclaffent-ils du matin au soir tandis que les commerçants parlent en chuchotant du " vent des fous ", ce vent trop chargé en oxygène qui aurait la propriété de brûler les neurones des citadins habitués à la pollution, provoquant des cas de folie spontanée ? Des rumeurs circulent, des légendes à vous faire dresser les cheveux sur la tête... Mais les accidents mortels se multiplient. Tout cela n'aurait-il pas un rapport avec le Black Smile, cette drogue expérimentale qui circule sous le manteau et tue ses utilisateurs à brève échéance, peuplant les hôtels de cadavres souriants aux lèvres curieusement noires ?
Editions du Masque, novembre 1994
Livre de Poche, décembre 1996
Ce la ne fait pas un peu conjectural tout ça?
En baguenaudant, je tombe sur l'article Wikipéd' à propos de Brussolo qui m'a rappelé pourquoi l'auteur n'était pas très aimé dans le milieu de la SF : "Sa prose correspondait peu aux critères un peu étriqués de la science-fiction française." http://fr.wikipedia.org/wiki/Serge_Brussolo . Le reste est du même tonneau, qui d'une part explique comment il a réussi à percer grâce aux amateurs et aux collections de SF mais que ce succès, il s'en ai contenté faute de mieux.

Entre nous, cet article de Wikipédia est un modèle de subjectivité remarquable, c'est très amusant.
Et je rebondis sur Cirrocco !
Aïe!
Mais, avec tous ces ajouts, on peut monter une nouvelle collection dans le dossier adéquat, tous les "Au troisième oeil" sont de nos genres 
C'est quoi un EssePé? ça existe en conjecture d'avant-guerre? Christian, tu as l'air de savoir puisque tu arrives à gérer! Je vais débaucher, moi, si ailleurs y'a du SP ingérable!
Plaisanterie mise à part, je ne serai d'aucune aide, je n'aime pas critiquer, décortiquer, disserter et tout et tout, encore pire quand c'est pour dire du mal, ou alors en privé et à l'oral, sans conséquence durable ni pour l'auteur, ni pour un autre lecteur, ni même pour moi! Et quand je lis une critique, j'ai tendance à ne rien comprendre et avoir la terrible sensation de ne pas avoir lu le même texte, ce qui est carrément frustrant surtout quand il a l'air fichtrement bon pour un autre lecteur. Du coup il m'arrive de relire un truc et de constater, dépitée, que ma perception n'a pas évolué du tout... a contrario, ça me met en rogne qu'un quidam n'ait pas apprécié la perle qui m'avait ravie et qu'il la pulvérise en éclats, j'ai presque envie de lui répondre sans prendre de gants. Heureusement, je me souviens à temps qu'il n'a sûrement pas lu non plus le même texte et qu'il pourrait se sentir obligé de relire le sien qui n'a rien à voir avec le mien. Et on finirait pas se disputer, il y aurait des partisans pour et des rebelles résolument contre... Évidemment, on peut aussi empêcher la moindre remarque à la suite d'une critique, elle garde ainsi sa place exhaustive, mais c'est un peu du chiqué comme position.
Finalement, c'était bien d'en parler, j'ai enfin une position claire vis-à-vis de la critique*!
On peut avoir des SP sans critiquer sur Psychovision? 
* qui n'a rien à voir avec la promo, la présentation, le "sommaire interne" (ce qu'il est possible de trouver dans le texte) ou même les deux ou trois impressions plus marquantes qui demeurent longtemps après la lecture.
http://www.bdfi.net/recueils/pages/cada … jamais.php
Les Cadavres ne meurent jamais, Robert Bloch
Clancier-Guénaud, Au Troisième Oeil n°5, mai 1986, 184 pages
Traducteur des nouvelles : François Truchaud
Traducteur probablement du roman : Jean-Paul Gratias (nommé en page titre mais pas au bout du roman)
Dans l'ordre du recueil :
- Les cinq cartes de la mort (1939, Death has five guesses) in Strange Stories avr. 1939 - nouvelle p.11-30
- Une question d'identité (1939, A question of identity) in Strange Stories avr. 1939 - nouvelle p.33-45 parue originellement sous le nom de Tarleton Fiske
- La mare sans fond (1939, The bottomless pool) in Strange Stories avr. 1939 - nouvelle p.49-69 parue originellement sous le nom de Ralph Milne Farley
- Le sceau du satyre (1939, The seal of the satyr) in Strange Stories juin 1939 - nouvelle p.73-90
- Les cadavres ne meurent jamais (1951, The dead don't die) in Fantastic adventures juil. 1951 - Court roman p.93-184 (Attention, pour ce titre, la vo est The DEAD et non The DeadS)
Tous les textes sont résolument conjecturaux : parapsychologie, un enterré vivant très particulier, un monstre dans une mare sans fond,une créature mythologique cachée, un savant fou immortel qui crée des zombis.

http://www.bdfi.net/auteurs/h/houssin_joel.php
Les vautours (1986)
Fleuve Noir, Anticipation (IV) n° 1466, 1986.
Flammarion, Imagine, 1999.
Eh bien, non, Les Vautours n'est pas sorti en édition originale au Fleuve Noir Anticipation. Pour obtenir le Grand Prix de la Science-Fiction Française en 1986 comme il est écrit en travers de la couverture, ce roman était déjà paru au Fleuve Noir dans une collection grand format nommée Grands Succès en 1985.
Les Vautours (1985) Joël Houssin
Fleuve noir Grands Succès, oct. 1985
270 p., broché, couverture illustrée en couleurs, 15,5 x 24 cm, 78F
ISBN 2-265-03133-X / 978-2265031333

8 - Maurice LEVEL, La Malle sanglante
Impression en Mars 1977// n°de l'imprimeur 11906
Ce dernier est également précédé d'une préface de François Rivière : Maurice Level Ou La Terreur Modern'style.
Les titres suivants en ma possession n'ont plus de préface. Les n° d'impression ont dû subir une remise à zéro mais suivent toujours un ordre ascendant.
11 - Paul FÉVAL, Nuits de terreur
Impression en Mars 1978// n°de l'imprimeur 1783
15 - Walter SCOTT, Le Nain noir
Impression en Avr. 1979// n°de l'imprimeur 2758
17 - H.J. MAGOG, Les Buveurs d'océan
Impression en Nov. 1979// n°de l'imprimeur 3283
1976
(4) - Sax ROHMER, La Colère de Fu-Manchu
Titre original : The Wrath of Fu-Manchu, 1975 (traduction de certaines nouvelles du original)
Traduction de Michael BREITNER & François RIVIÈRE
Illustration de Sergio MACEDO
127 pages, pas d' ISBNhttp://www.bdfi.info/img/vign/m/v_marg04.jpg
Quatrième de couverture
Sur New York, Londres ou Paris, plane l'ombre maléfique de l'implacable Dr Fu-Manchu...
Sir Denis Nayland Smith poursuit cette ombre sans répit, comme dans un rêve, arrachant aux griffes du sinistre chinois ses proies fascinantes et fascinées.
Sax Rohmer nous ravit à la morne existence des héros de tant de romans psychologiques par la dramaturgie de ses inlassables et mystérieuses rêveries d'esthète.
Ses personnages, pris aux pièges de ces habiles récits manichéens, se disputent ces enjeux fantastiques, l'ordre du monde et notre plaisir de lecteur...
Fu-Manchu l'emportera-t-il ?Sommaire
1 - La Nuit de Chinatown, ou le fantasme générateur (préface par François Rivière),
2 - La Colère de Fu-Manchu,
3 - Les yeux de Fu-Manchu,
4 - La parole de Fu-Manchu,
5 - Le cerveau de Fu-Manchu,
Il s'agit donc respectivement et fort à propos de
2- The Wrath of Fu Manchu
3- The Eyes of Fu Manchu
4- The Word of Fu Manchu
5- The Mind of Fu Manchu
Et les nombres de la chance d'impression sont :
Impression en Avr. 1976// n°de l'imprimeur 10889
qu'il serait bon de vérifier avec ceux du supposé n°5 puisque des sources autorisées* prétendent que le Rohmer est le cinquième (empirique) de la collection.
D'autre part, le contenu du recueil présent sur BDFI est très bizarre : http://www.bdfi.net/recueils/pages/colere_fu_manchu.php . La seule nouvelle référencée n'est pas présente dans le recueil.
* Mad' Dave O'Brien himself

(3) - Philip Jose FARMER, Le Saigneur de la jungle
Titre original : The adventure of the peerless Peer, 1974
Traduction de Michael BREITNER & François RIVIÈRE
illustration de Marcel GOTLIB
107 pages, ISBN : 2-7234-0019-0
genre : SFhttp://www.bdfi.info/img/vign/m/v_marg03.jpg
Quatrième de couverture
Le Dr Watson n'avait pas tout dit...
Philip José Farmer — mythographe attitré des plus célèbres héros de romans d'aventure — a poussé dans ses derniers retranchements le confident inlassable du Grand Détective : celui-ci aurait eu en 1916 un client exceptionnel en la personne de Lord Greystoke.
Et quel client !
Un Américain excentrique, immortalisé sous le nom de Tarzan...
Il semble bien que Sherlock Holmes et son fidèle compagnon aient vécu en sa compagnie, parmi les périls d'une Afrique chère à Ridder Haggard, les heures les plus folles de leur existence. Sherlock et Tarzan, enfin rendus aux fantasmes secrets de leurs nombreux admirateurs, voilà ce que recèle ce précieux manuscrit du Dr Watson, miraculeusement retrouvé par Philip José Farmer !
Les mânes de Conan Doyle et d'Edgar Rice Burroughs apprécieront.
Pour les puristes, les titres et sous-titre complets sont :
Le Saigneur de la jungle,
Sherlock Holmes Et Le Saigneur De La Jungle Par John H. Watson, M. D. Présenté Par Philip José Farmer, Agent Littéraire Pour L'Amérique Du Dr Watson, De Lord Greystoke, David Copperfield, Martin Eden Et Don Quichotte.
et le texte de John H. Watson est bien entendu précédé d'un
Avant-propos de Philip José Farmer.
et enfin, il a été numéroté empiriquement n°3 de la collection pour lequel je ne contesterai rien, toutefois pour couper les cheveux de maniaque bibliographe en quatre, voici les numéros et nombres divers qu'affectionnent les amateurs durs :
Impression en Nov. 1975 // n°de l'imprimeur 10160
(les n° d'imprimeur sont intéressants car c'est la même boîte qui a tout imprimé : Chirat 42540 Saint-Just-La-Pendue)
Le Petit Henri est bien un conte fantastique même si c'est celui qui m'a le moins marqué, y'a des grenouilles qui causent, des trucs comme ça. Evidemment, il n'est pas à la hauteur des trois autres.... haaaa, cette pauvre Blondine!
Yep! Amusant...
Oui! tu as mis le doigt sur l'apparenté! 
L'Homme Au Masque De Cire, novélisé par Louis Maryse
Mon Film n° 366, 5 Bd Des Italiens 2e Paris, 26 Août 1953
L'Homme au Masque de Cire (House of Wax) Warner Bros en Warnercolor
Réalisé par André de Toth, scénario de Crane Wilbur, avec Vincent Price, Phyllis Kirk. Film en relief par le procédé Natural Vision.
Le remake en 3D du film de Michael Curtiz sorti en 1933, avec l'un de mes acteurs favoris, Vincent Price, élégant et démoniaque.
Avec deux photos amusantes du tournage qui révèlent les caméras mastodontes et les facéties des acteurs.

Tiens, petit jeu, reconnaissez-vous Igor l'assistant brutal du professeur Jarrod au 2e plan?
La Femme Invisible, novélisé par Jean Kolb
S.P.E. Société Parisienne D'Édition Coll. 2 Films Complets n° 3, Avr. 1948
La Femme Invisible, Universal Film, d'après une nouvelle inédite de Kurt Diomack (sic) et Joe May.
Scénario de Lees et Fred Rimaldo. Mise en Scène de A. Edward Sutherland. avec Virginia Bruce, John Barrymore.
Si Joe May n'a rien à voir avec Karl le westerner allemand, le Kurt Diomack est bien notre Curt Siodmak avec une nouvelle ortographe fantaisiste à son actif.
Une nouvelle inédite en 1948, maintenant, peut-être a-t-elle été publiée? (Mais vu la comédie légère, cela m'étonnerait)
Le deuxième film, Les Requins de Gilbratar, ne nous intéresse pas du tout.
... un rien amuse mes odal'X (mot masculin spécif'X à BDF'X)... mais moi qui en connais un rayon, quand j'entend X, je sors mon 
[ Générées en 0.013 secondes, 7 requêtes exécutées - Utilisation de la mémoire : 1.33 Mio (pic d'utilisation : 1.49 Mio) ]